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Actualités - Page 5

  • A bas les boutons pression, vive la fermeture éclair !*

    - Ah non pardon : A bas la discrimination, les manoeuvres des donneurs de salaires !

    Bon alors on arrête pas de se plaindre que c'est la crise, que les chômeurs sont chaque mois un peu plus nombreux, que le chômage s'inscrit dans la longue durée car c'est mission très très difficile de retrouver un emploi. On proteste, on gromelle, on se lamente.

    Et on à bien raison (j'en sais quelque chose).

    Mais il ne faut pas oublier que tout ceci est relativement - même si "de plus en plus" relativement - ponctuel pour le travailleur classique, alors que cette situation est chronique pour le travailleur handicapé.

    C'est pourquoi l'Adapt organise pour la treizième année consécutive, du 16 au 22 novembre, la semaine nationale de sensibilisation baptisée Semaine pour l'Emploi des Personnes Handicapées, dans la droite ligne de son projet associatif "Vivre avec et comme les autres". L'objectif ? Attirer l'attention et faire réagir les entreprises et le grand public sur la problèmatique de l'emploi des travailleurs handicapés.

    Pour ce faire, une campagne de communication (site internet, affichage mural national, spots radio et TV, guides pratiques pour les candidats handicapés et pour les recruteurs, handibaromètre, quizz ludique autour du handicap, bannières disponibles sur http://www.semaine-emploi-handicap.com et téléchargeables pour relayer l'information, presse, etc.) et des actions terrain le temps d'une semaine, dans toute la France, afin de faire tomber les préjugés et d'initier des changements concrets. Parmi les 150 actions locales organisées dans tout l'hexagone par des comités de pilotage régionaux composés de représentants de l'Adapt et de ses partenaires (pouvoirs publics locaux, associations, entreprises...), se tiendront notamment des forums pour l'emploi permettant de réunir des entreprises qui recrutent et des candidats handicapés, des jobdatings proposant des entretiens professionnels de 12 minutes entre recruteurs et travailleurs handicapés, des Handicafés offrant la possibilité aux candidats handicapés et aux recruteurs de faire connaissance et d'échanger de manière informelle dans un cadre convivial autour d'un café, des tables-rondes, des colloques, des petits-déjeuners entreprises ou encore des expositions photographiques favorisant la discussion avec les acteurs économiques. Des groupes de discussion sont également créés à cette occasion sur Facebook, LinkedIn et Viadeo et, nouveauté cette année, un Pacte Citoyen, lancé sur internet afin d'interpeler la société civile et faire s'engager le plus grand nombre en faveur de l'emploi des personnes handicapées ; l'objectif étant de recueillir pas moins de 100 000 signatures.

    Voilà, donc heu bon ben on s'engage sur http://pactecitoyen.travaillerensemble.net.

    Ou pas.

    Mais oui, c'est mieux.

    Plus d'informations sur www.ladapt.net.

    *Repris d'un sketch de Coluche expliquant que dans les manifestations des "zévènements", le début du cortège clame "A bas la répression, les manoeuvres po-licières !" et la fin, n'entendant pas distinctement le slogan, l'adaptant en "A bas les boutons pression, vive la fermeture éclair !".

    Article sponsorisé

  • Patriiiiiiiiiick...

    Mister Swayze s'en est allé.

    Pour ma part, je dis adieu à Johnny Castle.

    Mais c'est idem.

    Adieu mon tout premier fantasme.

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  • Rentrée littéraire : Alypios d'Alexandre Glikine

    Ce blog a décidé de s'associer à un projet ambitieux : chroniquer l'ensemble des romans de la rentrée littéraire ! Vous retrouverez donc aussi cette chronique sur le site Chroniques de la rentrée littéraire (à partir du 26 août) qui regroupe l'ensemble des chroniques réalisées dans le cadre de l'opération. Pour en savoir plus c'est ici.

    Editions de La Différence - 144 pagesalypios.jpg

    Présentation de l'éditeur : Septembre 267 après J.-C., dans le Valais. À la suite d’un coup d’État sanglant, un esclave sauve son maître d’une mort certaine. Les deux jeunes gens sont alors entraînés dans une incroyable cavale qui doit les mener jusqu’au bout du monde. Une relation amoureuse naît entre le chevalier et l’esclave, où s’opposent et s’entremêlent amour et haine, esclavage et liberté, noblesse et veulerie, vie et mort ; combat le plus souvent absurde dans lequel, pourtant, les deux héros parviennent quelquefois, comme par accident, à voler des étincelles de liberté sur leur destin.

    L'avantage d'avoir un blog à tendances littéraires est de recevoir gratuitement des livres pour en faire la critique, notamment par l'entremise, non de la tante Artémise, mais de Babelio. L'avantage atteint son paroxysme lorsque le Social Media Club décide de s'associer les talents de réseaux de Babelio, Ulike et Chermedia pour faire chroniquer les romans de la rentrée par des blogueurs.

    C'est ainsi qu'en lectrice passionnée et émerveillée par l'exclusivité, j'ai reçu en avant-première le texte Alypios de Glikine, à paraître le 20 août. Je dis texte car à défaut d'un livre, j'ai récupéré une épreuve, pas même reliée. Malgré la passagère déception de ne pouvoir faire trôner dans ma bibliothèque un magnifique broché, bien trop rare pour ma maigre bourse ne m'offrant le loisir que des seuls poches, je me suis lancée à l'assaut du manuscrit bien difficile à tenir en mains.

    Après son premier roman paru en 2008 L'inconnu d'Aix salué par une presse unanime, Glikine nous offre ici le carnet amoureux d'un esclave pour son maître, d'un fugitif pour son frère de galère, d'un homme pour son amant. L'époque de l'action a beau être lointaine, les ambivalences du coeur et l'interchangeabilité des rôles et des rapports de forces n'en sont pas moins intemporelles.

    Quel amoureux n'a pas écrit son journal de non-dits, entre désirs et déceptions ? Quel épris n'a pas éprouvé bien de la solitude dans son couple ? Quels aimants n'ont jamais ressenti que leur complicité n'avait d'égal que leur incompréhension ?

    Cette muette déclaration d'Eutychès à Alypios m'a rappelé deux citations d'Oscar Wilde, auteur parmi les auteurs qui a su si bien souligner que les coeurs saignent parce qu'ils s'haiment :

    Etre un couple, c'est ne faire qu'un, mais lequel ?

    Il est difficile de ne pas être injuste envers ceux que l'on aime.

    J'ai également pensé à Brassens qui chantait si justement qu'il n'y a pas d'amour heureux ou aux Rita Mitsouko pour qui les histoires d'amour finissent mal en général.

    Alors pourquoi ? Pourquoi tout ça et en tout temps ?

    Tout simplement parce que rien ne surpasse le sentiment amoureux. Aussi capricieux et éphémère soit-il, il est tuant mais nous fait tous nous sentir bien vivants. L'on a beau finir par se réveiller, l'on a malgré tout rêvé.

    Au sortir de cette confession du coeur, mon seul - et bien négligeable - regret est le caractère unilatéral de l'épanchement. Je crois que j'aurais apprécié que les trop courtes cent-quarante quatre pages soient doublées d'une seconde partie où l'on aurait découvert le même récit mais pas le même narrateur, un peu à la façon d'Un jour, je te tuerai de Lionel Duroy. Mais n'est-ce pas finalement une bien jolie métaphore de cette moitié qui finit toujours par nous manquer ?

    Quoi qu'il en soit, cette lecture m'a été très agréable ; sensation sûrement renforcée par le privilège de l'inédit. En effet, quel fétichiste du livre ne se gargariserait pas d'être en possession d'un texte que nul ne découvrira avant plusieurs semaines ? Si ce n'est la pléthore d'amis d'auteurs, de correcteurs et autres critiques littéraires...

    Je finirai par ce poème de Verlaine que je me remémore à la suite de cet Alypios qui aurait, c'eût été regrettable, probablement échappé à ma sélection des quelque 650 romans annoncés pour septembre :

    Le bonheur a marché côte à côte avec moi

    Mais la fatalité ne connaît point de trève

    Le ver est dans le fruit, le réveil dans le rêve

    Et le remords est dans l'amour, telle est la loi

    Le bonheur a marché côte à côte avec moi.

    L'interview d'Alexandre Glikine.

  • On a marché sur ma Lune

    Si j'emprunte à Hergé l'un de ses plus célèbres titres tintinesque, en le détournant quelque peu, c'est uniquement pour renvoyer à l'actualité du jour qui me rappelle une anecdote personnelle, mais nullement classée X, n'en déplaise aux voyeurs. De l'utilité du titre d'appel...

    Donc, en ce jour du quarantième anniversaire du plus célèbre petit pas pour l'homme*, je souhaite partager à nouveau mon souvenir le plus mémorable d'avec le satellite naturel de notre chère planète, en espérant que l'ignare en question accèdera, enfin, à cette donnée d'une culture pas si générale que ça...

    * : le 20 juillet 1969, le commandant du vol spatial Apollo 11 Neil Armstrong ainsi que Buzz Aldrin ont exploré pendant plus de deux heures et pour la première fois la surface de la Lune alors que leur co-équipier Michael Collins était resté en orbite.

  • Chronique de l'effort #24

    Parfois le rêve devient réalité.