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Blog - Page 4

  • Aaah ! Eee : hiii ! Oh !

    Quand la haute technologie rencontre le design, ça donne ça :

    Ouaaaaaaaah, crie-t-on tous en coeur. C'est le nouveau Netbook ASUS Eee PC™ Seashell looké par Karim Rashid, the créateur aux 3 000 projets himself (meubles, déco, parfums, objets d'art, restaurants et lieux branchés, chaussures, vêtements, bijoux, accessoires...). Enfin, celui que je préfère - le Hot Pink flamboyant au touché laqué et lisse - parce que je suis girly à fond mais il y en a un autre tout marron - le Coffee Brown mat et chaleureux à la texture effet peau de pêche - pour les garçons.

    Déjà que le phénomène netbook est devenu l'indispensable des vrais gens connectés : compact et léger, il est possible de l'emporter partout afin de surfer everywhere. Mais désormais, c'est un véritable accessoire modesque à assortir avec les "déjà dans la garde-robe" ou justifiant une séance de shopping pour trouver les nouveaux cooordonnés. Si c'est pas fantastique, qu'est-ce ? Je le demande.

    Petit rappel technique : le Netbook est le premier ordinateur véritablement mobile - rappelons qu'il a la taille d'un livre - qui se glisse partout pour suivre son heureux propriétaire où qu'il soit, il dispose d'un écran de 10,1 pouces à rétroéclairage LCD, d'un clavier ergonomique, d'une autonomie de 6h (pour chacune des deux batteries livrées avec l'Eee PC Karim Rashid !), de 250 Go de stockage pour avoir toujours sur soi documents / photos / musique / vidéos et Internet, le tout en un clic grâce à ses performances idéales en termes de rapidité et d'accès web et multimédia. Si ça, ce n'est pas le compagnon idéal d'une vie nomade professionnelle et personnelle, qu'est-ce ? Je le demande.

    Personnellement, si j'avais un généreux mécène pour m'offrir ce petit bijou, je jouerai l'élégante partout et surtout, je posterai beaucoup plus souvent sur mon blog... A bon entendeur !

    Article sponsorisé

  • Un peu plus de légèreté dans un monde de filles

    Editions Jean-Claude Gawsewitch - 96 pagesun peu plus....jpg

    Quatrième de couv' : Quarante graines d'illustratrices talentueuses et généreuses croquent avec fantaisie et autodérision des anecdotes typiquement féminines.

    Pour la bonne cause, l'association Toutes à l'école dont la mission est de créer des écoles et des programmes pédagogiques pour les petites filles des pays en voie de développement et la marque Always se sont associées pour récolter des fonds.

    Elles ont donc réuni des blogueuses célèbres ou en devenir - Pénélope Bagieu est la marraine de l'opération - pour créer ce petit livre très divertissant dont les bénéfices seront reversés pour l'éducation des petites Cambodgiennes qui souffrent cruellement du manque de scolarisation.

    Un bon geste à faire donc en achetant ce petit florilège des blablogs de filles. Et un grand merci aux blogueuses participantes pour toutes les petites filles qu'elles aideront indirectement.

  • Un mal pour un bien

    Un jour dans le passé lointain, j'ai raconté - plus ou moins bien - ça. Alors peut-être que les histoires à morale, c'est gonflant. N'empêche que c'est intemporel - si tant est que l'on soit pourvu a minima d'un certain code moral (qui avouons-le est bien relatif sur certains sujets...). Bref. Donc.

    Le CQFD, c'est que, le 31 décembre au soir, alors que je m'apprêtais à festoyer dignement à l'occasion de la Saint-Sylvestre, bien qu'un peu tardivement du fait - comme c'est étonnant n'est-il pas ? - d'un retard accusé par le train de ceux qui nous font préfèrer l'avion, ce soir-là donc, j'ai eu un accident de voiture. Rien de grave heureusement si ce n'est de la tôle froissée, dont la faute revient à deux jeunes imbéciles en scooter ne sachant pas que dans l'expression "sens giratoire", le "giratoire" signifie "tourner autour".

    L'on pourrait, dès lors, se dire : quelle déveine. Sauf que. "Grâce" à cet accrochage et au jeu des assurances, le vieux tas de boue que je devais acquérir ne peut pas m'être vendu. L'ancien propriétaire - ma mère - touche une prime qui couvre largement les réparations nécessaires et ce qui reste représente le prix que je devais verser. De plus, avec ce système, la carte grise est gelée, je n'ai donc pas à la refaire ; économie supplémentaire. Et je n'ai pas à changer les plaques. Economie bis repetita.

    Comme quoi, la morale de mon histoire du passé lointain est donc bien toujours d'actualité.

    Sinon bonne année ! C'est tard ? Oui mais tout le monde te l'a déjà souhaitée et, alors qu'un 11 janvier, personne ne devrait plus avoir à ton égard de bonnes pensées, moi si. Encore un mal pour un bien. Ne me remercie pas, c'est bien naturel.

  • Les Rois du crime d'Alexandre Bonny

    Le Grand banditisme français

    Editions First - 335 pagesrois du crime.jpg

    Quatrième de couv' : Quoi de plus romanesque que les vies trépidantes et pleines de rebondissements des grandes figures du banditisme ? Quoi de plus étonnant que le quotidien de criminels français dont les frasques ont fait la Une des journaux ? Les Rois du crime : quinze portraits de gangsters français qui ont marqué le XXe siècle, de René la Canne à Antonio Ferrara ; quinze trajectoires fascinantes. Quinze gangsters français, quinze destins hors du commun. Plongez, avec Alexandre Bonny, dans les secrets de ces personnalités hors du commun qui fascinent autant qu'elles effraient ; pénétrez dans les arcanes d'un monde interlope et découvrez la part de vérité qui se cache derrière ces destins exceptionnels...

    Après Bonne à tout faire, Brel par Leloir, Tant que je serai noire et Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, me voilà immergée grâce à Babelio dans les méandres de la société mal famée française.

    Si le premier coup d'oeil laisse à supposer que l'on va relire à peu de chose près ce que l'on a déjà entendu mille fois à l'occasion des rediffusions de Faites entrer l'accusé, il n'en est rien à la lecture effective du document dans lequel on découvre les portraits des vieux de la Vieille du grand banditisme. L'on y croise bien évidemment les célèbres Jasques Mesrine et Antonio Ferrara mais bien d'autres encore et n'ayant pas moins de "panache" de la première moitié du XXe siècle. Le tout rédigé dans un argot typique de ce milieu interlope, qui n'est pas sans rappeler la patte d'Alphonse Boudard dans Les Trois mamans du petit Jésus.

    Fortement recommandé à tous les aficionados du fait divers.

  • Petit concours musical : CD à gagner !

    Roé est en concert demain soir à la Bellevilloise - 19/21, rue Boyer - 75020 Paris.

    Le premier qui me donne le nom de son dernier album, ainsi que les titres 3 et 9 gagne le cd cinq extraits de ce même album.

    Laissez vos coordonnées sur charlottesapin at hotmail dot com