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  • Harry Potter mania

    Bon ben voilà, je m'étais consiencieusement remise à lire le tome 6 de la saga du sorcier, Harry Potter et le Prince defa54aff24e7dd77207197bdd2c992429.jpg Sang-Mêlé, histoire d'être fin prête pour la sortie du dernier volet, d'avoir la mémoire rafraîchie et tout et tout parce que je me souvenais en gros mais pas très bien. Du coup, maintenant, je suis doublement déprimée. Primo, parce que j'avais vraiment oublié plein d'éléments et que ouaow, pfiou ! Segundo, parce que, lisant avec parcimonie en ce moment pour cause de grosse fatigue, je m'étais dit que je le finirais peu de temps avant la date tant attendue sauf que je l'ai englouti en 4 jours, que le suspens enfoui a ressurgi de manière exponentielle et que ben le 26 octobre, c'est dans super longtemps !

    Raaaaahhhhhhhh !

  • Chronique de l'effort #6

    Ou ma vie d'hôtesse de caisse.

    Depuis cette expérience, je suis d'une politesse quasi obséquieuse avec les personnes appartenant à cette catégorie socio-professionnelle. Je pourrais être taxée de confraternité subjective (je ne parle pas de consororité uniquement pour casser ce préjugé selon lequel caissière est un boulot de gonzesse), mais que nenni puisque je suis désormais - pour ceux qui n'auraient pas suivi - concepteur-rédacteur dans la communication.

    Donc ni solidarité revendicative, ni avilissante compassion, juste un peu de respect pour un métier parmi beaucoup d'autres qui souffrent du mépris des suffisants. Rares sont les clients assez courtois pour vous dire bonjour à vous, pauvre insecte du bas de l'échelle sociale. Nombreux sont ceux qui n'interrompent pas leurs discussions - souvent téléphoniques - pour établir une relation interpersonnelle avec vous puisque vous n'êtes rien, vous n'existez pas. Et de vous fusiller du regard quand vous avez le toupet de leur adresser la parole, de surcroît pour leur taper du fric !

    Combien de fois à cette époque ai-je subi en soirée des assauts masculins de prime abord élaborés mais bien vite bâclés dès ma fonction annoncée ? Après tout, pourquoi se casser la tête, de toute façon j'étais caissière, donc stupide, donc pas de manières. Combien de fois ai-je essuyé les regards méprisants, outrecuidants de rivales averties qui pensaient que le diplôme de commerce acheté avec l'argent de papa-maman suffisait à me distancer ?

    Ce fardeau des caissières n'est qu'un exemple parmi tant d'autres (flic, peintre en bâtiment, huissier...). Imaginez un seul instant de subir le dédain systématique de vos choix de vie... qui n'en sont d'ailleurs pas toujours. Hard non ? Alors à partir de maintenant, je vous interdis de mépriser les caissières (sauf celles qui vous arnaquent sur la monnaie), les flics (sauf les abusifs), les peintres en bâtiment (sauf s'ils saccagent votre façade), les huissiers (sauf s'ils vous expulsent) et... et... et... sauf les cons.

  • Des bas d'idée

    En ce moment, j'ai l'impression d'être vide d'idées et de ne rien pondre de fondamentalement intéressant sur ce blog. J'ai6902c061faf79d1b9a39932e9325bb65.jpg l'imagination en berne. Et pis d'abord, c'est pas la peine d'essayer de me dire le contraire hein, si vous croyez que j'ai pas remarqué que j'avais pas beaucoup de commentaires en ce moment...

    Par moment, j'ai l'impression de devenir vachement réac', comme quand je suis en plein débat avec mes amis. Non pas que je ne crois pas en mes opinions mais j'ai tendance à préférer la provoc' pour le plaisir de la polémique à l'écoute réfléchie pour adhérer ou non... alors que foncièrement, je déteste cette attitude.

    A tout moment, je sens que je peux craquer. Fatigue, lassitude, désintérêt... Cette latence émotionnelle m'indique que j'ai besoin de changement... mais lequel ? Professionnel ! J'y crois, j'y crois, je Krois (message personnel...).

    Bon ben si fluctuat nec mergitur, j'ai du vent dans les voiles et j'ai intérêt à me rebooster si je veux à nouveau avoir le vent en poupe. 

  • Spéciale dédiclasse

    Après mon petit hommage à Wiwi, le crayonneur fou (mais gentil hein le fou) m'a renvoyé l'ascenseur en faisant mon chouette portrait... Et oui, si j'étais un signe de ponctuation, je serais le point d'interrogation.

    (cliquez sur l'image pour allez voir ailleurs, j'y suis !)

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  • Pef

    Plus connu sous l'acronyme Pef, Pierre-Elie Ferrier est le célèbre auteur-illustrateur de littérature d'enfance et de jeunesse qui a bercé mes tendres années et celles de tant d'autres.

    S'il a publié une centaine d'albums illustrés pour enfants, mis en couleurs par son épouse-peintre, j'en retiens pour ma part deux :

    • La belle lisse poire du prince de Motordu - quatrième de couv' : Le prince de Motordu mène la belle vie, mais il n'a jamais réussi à parler comme tout le monde. Dans sa bouche, un château devient un chapeau, un drapeau se transforme en crapaud. Or, un jour, il rencontre la princesse Dézécolle, et le prince va devoir très vite retourner en classe pour y retrouver le beau langage.
    • Rendez-moi mes poux - quatrième de couv' : Un jour, Mathieu sentit que sa tête le démengeait. Et, en se grattant très fort, il découvrit qu'il avait des poux... Une histoire aussi utile que drôle et tendre.

    Ces folio benjamin des éditions Gallimard sont de véritables perles pour les lecteurs en herbe car multifonctionnels. S'ils éveillent l'imagination avec des histoires drôles et originales, ils sont aussi les vecteurs d'une éducation visuelle par la biais d'illustrations aussi graphiques qu'humoristiques. Ces supports ludo-éducatifs sont aussi l'occasion pour les bambliophiles d'enrichir leurs connaissances et leurs points de vue grâce aux petites notes pédagogiques présentes en fin d'ouvrage : le premier expose les origines du jeu de mots avec "exercices" à l'appui et le second dédramatise le sensible sujet des poux en levant l'idée dépassée que ce fléau ne touche que "les pauvres et les sales".

    Je les ai relus il y a peu, il n'ont pas pris une ride... Je ne peux pas en dire autant...

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