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Blog - Page 5

  • La preuve de l'existence du Yéti !

    S'il vous en souvient, j'ai évoqué il y a quelques temps, le sujet, entre autres créatures fantastiques, de l'abominable homme des neiges, également appelé Big Foot. Bref, le Yéti.

    Il y était question des croyants et des sceptiques - bien que le Yéti ne soit pas une religion -, de la possibilité de son existence selon certains témoignages et d'un cochon à gagner pour le témoignage le plus probant de sa présence réelle dans nos contrées.

    Et bien voilà, c'est fait, la preuve est incontestablement apportée :

    Yeti2.png

    Le 4x4 Yéti de Skoda existe bel et bien. Des espaces les plus sauvages à l'affluence des villes, rien ne l'effraie ! Sa puissance et son agilité rendent le Yéti totalement polyvalent. Aussi à l'aise dans les contreforts escarpés des Pyrénées que dans l'espace réduit d'une place d'un parking encombré, le Yéti est toujours partant pour toutes les aventures dans lesquelles vous voudrez l'emmener. Boîte automatique, airbag genous, système park assist, système AFS, toit panoramique, système Varioflex, avantage coffre ne sont pas les sept erreurs mais bien les sept différences qui surclassent "l'animal". Couleur, motorisation, finition... Créature polymorphe, le Yéti se prête à toutes vos envies.

    Belle bête !

  • Complètement malades !

    Ah ça, je l'ai eue mauvaise cette année. Non seulement j'ai chopé trente piges mais en plus on me l'a fait payer. Six euros par mois ! Ben oui, trente ans, ça veut dire soixante douze euros à l'année dans le langage de mon assurance santé. En l'espace donc d'une seconde, je suis passée de cinquante-huit à soixante-quatre euros mensuels. A ce rythme là, je sais pas combien faudra allonger passée la quarantaine (je me montre sciemment peu ambitieuse histoire de tenter de conjurer le sort... merci Dame Nature !).

    Ca donne pas des masses envie de vieillir tout ça. P't'être bien que c'est la tactique pour remédier aux problèmes du vieillissement de la population et des retraites. Mais m'est d'avis que ça ne ralentira guère la croutonite aigüe. Le quidam aspire à se décatir, mais sans trop dégarnir son portefeuille. Du coup, c'est la chasse à la mutuelle compétitive. Et les offres de fleurir et de proposer des prix toujours plus bas.

    Sauf que bon, y'a un moment faut arrêter. On ne peut pas brader indéfiniment. Parce qu'au final, ce qu'on brade, c'est la santé. Prétendre que l'on peut être entièrement couvert pour quinze euros par mois est un leurre, aussi joliment formulé soit l'argument marketing.

    Face à la mauvaise foi de la pléthore de sites internet qui mentent de manière éhontée en se foutant totalement que le tout un chacun un peu crédule mais surtout fauché (ou radin...) se retrouve dans une situation doublement désespérée - c'est-à-dire malade et ruiné -,  Kelassur, l'un des leaders des sites comparateurs d'assurances, a créé le Pack Santé. Le but ? Démontrer qu’il est certes normal d'être exigeant concernant sa couverture mais que la santé ne se solde pas. Et comme on ne plaisante pas sur ce sujet, autant en rigoler. Le Pack Santé présente donc le produit irréaliste adapté aux prétentions les plus abracadabrantes avec beaucoup d'humour : une complémentaire santé comprenant entre autres une carte vitale gold, un accès illimité à SOS médecin, une intervention esthétique par an, le remboursement des frais liés aux vacances tels que l'alcoolisme festif, l'auto-déclaration de l'arrêt de travail, une mutuelle optique prenant intégralement en charge les lunettes de luxe... le tout pour seulement cent euros par an !

    Bien sûr tout ceci est un fake ! Quand on souhaite souscrire à l'offre, l'on est invité à piéger un ami avec cette offre surréaliste et rédirigé vers le vrai site sérieux : www.devismutuelle.com. Il suffit de remplir le questionnaire pour accéder à des offres adaptées, réelles et compétitives et ainsi opérer un choix raisonné. Et pour obtenir d'avantage de documentation sur la mutuelle santé, il suffit de se rendre à cette adresse :
    http://www.devismutuelle.com/guide/aide-mutuelle-assurance-sante.asp.

    De quoi tomber malade en toute sérénité ! Euh non... Enfin bon, on se comprend hein...

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  • Mi-goût

    Les créatures fantastiques en France, à l'étranger et dans la littérature (par ex. Les animaux fantastiques du l'univers d'Harry Potter par Newt Scamander) sont légion. J'ai déjà évoqué mon rapport très particulier au Dahu mais il est un autre être fantastique qui a soulevé, très tôt, mes interrogations par le biais de Tintin au Tibet et d'Aggie championne de ski : l'abominable homme des neiges, également connu sous le nom de Yéti.

    Comme pour toutes les légendes, le Yéti ne fait pas exception, les avis sont partagés. Il y a les pour, il y a les contre. Je dois bien avouer que mon hyper-crédulité enfantine ayant fait l'objet de nombreux quolibets, j'ai développé avec le temps un esprit sceptique et rationaliste me conduisant à ne croire que ce que je vois ou ce qui est démontré scientifiquement. La plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues ayant affirmé que le cryptide en question ne pouvait être qu'un mythe au regard de divers arguments selon lesquels il n'existe aucun fossile ou cadavre d'individu susceptible d'être étudié, il est impossible pour une population vivante de se maintenir au cours du temps avec moins de 200 à 500 individus ou encore il n'existe aucun témoignage probant ni aucune preuve authentique de l'existence du Yéti, je n'ai pour ma part aucun doute sur la non-existence de ce dernier.

    Mais que les pro-Big Foot ne s'arrêtent pas à de telles considérations. Un témoignage crédible de leur part pourrait bien renverser mon opinion. Et pour cela, nul besoin de crapahuter jusqu'en Himalaya ! Un spécimen a été aperçu autour du 15 juillet près de Saint-Loup-lès-Luchon, petite ville des Hautes-Pyrénées. Dès le 3 août, le maire de la commune, Jean-François Guille, a lancé un appel à témoins (http://www.saintlouplesluchon-mairie.fr/index.html) et promis, en récompense de la preuve la plus probante de l'existence de la créature, son cochon Guigui. L'ami journaliste du maire, Eric Kassaba, a mis ses talents de webmaster au service de la cause ; tout témoignage est donc recueilli sur http://ekassaba.wordpress.com/ depuis le 31 août. Le 2 septembre, un confrère de M. Kassaba a posté le premier écho de la presse Yéti, y es-tu ? Le lendemain, la première vidéo en micro-trottoir est en ligne : un couple a vu le Yéti !

    Beaucoup de gens n'oseraient pas parler de peur d'être pris pour des fous. C'est pourquoi certains clâment haut et fort leur conviction afin de lever les réticences, tels Thomas Vidal, un jeune parisien en vacances à St-Loup-lès-Luchon, qui a créé le groupe Facebook « un yéti pour un cochon » et twitté l’information le 26 août dernier (@thomasvidal77) ou encore la blogueuse Anne-Lise qui a également créé un groupe sur FaceBook « défenseurs du yéti des Pyrénées ».

    N'hésitez donc pas à diffuser vos preuves de l'existence de la fascinante bestiole, vous n'êtes pas seuls ! Et pour rappel, vous pouvez gagner un cochon ! Bon, si l'on tient compte des musulmans, des juifs, des végétariens et autres crudivores à l'instar de cette chère Maija de notre émission favorite - Secret Story, bien sûr ! -, la moitié des personnes ne seront nullement intéressées pas ce concours et son "lot", mais les autres, tentez donc votre chance !

     

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  • Rentrée littéraire : Alypios d'Alexandre Glikine

    Ce blog a décidé de s'associer à un projet ambitieux : chroniquer l'ensemble des romans de la rentrée littéraire ! Vous retrouverez donc aussi cette chronique sur le site Chroniques de la rentrée littéraire (à partir du 26 août) qui regroupe l'ensemble des chroniques réalisées dans le cadre de l'opération. Pour en savoir plus c'est ici.

    Editions de La Différence - 144 pagesalypios.jpg

    Présentation de l'éditeur : Septembre 267 après J.-C., dans le Valais. À la suite d’un coup d’État sanglant, un esclave sauve son maître d’une mort certaine. Les deux jeunes gens sont alors entraînés dans une incroyable cavale qui doit les mener jusqu’au bout du monde. Une relation amoureuse naît entre le chevalier et l’esclave, où s’opposent et s’entremêlent amour et haine, esclavage et liberté, noblesse et veulerie, vie et mort ; combat le plus souvent absurde dans lequel, pourtant, les deux héros parviennent quelquefois, comme par accident, à voler des étincelles de liberté sur leur destin.

    L'avantage d'avoir un blog à tendances littéraires est de recevoir gratuitement des livres pour en faire la critique, notamment par l'entremise, non de la tante Artémise, mais de Babelio. L'avantage atteint son paroxysme lorsque le Social Media Club décide de s'associer les talents de réseaux de Babelio, Ulike et Chermedia pour faire chroniquer les romans de la rentrée par des blogueurs.

    C'est ainsi qu'en lectrice passionnée et émerveillée par l'exclusivité, j'ai reçu en avant-première le texte Alypios de Glikine, à paraître le 20 août. Je dis texte car à défaut d'un livre, j'ai récupéré une épreuve, pas même reliée. Malgré la passagère déception de ne pouvoir faire trôner dans ma bibliothèque un magnifique broché, bien trop rare pour ma maigre bourse ne m'offrant le loisir que des seuls poches, je me suis lancée à l'assaut du manuscrit bien difficile à tenir en mains.

    Après son premier roman paru en 2008 L'inconnu d'Aix salué par une presse unanime, Glikine nous offre ici le carnet amoureux d'un esclave pour son maître, d'un fugitif pour son frère de galère, d'un homme pour son amant. L'époque de l'action a beau être lointaine, les ambivalences du coeur et l'interchangeabilité des rôles et des rapports de forces n'en sont pas moins intemporelles.

    Quel amoureux n'a pas écrit son journal de non-dits, entre désirs et déceptions ? Quel épris n'a pas éprouvé bien de la solitude dans son couple ? Quels aimants n'ont jamais ressenti que leur complicité n'avait d'égal que leur incompréhension ?

    Cette muette déclaration d'Eutychès à Alypios m'a rappelé deux citations d'Oscar Wilde, auteur parmi les auteurs qui a su si bien souligner que les coeurs saignent parce qu'ils s'haiment :

    Etre un couple, c'est ne faire qu'un, mais lequel ?

    Il est difficile de ne pas être injuste envers ceux que l'on aime.

    J'ai également pensé à Brassens qui chantait si justement qu'il n'y a pas d'amour heureux ou aux Rita Mitsouko pour qui les histoires d'amour finissent mal en général.

    Alors pourquoi ? Pourquoi tout ça et en tout temps ?

    Tout simplement parce que rien ne surpasse le sentiment amoureux. Aussi capricieux et éphémère soit-il, il est tuant mais nous fait tous nous sentir bien vivants. L'on a beau finir par se réveiller, l'on a malgré tout rêvé.

    Au sortir de cette confession du coeur, mon seul - et bien négligeable - regret est le caractère unilatéral de l'épanchement. Je crois que j'aurais apprécié que les trop courtes cent-quarante quatre pages soient doublées d'une seconde partie où l'on aurait découvert le même récit mais pas le même narrateur, un peu à la façon d'Un jour, je te tuerai de Lionel Duroy. Mais n'est-ce pas finalement une bien jolie métaphore de cette moitié qui finit toujours par nous manquer ?

    Quoi qu'il en soit, cette lecture m'a été très agréable ; sensation sûrement renforcée par le privilège de l'inédit. En effet, quel fétichiste du livre ne se gargariserait pas d'être en possession d'un texte que nul ne découvrira avant plusieurs semaines ? Si ce n'est la pléthore d'amis d'auteurs, de correcteurs et autres critiques littéraires...

    Je finirai par ce poème de Verlaine que je me remémore à la suite de cet Alypios qui aurait, c'eût été regrettable, probablement échappé à ma sélection des quelque 650 romans annoncés pour septembre :

    Le bonheur a marché côte à côte avec moi

    Mais la fatalité ne connaît point de trève

    Le ver est dans le fruit, le réveil dans le rêve

    Et le remords est dans l'amour, telle est la loi

    Le bonheur a marché côte à côte avec moi.

    L'interview d'Alexandre Glikine.

  • Expat'

    A défaut de décrocher un job dans une contrée idyllique qui ne se montrerait pas chiche solairement parlant ;

    Faute d'être en mesure de dépasser les frontières bourguignonnes pour mon lieu de villégiature estival ;

    Je voyage dans la blogosphère, là où l'on parle fitness & santé.

    Et beauté !