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  • Alors là... bonbon !

    1300950999.jpgTu vois pas que je vais finir par croire que je suis une blogueuse influente et ce, malgré la flemmingite chronique dont je suis la victime à l'insu de mon plein gré.

    Pourquoi une telle croyance à tendance mégalomane me dira-t-on ? Et bien tout simplement parce que je fais partie de ce milieu autorisé auquel l'on transmet des communiqués de presse dans l'espoir qu'en qualité de relais d'opinion je me fasse l'écho dans mon espace blogulaire. Sauf que. Moi j'ai toujours cru naïvement le proverbe selon lequel toute peine mérite salaire. Mais il faut croire que certaines enseignes estiment le blogueur moyen suffisamment crétin pour accepter de se faire le vecteur gracieux d'une information à l'importance toute relative et s'imaginent de fait pouvoir gagner quelques deniers sur leur plan média.

    Ainsi, un certain Thierry L., probable marketeux d'une enseigne de bonbons pseudo-chicos - tout ceci n'étant que supputation puisque le malotru n'a pas daigné décliner son identité -, m'a transmis le mail suivant :

    Bonjour,

    Voici une présentation de ce que nous lançons, si le concept vous intéresses, avec le lien que nous créons entre, la confiserie haut de gamme avec la mode et l'art,  n'hésitez pas à en parler.

    Cordialement.

    Outre le fait que le malotru m'a fait une fausse joie, étant actuellement sur le qui-vive du moindre mail me permettant d'espérer un débouché professionnel, que peut-on retirer de ce mailing :

    1. Que les lacunes orthographiques et syntaxiques (tout aussi présentes dans le communiqué de presse) ne vont pas de pair avec les concepts de mode, d'art et de luxe,
    2. Que Chantal Thomass*, Anha* et Swarowski* devraient choisir plus minutieusement leurs partenaires pour ne pas ternir par ricochet leurs images de marques,
    3. Que m'envoyer une boîte de bonbons même pas forcément dans un coffret design tendance glamour chic aurait suffit à me convaincre,
    4. Que vraiment, pas tout à fait mon cher Thierry*,
    5. Que je ne me ferai pas la vitrine de ces produits horriblement mal marketés et qui en plus font grossir.
  • Pense pas bête pour soirée tête-à-tête

    Pas toujours évident d'aborder un rendez-vous amoureux disons original de manière tout à fait zen. SexyAvenue, le site branché des services et produits sexy (lingerie, sextoys, massage, bien-être, librairie/jeux), me demande mes trois conseils séduction pour une soirée en couple réussie.

    A bien y réfléchir, chaque personne étant unique - et donc a fortiori chaque combinaison de personnes -, mes conseils ne vaudraient que pour moi et éventuellement pour ma moitié si j'ai la chance de bien la connaître. Au lieu donc de m'aventurer dans des suggestions hasardeuses - 10 conseils sont d'ailleurs disponibles sur SexyAvenue pour stimuler l'imagination de tout un chacun -, je préfère me contenter de rappeler trois lieux pas si communs que ça qui s'ajoutent à l'apprêt bien naturel pour ce genre de circonstances.

    Primo, le malin combo. Une femme aime à être coquette et doit toujours penser aux "munitions" ; les hommes n'étant pas toujours prévoyants voire réfractaires. Quoi de mieux donc que de glisser dans son sac à main le Secret Kiss ? Ce joli petit boîtier permettra à toutes les pimpantes de se mirer à l'envi, de faire briller - et rendre appétissante - leur bouche grâce au gloss volumateur et, pour joindre l'utile à l'agréable, de glisser dans le tiroir secret l'indispensable préservatif.

    Segundo, l'astucieux cadeau. Messieurs, si besoin était de vous le rappeler, une femme aime à être gâtée. Certains se contenteront - et c'est déjà pas mal - du traditionnel bouquet de fleurs choisies avec discernement, chacune d'elles ayant une signification cachée que le fleuriste saura à n'en pas douter vous révéler. Mais, pour ceux dont la moitié serait allergique ou tout simplement pour les plus audacieux, pourquoi ne pas se laisser tenter par le Bouquet surprise de six roses ? Enfin des fleurs qui ne faneront pas et qui feront doublement plaisir à votre belle qui, normalement comme tout membre du sexe féminin, apprécie la lingerie.

    Bon, certes, il existe d'autres fleurs impérissables et non allergènes. Mais si le Flower Power est tout à fait d'actualité en ce mois historique de révolution sexuelle, il peut parfois être prématuré dans certaines relations... A la discrétion de chacun quoi !

    Tertio, IM-PRO-VI-SEZ ! Rien n'est écrit et ne se passe jamais comme prévu. Feeling est donc le maître mot.

    Take pleasure !

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  • Chronique de l'effort #20

    Ou ma vie d'hôtesse de caisse.

    Par définition, le client est à ses boutiques ce que le chien est à son maître : fidèle. De fait, quand vous travaillez dans le commerce, s'établit petit à petit une forme de relation durable avec différentes personnes. Il existe, comme pour tous types de relations interpersonnelles, diverses sortes d'interactions : courtoise, obséquieuse, vacharde, comique, de séduction et plus si affinités... pour ne citer que celles-là.

    Parmi toutes ces accointances, l'on pourrait légitimement penser que la plus insupportable d'entre elles est celle d'avec le client que l'on pourrait définir comme suit : le gros con méprisant limite insultant jamais content. Mais que nenni ! Car ce spécimen fait partie de ceux avec lesquels froideur, emportement voire impolitesse ne valent pas de blâme... sauf si le chef fait partie de son espèce.

    Non, la relation la plus excédante est celle d'avec cette personne qui, sous prétexte qu'elle vient s'acheter livres et CD trois fois par semaine et "vous avez vu, sans infidélité, toujours à votre caisse", pense qu'elle vous connaît, pire, que vous êtes proches. Du coup, les familiarités fusent et vous ne pouvez en aucun cas recadrez l'importun. C'est ainsi qu'en mars 2001, alors que je revenais passablement ballonnée d'un déjeuner entre collègues où nous avions fait gras, je me suis vue féliciter par l'un de mes dévoués cabots. Professionnelle jusqu'au bout, j'ai souri - hypocritement - en m'interrogeant sur ce qui pouvait bien me valoir des congratulations si affectées. Ce n'est qu'en relevant les yeux de ma caisse et en constatant le regard béat - bêta ? - délicatement posé sur ma protubérance abdominale que j'ai compris que j'étais boudinée à un point tel que je passais pour une femme enceinte. Du moins dans l'oeil du boulard scrutateur qui détecte le moindre petit kilo superflu et qui, sous prétexte que vous avez l'air épanoui pour des raisons très personnelles, fait une association d'idées en raccourci puisqu'il vous "connaît".

    Le pire ? J'ai dit merci alors qu'avancer l'argument de l'aérophagie aurait certainement brisé le mythe et incité le gaffeur a changer de caisse... Du coup, par la suite, dès que je le voyais pointer sa truffe de fouineur, je prenais l'air compassé de celle qui a vécu une récente tragédie. Il ne disait plus rien, l'air trop mal de celui qui s'est mêlé précocément de ce qui ne le regardait pas. Douce vengeance. 

  • Concours : qui dit mieux ?

    2136102828.jpgLes Copainsdavant* et autres Facebook* permettent de retrouver de nombreuses connaissances. Parfois c'est une bonne chose. D'autres fois non. Mais comme aujourd'hui j'ai décidé que nul fiel ne sortirait de ma bouche et que par ailleurs il est important de se brosser l'égo, je voudrais parler des retrouvailles si ce n'est heureuses du moins flatteuses et, par cet intermédiaire, stimuler votre propre créativité.

    Après donc quelque quinze années de séparation, v'là-t'y pas que je retombe inopinément sur J.C. J'arrête tout de suite les esprits les plus romanesques : nul messie en la matière, je ne fais que respecter les règles premières de la vie privée d'autrui. Ma rencontre avec J.C. remonte au CM2. Oui, je confirme, ça ne nous rajeunit pas. Comme J.C., il est comme moi il a la nostalgie du passé, qu'on s'est connu au temps jadis, qu'on faisait partie de la même bande en 4e/3e et que ma maman, elle m'achetait plein de chaussures dans la boutique de ses parents, J.C., il a voulu être sympa avec moi en racontant sur Copainsdavant une petite anecdote. Et J.C., avec le temps, il a su acquérir le sens de la formule. La preuve :

    La réincarnation de Stendhal atomiquement fusionnée avec la très belle Carrie Bradshaw.

    Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui n'arriveraient pas à faire le rapprochement, je confirme : cette parole d'évangile m'est adressée. Si tu préfères, c'est comme si tu ouvrais ton dictionnaire, que tu cherchais Charlotte Sapin* et que la définition soit celle-là.

    Ton défi du jour, comme tu l'auras compris, est de surpasser les talents définitionnels de J.C. Chacun sa croix, moi, faut que je cherche du taf.

  • Des instruments de musique pas chers qui peuvent rapporter gros

    Dans la vie, tout est histoire de hiérarchie ; l'amour faisant partie de la vie, la pyramide s'y applique aussi. Ainsi, n'avons-nous pas tous vécu - je parle ici des béotiens de la portée (la grille où l'on inscrit les notes de musique, espèce de Grand Béotien) - au moins une fois ce pincement de jalousie face à un(e) rival(e) dégainant qui de sa composition jazzy au piano, qui de sa mélodie rock à la guitare et monopolisant instantanément l'attention de toutes les beaux/belles alentour, nous reléguant misérablement au bas de l'échelle ? D'aucun s'interrogeront sur le rapport entre la musique et l'amour... Et si d'un point de vue rationnel, je ne saurais l'expliquer, il s'avère néanmoins que c'est un fait ; les deux sont intimement liés. Pour accroître son potentiel de séduction, intégrer l'orphéon. CQFD.

    Nous noterons deux points importants :

    • le coeur de cible de cette analyse est composé majoritairement de personnes du sexe féminin. Les filles deviennent aussi électriques que les guitares face à un musicien ; la conversion préconisée s'adresse donc essentiellement à la gent masculine,
    • le choix d'un instrument doit être judicieusement étudié au préalable. Les goûts ne sont certes pas à négliger mais la stratégie ne doit pas être en reste... Croyez-en une ancienne du Conservatoire d'Auxerre qui, malgré ses onze ans d'études de piano, n'a jamais vraiment pu faire sa maline en public, faute de travail sans doute, mais surtout de pouvoir transporter son instrument. Malgré le côté indéniablement excitant de la batterie, idem que le piano : intransportable. Mon duo gagnant sexy est dont la guitare, suivie du saxo.

    Se mettre à la musique, donc. Les d'aucuns s'interrogeant précédemment argueront cette fois-ci que musique rime avec fric. Ce à quoi je répondrai : c'est pas faux. Mais - et c'est là que les d'aucuns penseront que je suis géniale dans le rôle de Miss Bons Plans - chez Total Music, le temple des instruments (1 200 m² - Paris - Châtelet), tout le monde peut bénéficier de 5 % de remise pour l'achat de tout instrument avant le 30 juin 2008 en utilisant le code totalmusic3. Sur ce site, le plus grand dédié à l'équipement musical en France, des vidéos de groupes en live, des vidéos de tests produits, des cours en live, un SAV vidéo (sans Omar et Fred*) et bien sûr, des instruments. Le temple quoi, comme vu ci-dessus.

    Je dois néanmoins souligner le fait que malgré l'immense choix de guitares - électriques, Fender, Ibanez, folk, sèche... -, je ne peux que déplorer la sempiternelle discrimination dont mes semblables et moi faisons toujours les frais. Nulle Strat Hello Kitty, nulle Jade aux couleurs girly trendy... bref nulle originalité, que du classique pour nous les Gauchers. Mais on s'en fout, on se rabattra sur le saxo. A moins qu'on décide de réviser nos gammes du temps jadis en se prenant pour Jean-Michel Jarre*.

    NB : je n'ai parlé d'amour que parce que la musique nous incite aux jolies choses mais je dois bien avouer qu'en matière mélomane, il s'agit moins de sentiments que de pulsions charnelles...

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