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  • Rentrée littéraire : Mondial Nomade de Philippe Pollet-Villard

    A paraître le 31 août 2011mondial nomade.jpg

    Editions Flammarion - 233 pages

    Présentation de l'éditeur : "Je suis condamné à être riche jusqu'à la fin de mes jours, c'est presque une fatalité. Je suis riche pour cinq ou six cents ans." Jean-Charles Rem, fondateur de la chaîne de garde-meubles Mondial Nomade, vient de céder son empire pour un montant colossal. En quête de sens, il part sur les traces d'un mystérieux personnage croisé lors d'un voyage de jeunesse en Asie. Mais le monde a changé, beaucoup, énormément : les ouvriers français des entreprises délocalisées en Inde font le vélo-taxi pour survivre, leurs femmes se prostituent, les prisons sont gérées par des marques de baskets et les villes portent le nom de firmes automobiles. Au coeur de cette aventure, où l'absurde rivalise avec le tragicomique, Jean-Charles Rem, à la rencontre de sa destinée, n'est pas au bout de ses surprises. Un anti-héros perdu dans notre monde absurde.

    Abandon en page 80. L'écriture n'est pas rebutante mais je n'ai pas réussi à trouver ce petit quelque chose qui fait que l'on a envie de tourner la page. Dès le départ, j'ai eu du mal à m'identifier à un personnage over blindé de maille. Par la suite, je ne suis pas rentrée dans sa solitude. Peut-être sa vie est-elle devenue trépidante par la suite, mais je ne suis pas allée jusque-là. Au suivant !

  • Rentrée littéraire : Le pigeon anglais de Stephen Kelman

    le pigeon anglais.jpgA paraître le 15 septembre 2011

    Editions Gallimard - 328 pages

    Présentation de l'éditeur : Harrison, onze ans, originaire du Ghana, arrive en Angleterre accompagné de sa grande sœur et de sa mère. En attendant le reste de la famille, ils essaient de s'adapter à leur nouvel environnement qui n'a plus rien à voir avec leur Afrique natale : béton armé, HLM décrépis, guerre des gangs... Cette banlieue londonienne est l’une des plus dures et des plus violentes. Le quotidien de notre jeune héros s’accélère lorsqu’un matin il découvre le cadavre d'un adolescent poignardé dans une ruelle de sa cité. Harrison décide de mener l'enquête, de faire toute la lumière sur ce meurtre sanglant. Assisté de son meilleur ami et d'un pigeon qui devient son confident, il se transforme en un expert du crime. Mais il se révèle très doué, trop doué même, les coupables voient d'un mauvais œil ce petit fouineur… Le pigeon anglais est un roman enlevé, drôle et caustique, qui oscille entre comédie et tragédie. À travers les yeux d’un enfant, l’auteur nous livre un récit tristement actuel traitant de sujets difficiles tels que l'intégration ratée, l'abandon social, l'acculturation et la fascination pour la violence d’une jeunesse qui perd tout contact avec la réalité.

    Abandon en page 69, impossible d'accrocher. Le style parlé "petit nègre" n'est pas sans rappeler celui de Mabanckou dans son Demain j'aurai vingt ans de la rentrée littéraire 2010, mais semble ici totalement emprunté. L'action - le manque ? - ne m'a pas convaincue à poursuivre l'aventure. Problème de forme + manque de fond = pilon charlottesque. Circulez, y'a rien à lire.

  • Rentrée littéraire : La légende des fils de Laurent Seksik

    A paraître le 24 août 2011la légende des fils.jpg

    Editions Flammarion - 189 pages

    Présentation de l'éditeur : Phoenix, Arizona, automne 1962. Scott vit des instants de grâce auprès d'une mère aimante et tente d'échapper à l'ivresse sauvage d'un père revenu brisé de la guerre. Scott est un doux rêveur, en quête d'absolu et de grands espaces. Chaque jour s'ouvre sur les retrouvailles avec sa mère infirmière de nuit au Memorial Hospital, et s'achève sous la menace du tyran à la patte folle. Un matin d'octobre, mère et fils prennent la fuite en direction de Flagstaff. Le destin les attend sur la route 17. Avec Les derniers jours de Stefan Zweig, Laurent Seksik retraçait la tragédie d'un homme meurtri. La légende des fils raconte l'odyssée d'un adolescent dans l'Ouest américain des années 1960. Le récit de l'innocence perdue.

    Après Juste avant de Fanny Saintenoy, la rentrée littéraire Flammarion confirme, si besoin était, des choix éditoriaux éclairés. D'une plume excessivement poétique, Laurent Seksik nous offre un roman sur la tragédie ordinaire. Dans le portrait d'une Amérique des sixties aussi enviable que détestable, Scott apprend, en même temps que nous, qu'à toute chose malheur est bon. Cette histoire du lien au père dans une atmosphère très singulière m'a bouleversée tant l'entremêlement constant de l'espoir et du désespoir est juste. Un texte très touchant qui laisse une drôle de sensation.

    L'interview de l'auteur à propos de La légende des fils.

  • Rentrée littéraire : La chambre à remonter le temps de B. Berton

    culture,littérature,livre,roman,rentrée littéraire,sfA paraître le 1er septembre 2011

    Editions Gallimard - 376 pages

    Présentation de l'éditeur : Benjamin et Céline, parents d'une petite fille depuis peu, s'installent dans une maison du Mans. Benjamin s'aperçoit qu'une des pièces fontionne comme une machine à remonter le temps. Au fur et à mesure, il augmente la fréquence de ses voyages temporels dans cette machine, afin d'échapper aux disputes avec Céline et à l'atmosphère pesante du quartier.

    Ca commençait pourtant bien. Une bonne intrigue, une atmosphère étouffante traduisant bien le contexte, du suspens malgré une certaine lenteur et surtout une donnée science-fictionnelle intéressante qui change des trop fréquentes histoires réalo-patho-nombrilistes de la littérature française. Et puis les pages ont défilé sans que je vois poindre le sacro-saint dénouement. A vingt pages du point final, à l'avant-dernier chapitre, l'auteur de l'auto-fiction fait un laïus sur les fins en eau-de-boudin, laissant espèrer qu'il n'en sera rien et que donc l'éclairage va se faire brutalement, abruptement, forcément au regard du nombre de pages restant. Mais il n'en fut rien, je suis restée sur ma faim. Désappointement. Colère. Sensation de temps perdu.

    Extraits :

    Céline était une personne qui affrontait la souffrance en solitaire. Cela avait toujours été sa réaction lorsque de sales trucs lui arrivaient. Elle avait horreur de fendre l'armure et de partager avec quiconque, fût-ce moi, ce qui la touchait profondément.

    ...

    J'étais l'un de ces millions de travailleurs en pilotage automatique qui hantent les entreprises et trouvais chaque fois miraculeux que des gens se sentent concernés à ce point par la grande comédie professionnelle.

    ...

    Je séchai le travail les jours suivants. (...) Ma démarche était hasardeuse en ce temps où le gouvernement tentait de remettre utilement le monde au travail et de durcir la politique de lutte contre les arrêts de complaisance. Les Français étaient des fainéants invétérés mais semblaient, comme moi, avoir perdu la tête ces derniers temps. Ils avaient plébiscités un gouvernement droitier qui avait augmenté la durée du travail et n'avait que le mot "efficacité" à la bouche. Nicolas Sarkozy avait été élu haut la main alors que la majorité de mes concitoyens ne rêvaient que de rester chez eux à ne rien faire, de travailler dans l'administration, lambiner au bureau, partir en retraite à 55 ans ou quitter à 16 heures pour profiter du jardin et des enfants. Nous sommes une nation paradoxale qui aime parfois se penser le contraire de ce qu'elle est. Cela m'arrivait à moi aussi. J'aimais croire que j'étais un être d'exception, que j'avais au fond de moi un potentiel (de quoi ?) inexploité et qui un jour irradierait ma propre vie et mes contemporains. En attendant qu'il se révèle à moi, cela ne m'empêchait pas d'agir médiocrement, tout en conservant une excellente image de moi, comme posée en promesse sur la table.

  • Vive la rentrée !

    Certes, voici un cri du coeur pour le moins hors contexte à l'heure où tout un chacun s'apprête à partir en vacances. Néanmoins, je ne doute pas que lorsque j'aurai dévoilé l'information que je suis sur le point de dévoiler, le voile sera levé sur le caractère quelque peu anticipatif de mon intitulé.

    Car oui, Vertbaudet, le spécialiste de la mode et de la déco de qualité à prix tout doux pour les enfants de 0 à 14 ans et les futures mamans, a trouvé le moyen de faire languir les têtes de blondes de 4 à 12 ans dans l'attente de la rentrée des classes (les parents n'ayant évidemment pas besoin d'être convaincus de l'aspect fort lointain du retour de leur progéniture dans les cours d'écoles).

    Comment ? Tout simplement en organisant un concours international Graines de stylistes jusqu'au 30 juillet ayant pour thème "Dessine et gagne le cartable de tes rêves !". Le but, comme son nom l'indique, est d'imaginer le cartable de ses rêves. Non seulement les dix petits participants les plus imaginatifs désignés par un jury verront leurs créations réalisées et fabriquées par une styliste pour de vrai et rien que pour eux, mais pour chaque participation au concours, un euro sera intégralement reversé à l'association ABC Ailleurs pour la construction d'une école primaire de trois classes au Mali  ! En plus du cartable collector, chaque gagnant recevra 150 euros de bons d'achats Vertbaudet et un diplôme Graine de styliste. Créativité, savoir-faire, enthousiasme et éco-solidarité sont donc les maîtres mots de ce défi.

    Pour participer, il suffit de se procurer en magasin ou sur www.vertbaudet.fr un modèle de cartable et de déborder d'imagination. Crayons de couleurs, peintures, collages, stickers... tout est permis pour décorer, customiser, relooker selon ses goûts !

    Tous les renseignements, les modalités d’inscription, les lots à gagner ainsi que le règlement complet sur http://dessinetoncartable.vertbaudet.fr

    Un bon moyen de se démarquer des copains et copines à la récré avec un sac unique. Une excellente façon d'occuper ses enfants pendant les vacances et de faire des économies à la rentrée. Autant de raisons de participer, zou !

    Article sponsorisé

    Vidéo virale par ebuzzing