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Blog - Page 2

  • Le blog fait plume neuve

    Il y a de cela quelques temps, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure Twitter. Curieuse de découvrir le blog,internet,web,twitter,littératurepourquoi de l'engouement massif pour ce réseau social, je nourrissais quelques réserves et présumais d'une certaine vacuité de cet outil de microblogging limité à 140 caractères par gazouillis.

    Si les premiers pas furent laborieux - il est nécessaire de se documenter sur les usages et le langage pour bien comprendre le fonctionnement de ce système de messagerie instantanée ; l'on est bien loin de l'intuitivité de Facebook -, je me suis rapidement sentie comme un poisson dans l'eau ou plus exactement un oiseau dans le ciel et j'ai très vite pu profiter des nombreuses potentialités de ce média de l'instantané.

    De jolies rencontres anonymes en échanges avec des éditeurs ou des auteurs, j'ai trouvé en Twitter un formidable système pour exploiter au maximum ma passion pour la littérature. C'est ainsi que j'ai croisé le cyberchemin d'un alter ego bibliophile et que de discussions en quiproquos, nous avons décidé d'associer notre intérêt - pour ne pas dire idôlatrie - pour les livres et ainsi vous offrir un éventail toujours plus large d'idées de lectures. Le code couleur permettra de différencier ses productions - de toutes façons signées - des miennes. J'espère que vous lui réserverez un accueil chaleureux. Je lui laisse maintenant la place pour se présenter.

    Il y a quelques jours, j’ai reçu une proposition des plus flatteuses de Charlotte : écrire des billets pour son blog ! Comment refuser pareil honneur… Honneur en effet : quelle confiance accordée pour partager son monde ! Je pourrais me lancer dans l’aventure sans me décrire mais ce ne serait pas correct. Du moins, pas pour moi.

    Alors, réfléchissons un peu… J’ai 32 ans, j'ai été conçu dans un hôtel de la fameuse rue des Bouchers à Bruxelles et oui, je me prénomme Vincent. Pour Van Gogh évidemment ! Je suis professeur de français ayant eu la folie (?) de recommencer des études en sciences politiques mais j’enseigne toujours, n’ai pas d’enfant mais une bibliothèque. Et même si cela peut paraître étrange, je considère mes livres comme mes enfants, mes amis. J’assume cela parfaitement.

    Parlons-en, justement.

    Cette bibliothèque n’est pas riche de dizaines de milliers de volumes (pas encore du moins, enfin, j’espère) mais j’essaie, vaille que vaille, d’y rassembler des ouvrages qui me tiennent à cœur, ou qui me seraient « utiles » (quel mot affreux en parlant de livre… Un livre ne peut être « utile », il est, par définition même, vital). Bref, en la regardant, ce que je fais régulièrement, qu’y vois-je ? Des romans, oui, beaucoup, des essais, autant, des livres d’art, plus. En français, bien sûr (langue de mes parents), en italien (langue du cœur), en anglais (langue de raison).

    Mes goûts littéraires.

    Homère, en tout premier lieu. Le Père de notre littérature, le plus Grand. Le Petit Prince de Saint-Ex (les traces du père). Mais aussi Jack London (toujours lui mais aussi celles de ma mère), Hemingway, Camus, Borges, Céline, Morand, Zinoviev, Kristof (ah, les traces de ma mère mais aussi ma première bataille en tant que professeur), Chessex, le Futurisme, Aragon, Jerphagnon, les Cyniques grecs, et tellement d’autres…

    Artistiquement parlant.

    Il y en a trop. Limitons-nous au premier, je devais avoir à peine une quinzaine d’années : Jean-Michel Basquiat !

    Soit, passons. Il est temps de se lancer. J’hésite. N’ai jamais écrit – bien qu’ayant toujours eu envie. Mon père l’avait fait et je ne voulais peut-être pas suivre ses traces jusqu’au bout : il était lui-aussi professeur… Enfin… Passons un contrat : des billets réguliers ne pourrai ; parler uniquement de nouveautés, non plus ; d’ouvrages toujours disponibles, oui, toujours, peut-être. On y va ?

  • KIA Dubstep Contest Euro 2012 : KDO énOOOrmes !

    Fans de foot ou désireux de changer votre voiture ? Cet article vous concerne. Mais il va falloir être créatif et réactif !

    Le jeu concours qui pourrait faire de vos envies une réalité, le KIA Dubstep Contest, se termine le 13 mai 2012 ! Donc très très bientôt. Pour tenter de gagner : à vos tutus, à vos ballons, à vos je-ne-sais-quoi mais imaginez une chorégraphie dubstep-football sur le morceau de DJ Pavilion I Can't Stop. Bougez, ondulez, shootez, buzzez et remportez peut-être des places pour le match d'ouverture de l'Euro 2012 ainsi que la nouvelle Kia Picanto ! Inutile d'être danceur professionnel (il y a même des tutoriaux pour ceux qui ne voient absolument pas en quoi consiste le dubstep), il faut seulement tenter et surtout, s'amuser.

    Pour participer, rendez-vous immédiatement sur l'application Facebook  Kia DubStep Contest, remplissez le formulaire, uploadez votre "clip" et croisez les doigts. Vous pouvez move your body seul ou à plusieurs mais sachez que si vous réunissez une véritable compagnie pour votre choré, il n'y aura que deux gagnants par vidéo invités à l'Euro. Les mineurs n'ont pas le droit de se qualifier pour être sélectionnés mais ils peuvent participer aux films. Les 8 finalistes gagneront le voyage en Pologne incluant vol, hôtel et places pour le match d'ouverture à Varsovie le 8 juin 2012. Le grand gagnant aura en plus une nouvelle Kia Picanto. Les 16 premières équipes seront désignées en fonction de leur talent, de leur créativité et de leur divertissement par des juges et les 8 meilleures seront départagées par le vote des fans sur la fan page Facebook de Kia.

    Donc hop hop hop, allez imaginer de super pas, vous n'avez que jusqu'à dimanche ! Pour vous décomplexer; j'ai osé :

     

    A ma décharge, je viens de me faire opérer et je suis handicapée du dos... Donc possibilités limitées... Merci de votre compréhension bande de petits moqueurs.

    Article sponsorisé

    Vidéo virale par ebuzzing

  • La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

    Editions Delcourt - 201 pagesla page blanche.jpg

    Présentation de l'éditeur : Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

    Scénario : Boulet

    Dessin et couleur : Pénélope Bagieu

    Quand deux auteurs à succès du web que l'on ne présente plus mettent en commun leurs talents, l'on obtient un album très intéressant qui commence comme un polar sur fond d'amnésie et qui vous emmène exactement là où vous n'auriez pas pensé aller.

    Car oui, qui dit thriller dit suspens. Pour l'instant, on est bon. Qui dit policier, dit aussi enquête. Là encore, on y est toujours. Pour ce qui est de la suite... Et bien je ne vais pas spoiler ! Disons juste que le polar standard est rarement une interrogation existentielle, une pensée philosophique sur la personnalité, une quête identitaire. De façon très simple mais non moins profonde, Boulet, via le trait épuré de notre Pénélope Jolicoeur nationale, nous amène à nous poser quelques questions sur le mainstream au sens le plus large du terme.

    Last but not least, cette dénonciation tranquille de la société de consommation et d'attitude est so parisian ! Un vrai petit plaisir pour les connaisseurs. Et pour tous, une vraie réflexion sur le bonheur.

  • Rentrée littéraire : Les morues de Titiou Lecoq

    les morues.jpgEditions Au Diable Vauvert - 450 pages

    Présentation de l'éditeur : C'est l'histoire des Morues, trois filles et un garçon, trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s'achève finalement sur le roman de comment on s'aime et on se désire, en France, à l'ère de l'internet. C'est le roman d'une époque, la nôtre.

    L'auteur du blog girlsandgeeks.com nous offre avec Les morues un roman résolument moderne, entre chick'litt' pas noeunoeud, polar politique et portrait de société. Alors certes, il y a plein d'histoires en une et l'on peut avoir l'impression que ça part dans tous les sens sans vraiment qu'aucune des intrigues ne soient abouties mais je trouve personnellement que c'est ce qui donne à ce texte un tel ancrage dans la réalité et qui pousse l'identification à son paroxysme. C'est de la vraie vie, ça n'a rien de caricatural et ce sont des qualités rares chez ces auteurs qui se veulent témoins de leur époque mais bien souvent à côté de la plaque. Le tout est dynamique, émouvant, original et vraiment divertissant. Un très agréable premier roman.

  • On dirait que j'étais un peu célèbre...

    Pas beaucoup hein, c'est pour ça que je me permets de pas bien causer la France dans mon intitulé et de me monter le bourrichon. Du coup, tu te marres un peu, je le sens bien.

    N'empêche que tu te gausseras certainement moins quand tu seras allé faire un petit tour sur Paris-ci la culture. Et peut-être même que je t'impressionnerai un peu. C'est normal, même moi je m'impressionne sur ce coup-là.

    En tout cas, un grand merci à Stéphanie Joly pour son super site qui parle de trucs et de gens bien (comme moi quoi), de m'avoir accordé un petit coup de projo et surtout, de m'avoir donné l'occasion de me sentir encore un peu Parisienne du fin fond de ma province.