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  • En sautant dans le vide de Man

    Editions Dargaud

    Tome 1 - Le premier pas - 64 pages

    Tome 2 - L'orage approche - 64 pages

    Tome 3 - La dette - 64 pages

    Tome 4 - Quand tout s'écroule - 64 pages

    Tome 5 - Le dernier pas - 62 pages

    Présentation de l'éditeur : Trois copains. Deux mecs et une fille. Leur passe-temps favori ? Grimper sur les bâtiments et sauter d'immeuble en immeuble. Raul pratique la boxe, et Edu dessine. Tous deux sont amoureux de Luna. Luna, qui change de petit ami comme de tatouage, les fait tourner autour de son petit doigt. Mais c'est des poings qu'elle joue le mieux dès qu'il s'agit de se défendre. En boîte avec Raul et Edu, elle se fait allumer par des voyous, le genre à qui on ne la fait pas. Mais c'est mal connaître Luna qui donne à leur chef une bonne leçon, genre juste en dessous de la ceinture. Les mecs s'enfuient, en jurant de se venger. Ce n'est pas son jour, ou plutôt sa nuit, au chef. À peine s'est-il fait virer de la boîte qu'il assiste, caché derrière un store, à l'assassinat de son cousin Ramiro, trafiquant de drogue. Alors, quelques jours plus tard, quand il repère Raul et Luna en train de sauter par-dessus les immeubles, il voit rouge et, toujours flanqué de ses deux potes, il les prend en chasse... Il est bien loin, le temps où nos trois jeunes amis barcelonais, inséparables, passaient leur temps à sauter les obstacles de la ville. Ils se retrouvent à présent enlisés chacun dans leur histoire respective, frisant la mort pour des erreurs de jeunesse ou des mauvaises relations... Attention : adrénaline à haute dose.

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    Quelle "pentalogie" décoiffante ! Avec cette série au look manga, l'espagnol Manolo Carot prouve aux Japonais, si besoin était, qu'il n'a rien à leur envier. Graphisme dynamique, violence, scénario implacable, justesse des personnages, univers ultracontemporain... Tout est parfait et ce tout au long des cinq tomes. Violence et suspens sont traités graduellement, de main de maître, jusqu'à leur paroxysme. J'imagine que ceux qui, contrairement à moi, n'ont pas découvert cette série une fois achevée ont dû trépigner pour connaître, enfin, le dénouement. Je me réjouis d'avoir pu l'avaler d'une traite.

    Cette histoire nous montre comment une comédie urbaine peut virer à la tragédie mais nous démontre surtout la puissance de l'amitié. C'est un peu une fleur bleue qui pousse dans le béton, de l'hypermoderne sur fond de violon. Ma-gni-fique !  

  • Sang mêlé ou ton fils Léopold d'Albert Russo

    culture,littérature,livre,afrique,roman,identitéEditions Ginkgo - 201 pages

    Présentation de l'éditeur : Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson "un Blanc" et Mama Malkia, la nourrice, africaine au cœur d'or et "forte gueule" forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, Sang mêlé aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.

    Pour sa nouvelle édition, Babelio a contribué à enrichir mon panthéon de littérature africaine (une nouvelle fois après Tant que je serai noire et Bamako climax). Je pensais être plongée dans les questionnements du métissage et une partie de l'histoire zaïroise mais c'est davantage le point de vue du père adoptif blanc et homosexuel qui est traité au travers de cette chronique à troix voix. Mais si les "promesses" de la jaquette sont assez survolées, l'ensemble reste très agréable à lire - même si l'émotion n'est pas envahissante - bien que le tout me semble manquer de crédibilité dans le contexte historique. Un tel trio n'aurait certainement pas vécu de cette façon dans une telle tranquillité. Quoi qu'il en soit, j'ai passé un agréable moment à la lecture de ce roman, même s'il n'est pas incontournable.

    Extrait :

    Pourquoi utilise-t-il le terme de café-au-lait ? Il aurait préféré n'appartenir qu'à une seule race. Mais c'est comme ça que je l'aime. Nous voyageons à travers le ciel, un jour nous débarquerons sur la lune, on se parle à des milliers de kilomètres grâce au téléphone et on écoute les nouvelles pour apprendre ce qui se passe à l'autre bout du monde. Les gens se prétendent modernes, alors qu'au fond d'eux-mêmes, ils sont pathétiquement rétrogrades. Ils voient le métis, le juif, l'hindou et ils ne perçoivent pas l'être humain. C'est dans le brassage des cultures, dans les mélanges des races, que repose notre avenir. Mon Léo, tu es l'homme de demain, mais évidemment ils ne sont pas prêts pour toi. Quand donc retrouverons-nous la tolérance de l'Egypte antique ?

    Ai-je été trop égoïste, orgueilleux ou simplement naïf en pensant que, par l'adoption de Léo, je pourrais changer quelque chose à la société ?

    J'ai probablement été tout cela. Mais personne ne pourra me faire regretter ce choix. Oui, j'ai pris un risque immense et il me faudra beaucoup de courage. C'est parfois effrayant , mais Léo est tout ce pour quoi je me bats.

  • Chronique de l'effort #30

    Ou ma vie de libraire.

    Dans ma vision idéale des choses, le métier de conseiller en livres se dessinait comme suit : un petit fauteuil bien confortable calé entre des piles de livres un peu poussiéreuses, une tasse de chocolat, le bonheur de bouquiner des tas d'ouvrages et des interruptions toujours bienvenues pour converser littérature avec des clients connaisseurs ou conseiller des novices.

    Sauf que.

    Dans la réalité des choses, le métier de libraire se gribouille plutôt comme suit : braver les éléments pour sortir et rentrer des présentoirs anti-ergonomiques au possible qui vous brisent le dos, les reins et vous écorchent les mains, porter des cartons (remplis de livres donc), ouvrir ces mêmes cartons et pointer leur contenu, nettoyer inlassablement les rayons avec des produits agressifs, le tout en ayant l'interdiction formelle de jamais s'asseoir ou lire la moindre ligne.

    Sachant l'hostilité des matériels à déplacer et la légendaire vertu coupante du carton et du papier, l'on imagine aisément l'état des mains d'un libraire : des mains abîmées. Leur soin devient donc aussi nécessaire que l'hygiène dentaire (ou respirer pour que l'image soit parlante pour tous).

    C'est ainsi qu'Apaisyl Crevasses, le premier kit soin 2 en 1 destiné au traitement et à la prévention des crevasses des mains, devient un peu le graal du vendeur de livres et par extension du travailleur manuel. Avec un pansement liquide pour traiter efficacement les fissures et crevasses formées et une crème nourrissante idéale pour prévenir la formation et la réapparition des petits bobos très douloureux, ce kit est un peu mon meilleur ami dermatologique (mon ostéo étant ma meilleure amie lombaire et musculaire).

    Le pansement liquide Apaisyl Crevasses forme un film protecteur qui comble la crevasse pour stopper sa progression, éviter sa réouverture, soulager la douleur et favoriser la cicatrisation. Il suffit de nettoyer et sécher la fissure, appliquer et étaler délicatement le pansement à l'aide de la spatule, laisser sécher à l'air libre jusqu'à formation du film et renouveler l'opération deux à trois fois par jour jusqu'à cicatrisation totale. La crème, quant à elle, est spécialement indiquée pour les dessèchements extrêmes. Sa formule complète apaise rapidement les sensations de tiraillements, hydrate et nourrit intensément et prévient la formation des crevasses. Il suffit d'appliquer une noisette de crème sur peau propre et sèche aussi souvent que nécessaire.

    Et hop, les mimines redeviennent douces et esthétiques !

    Plus d'informations sur le site Apaisyl.

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