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  • Accro à l'héroïne

    Et puis vient le moment de se rendre à l'évidence.

    De reconnaître sa dépendance.

    La poursuite des paradis artificiels,

    Fuyant une réalité pas toujours belle.

    Une vie par procuration, une temporaire évasion.

    Un moyen comme un autre de ne pas péter les plombs.

    Se taper ligne sur ligne jusqu'à friser l'overdose.

    Parfois en poésie, le plus souvent en prose.

    Ma drogue à moi ?

    Tess, Sophie, Jane, Emma...

  • Gwordia's library

    Juillet à décembre 2006

    Eloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey

    Orgueil et préjugés de Jane Austen

    La fin d'une liaison de Graham Greene

    Vous pouvez être ce que vous voulez être de Paul Arden

    Une partie de campagne de Guy de Maupassant

    Moi et toi de Yann Queffélec

    L'égoïste romantique de Frédéric Beigbeder

    Le menteur d'Henry James

    Emma de Jane Austen

    Pensées pour moi-même de Marc Aurèle

    John Irving

    Belle du Seigneur d'Albert Cohen

    Journal d'Hirondelle d'Amélie Nothomb

    Aggripine de Claire Bretécher

    Place aux amateurs de Jean Matrot

    Le soleil se lève aussi d'Ernest Hemingway

    L'ombre du vent de Carlos Ruis Zafon

    Le retour à la terre de Manu Larcenet et Jean-Yves Ferri

    J'étais l'origine du monde du Christine Orban

    D'amour et d'eau fraîche de T.C. Boyle

    La course au mouton sauvage d'Haruki Murakami

    Ainsi mentent les hommes de Kressmann Taylor

    Endiablade de Mikhaïl Boulgakov

    L'amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    2007

    Choisir le mot juste ou comment éviter les erreurs de langage les plus courantes de Bernard Lecharbonnier

    A l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie d'Hervé Guibert

    Au secours Mrs Dalloway de Mary Dollinger

    Une enfance créole I, Antan d'enfance de Patrick Chamoiseau

    Le choix de Sophie de William Styron

    La mauvaise vie de Frédéric Mitterrand

    Je te retrouverai de John Irving

    Lettre au père de Franz Kafka

    Nos amis les humains de Bernard Werber

    La brave Anna de Gertrude Stein

    Magazine Lire

    Vacances anglaises, N'oublie pas mes petits souliers et S.O.S. de Joseph Connolly

    A propos d'un gamin de Nick Hornby

    Loin de Chandigarh de Tarun J Tejpal

    La soeur de Mozart de Rita Charbonnier

    Northanger Abbey de Jane Austen

    Une si longue lettre de Marima Bâ

    L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

    Toufdepoil de Claude Gutman

    Lolita de Vladimir Nabokov

    Rentrée littéraire 2007

    Moins d'un quart de seconde pour vivre de Lewis Trondheim et J.C. Menu

    Jean-Claude Tergal de Tronchet

    Les confessions de Nat Turner de William Styron

    Rendez-moi mes poux et La belle lisse poire du Prince de Motordu de Pef

    Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

    Les Arpents d'Alan Wildsmith

    La mère juive de Gertrud Kolmar

    99 francs de Frédéric Beigbeder

    Raison et sentiments de Jane Austen

    Leurs yeux se rencontrèrent...

    La sorcière de la rue Mouffetard et Le gentil petit diable de Pierre Gripari

    Le pourquoi des choses d'Anne Pouget

    "Parce que c'était lui ; parce que c'était moi"

    Harry Potter et les Reliques de la Mort de J.K. Rowling

    L'Île des Gauchers d'Alexandre Jardin

    Contes des sages d'Afrique d'Amadou Hampâté Bâ

    Journal désespéré d'un écrivain raté de Mary Dollinger

    Face aux ténèbres Chronique d'une folie de William Styron

    Mafalda de Quino

    Daisy Miller de Henry James

    La ferme des animaux de George Orwell

    Sa Majesté des Mouches de William Golding

    Alabama Song de Gilles Leroy

    2008

    Carnet de bord T.3 de Lewis Trondheim

    Simone de Beauvoir

    Six milliards de visages de Peter Spier

    Des souris et des hommes de John Steinbeck

    Le bruit et la fureur de William Faulkner

    Accordez-moi cette valse de Zelda Fitzgerald

    Le libraire de Regis de Sa Moreira

    Tess d'Urberville de Thomas Hardy

    Le syndrome du prisonnier de Lewis Trondheim

    Les particules élémentaires de Michel Houellebecq

    Un chagrin de passage de Françoise Sagan

    Approximativement de Lewis Trondheim

    Sanctuaire de William Faulkner

    Aimé Césaire

    Tendre est la nuit de Francis Scott Fitzgerald

    La consolante d'Anna Gavalda

    Chaque femme est un roman d'Alexandre Jardin

    Femme nue femme noire de Calixthe Beyala

    Jane Eyre de Charlotte Brontë

    L'insoutenable légèreté de l'être de Milan Kundera

    Bonne à tout faire de Saira Rao

    Désoeuvré de Lewis Trondheim

    Ordinateur mon ami de Lewis Trondheim

    Le combat ordinaire de Manu Larcenet

    Testament à l'anglaise de Jonathan Coe

    Le livre des jours de Michael Cunningham

    Love de Toni Morrison

  • Chronique féministe #2

    Alors là, je vais clouer le bec à plus d'un qui, d'ores et déjà dans les starting block, s'attend à me voir débiner les mecs de manière plus ou moins fallacieuse et à réagir du tac au tac. Or, faut-il vraiment que je rappelle que je suis une personne si ce n'est intelligente du moins pas complètement stupide et pas belliqueuse outre mesure ne pensant pas - toujours - l'homme comme l'adversaire de la femme mais souhaitant juste poser ses pensées éparses, ses interrogations et ses propositions de solutions sur l'évolution de la femme dans son contexte social ?

    Aujourd'hui donc, nulle guerre des sexes à l'horizon. Mon interrogation du jour ne concerne les gars que de manière indirecte. Le thème retenu pour ce deuxième opus de la chronique nouvelle est la relation de la femme à ses semblables, au sens de l'identité des caractéristiques sexuelles.

    Alors on parle de solidarité féminine*, on nous bombarde la rétine de jolis scénarios du type Sex and the City* et tout le monde prend l'air étonné quand vous avouez que des copines, vous en avez pas beaucoup, vous traînez plutôt avec des mecs. Moi je dis : pourquoi tant d'hypocrisie ?

    Car à cela, rien d'étonnant si l'on s'accorde à reconnaître objectivement qu'aujourd'hui - en tout cas dans les sociétés que je connais -, une femme ne pense pas une autre femme comme une alliée mais comme une rivale. C'est là donc que le mec, encore et toujours, intervient indirectement.

    Combien de fois ai-je remercié la Nature de n'avoir pas placé des mitraillettes dans les yeux de mes congénères encore inconnues en différentes occasions ? Chaque fois que des mecs étaient présents. C'est dire.

    Combien d'amitiés entre filles ai-je observées qui jamais n'ont connu la houle la faute à un Jules ? Une seule, la mienne, et encore...

    Pour élargir en dehors des mecs des fois qu'ils pensent que le monde tourne autour d'eux, combien de femmes, une fois en haut de l'échelle, deviennent de vraies salopes avec leurs collaborateurs mais pire avec leurs collaboratrices histoire de ne surtout pas leur faciliter, voire leur rendre encore plus difficile, une ascencion déjà culturellement semée d'embûches qu'elles, elles ont dû surmonter ? Trop.

    Je pourrais donner encore de multiples exemples mais l'exhaustion n'est pas le but. Je m'interroge simplement sur le pourquoi ?

    Pourquoi les femmes sont-elles à ce point dépourvues d'instinct grégaire ? Même si les féministes de tous temps se sont vues barrer la route y compris et souvent de manière plus virulente par leurs égales, les femmes étaient me semble-t-il plus enclines par le passé à l'esprit de communauté. Quelle est l'origine de tant d'adversité, d'un tel antagonisme ? Le libéralisme relationnel pour ne pas dire sexuel aurait-il engendré une concurrence sans merci ? Et si la femme refuse d'accorder sa confiance à une autre femme parce qu'elle lui piquera forcément son mec, est-ce parce qu'elle se considère comme un être pulsionnel incapable de résister à la tentation au mépris d'une réelle relation ?

    Il me souvient d'une fille recontrée, amie d'amis. Notre décision commune de prendre en main l'organisation de la prochaine soirée nous amena à faire plus ample connaissance. C'est ainsi qu'elle m'avoua désespérée en avoir marre que ses copines passent leur temps à se déchirer pour des histoires de mecs et pire, lui piquent ses Roméo à elle. N'ayant jamais compris et donc mis les pieds dans ce genre de relation, je lui proposais très innocemment de lui prouver que toutes les filles n'étaient pas des garces. Une proposition d'amitié comme une autre en somme. C'est pleine de bons sentiments que je m'investis dans cette camaraderie nouvelle... jusqu'à ce qu'elle me pique mon mec.

    D'où mes réticences. Mais moi j'ai une excuse.

    Et puis pas si réticente que ça en fin de compte. Je suis toujours avenante avec les gonzesses que je peux croiser parce que je rêverais profondément d'avoir mon cercle de cop's, de rire comme des dindes, de raconter plein de trucs sur les mecs et tout et tout... Mais bon, la fille d'aujourd'hui n'est pas aware et te regarde comme une suspecte présumée coupable jusqu'à preuve du contraire.

    Et pauvre de moi, la Parisienne est encore plus hermétique que les autres.

    Et plus salope aussi.

    Pardonnez-leur, chères Olympe de Gouges* et autre Simone de Beauvoir*, elles ne savent pas ce qu'elles font.

  • Chronique d'une ambivalente #14

    Et puis j'ai eu une voisine du dessus...

    Parce que bon, il faut bien dire que depuis janvier, date de mon emménagement dans THE quartier de Paris, l'appartement situé au-dessus de chez moi était la "bibliothèque" du propriétaire, écrivain de son métier - oui, on ne se refuse rien apparemment.

    Je devrais dire écrivaillon étant donné son problème manifeste avec le concept de fin. En effet, pendant plus de trois mois, durée apparemment nécessaire pour les travaux de vingt-quatre malheureux petits mètres carrés, j'ai du subir perceuse, marteau et autres désagréments de rénovation. Et à chaque fois que je montais hurler - c'est à dire souvent -, il me disait que c'était le dernier ajustement. Incapacité totale à conclure, donc auteur de merde. A moins qu'il soit un expert pour ce qui est de me prendre pour une conne.

    Bref, dans nos démêlés, il m'a expliqué que le ravalement appartementesque avait pour but de transformer le lieu d'aisance - oui, je sais, mais j'ai dit auteur de merde... - en location. J'étais donc briefée, j'allais être incésemment sous peu reléguée à la seconde place de la pyramide.

    Depuis deux jours, cette hypothèse est devenue réalité.

    Depuis deux jours, le plafond me rentre dans la tête.

    Depuis un jour, je tape au plafond.

    Pourquoi, mais pourquoi les gens se sentent-ils obligés de pratiquer le planter de talons ?

    C'est ce que je déteste dans la vie en immeuble. Devoir supporter des malotrus n'ayant probablement vécu qu'en maison ou étant à mille lieues de s'être interrogés ne serait-ce qu'une fois sur les devoirs de la vie en communauté. C'est dans ces coups de temps-là que je rêve de me casser de la ville lumière. Une petite bicoque en province, sans aucun mur mitoyen. Pouvoir enfin danser, sauter, chanter... chose que je ne m'autorise pas car je respecte mes voisins MOI et que les moments où j'ai envie de me taper un délire sont peut-être ceux où mes voisins ont envie de se reposer. Mais pourquoi continuer à me brider me dira-t-on puisque mes voisins n'en ont que faire ? Tout simplement parce que je suis intrinsèquement respectueuse.

    Cette incompatibilité de points de vue me pousse à rêver d'évasion et d'isolement.

    Et en même temps, je dois bien avouer qu'à ma facette respectueuse s'ajoute la donnée peureuse. Certes, il y a des aléas dans la cohabitation. En revanche, si je hurle pour X ou Y raison, quelqu'un finira par venir. Or, dans une habitation indépendante, tu peux crever pour que quelqu'un t'entende.

    Subir ou mourir, il faut choisir.

  • Les Parisiennes de Kiraz

    Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz. Nées dans les années 1950, d’un trait de crayon et d’éclats de couleurs, ces créatures entrent dans la légende à l’aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987) mais font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle, illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain et tiennent, dans les années 1990, le haut de l’affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivea…

    Fidèles à l’esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s’invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l’histoire de la ville. Cette exposition est l’occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d’actualité dans leur propos.

    Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 œuvres présentent toute une vie de travail passionné de l’artiste Kiraz, dont l’amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.

    De cette exposition incroyablement fraîche, je retiens les rires des visiteurs, l'irrévérence des plus anciens qui pensent que lire à haute voix leur permet de déchiffrer plus facilement, le cadre idéal, l'absence de cartes postales à la boutique du musée qui ne propose qu'un catalogue et kirazportrait.jpgtrois affiches mais surtout... la présence incognito de l'artiste que, malgré portraits et vidéo, personne n'a reconnu. J'aime à penser qu'il a été flatté, quand nos regards se sont croisés, que mes yeux expriment de manière insistante mais silencieusement leur admiration afin de ne pas griller sa couverture et le laisser continuer à savourer les réactions de son public. Peut-être me reconnaîtrai-je dans un de ses prochains dessins... Pour ceux qui le souhaitent, cette "rencontre" se renouvellera de manière moins exceptionnelle et inattendue le jeudi 4 septembre à 15 h lors d'une séance de dédicace.

    Musée Carnavalet
    23, rue de Sévigné - 75003 Paris
    Tél. : 01 44 59 58 58

    Du 14 mai au 21 septembre, tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf les lundis et jours fériés.

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    Je voudrais trouver un homme riche que je n'épouserais pas pour son argent.
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