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Premiers romans de la rentrée littéraire 2013, cinquième sélection

Si je me fie aux mots clés que vous utilisez pour arriver sur le blog, vous êtes nombreux à vous intéresser aux premiers romans de la rentrée littéraire 2013. Un intérêt - voire une passion - partagé qui me plaît autant qu'elle doit, ne serait-ce qu'un peu, rassurer ces nouvelles plumes fébriles qui s'apprêtent à sauter dans leur premier grand bain littéraire.

Après plusieurs sélections (première, deuxième, troisième & quatrième), voici un nouvel aperçu des premiers romans français ou étrangers à paraître très prochainement. De nombreux échantillons en guise d'avant-goût de ce qui se trame dans la sphère littéraire et qui ne seront pas encore les derniers... C'est dire si la rubrique Premier Roman a plus que de quoi sustenter les plus curieux des lecteurs qui pourront peut-être se targuer, d'ici quelques années, d'avoir compté parmi les découvreurs de tel ou tel talent. Parce que c'est ce que l'on souhaite à chacun de ces nouveaux écrivains : qu'ils rencontrent leur public.

 Aux Éditions Gallimard :

Arden de Frédéric Verger, à paraître le 22 août : L’histoire se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale en Marsovie, riche principauté d’Europe centrale. Alexandre de Rocoule, gérant du luxueux hôtel d’Arden, homme à femmes dont la gaieté a quelque chose de féroce, et Salomon Lengyel, veuf sérieux et solitaire, sont liés par une passion commune : l’opérette. Depuis 1917, ils ont écrit ensemble une quantité impressionnante de pièces en trois actes, inachevées car ils ne sont jamais d’accord sur la scène finale. Pendant qu’ils travaillent sans relâche, la bête nazie rôde autour de la Marsovie sur laquelle elle ne va pas tarder à poser la patte. Les persécutions de Juifs commencent. Le danger devient pressant pour Salomon et pour sa fille Esther, revenue auprès de son père et dont Alex tombe amoureux. Et si la composition d’une dernière opérette était le seul moyen de leur sauver la vie ? Il est rare de voir aussi harmonieusement mêlés dans un premier roman l’intelligence, l’humour et la sensualité. Les scènes se déploient dans une profusion d’images éblouissantes, de détails comiques ou touchants, tandis que les rebondissements ne manquent pas dans le livret sanglant qui se joue en 1944 en Europe centrale.

La dernière lettre de Rimbaud de Frank Charpentier à paraître le 10 octobre : De quoi est-il question au fond, quand on parle de Rimbaud ou quand on le lit, si c’est encore vraiment le cas ? Rimbaud a écrit, Rimbaud n’a plus écrit. Mythe et légende douloureuse d’un génie poétique précoce et fulgurant, à la Mozart ; et puis le désert, le commerce, les trafics, – et la fin tragique, l’amputation, la mort. Tout a été dit là-dessus, « littéralement et dans tous les sens ». Imagerie diverse ou adoration plus ou moins aveugle d’une « belle gloire d’artiste et de conteur emportée », et finalement, presque toujours, célébration oblige, indifférence à l’essentiel : affaire classée. Exit. Et si c’était un contresens complet ? Et s’il n’avait pas cessé… pas cessé d’écrire sa vie, d’un bout à l’autre, tout au long d’un parcours proprement géographique, et de la signer, de surcroît, secrètement, par son nom, ou plutôt par ses initiales, A.R., en se plaçant, consciemment ou non, sous ce signe constant ? Quel signe, d’ailleurs ? Celui de Noé ? Celui de Jonas ? D’un autre encore ? Se serait-il délibérément, retour de plus en plus initial, mis « à penser sur la première lettre de l’alphabet », et lequel ? Le narrateur s’en souviendra – et ça le mènera à une découverte bel et bien inouïe.

Aux Éditions Buchet/Chastel :

Partition silencieuse d'Ea Sola, à paraître le 29 août : Une atmosphère mystérieuse imprègne ce récit qui retrace le destin d’une famille respectée de Saigon, déchirée par une guerre fratricide. Avec un fulgurant et tendre amour l’auteur fait vivre chaque personnage et les terres du Vietnam, meurtries par la guerre.

Aux Éditions Stéphane Million :

Ragondin d'Olivier Darrioumerle, à paraître le 3 octobre : Un roman dont l'action se déroule à Naples et dont le héros principal est Pantecana (fils de pute en napolitain) resté orphelin. La maquerelle Maria Santa, qui a entendu la Vierge lui demander de recueillir l'orphelin, voit s'accomplir un miracle. Le lendemain de cette action, Maria Santa voit sa prière de devenir patronne d'une pâtisserie exaucée.

Aux Éditions Don Quichotte :

Spiridons de Camille von Rosenschild, à paraître le 3 octobre :  Un premier roman qui se caractérise par un mélange d’humour et de macabre, et par des aventures inquiétantes et cocasses mettant en scène des êtres hors-normes – les spiridons – âmes défuntes aux allures de vivants. Un jeune auteur nourri à l’œuvre de Tim Burton. À dix-huit ans, sans famille, ni diplôme, ni argent, Victor part à Moscou sur un coup de tête. Le jeune homme s’y voit déjà mener une vie de bohème. Hélas, à peine arrivé dans une ville où la violence du climat est l’égale de celle des hommes, il échappe de justesse aux mains meurtrières d’une petite brute mafieuse. Son salut lui vient d’Olga, vieille Tzigane qui l’arrache à la misère en lui proposant de l’héberger. Mais rien n’est gratuit : tandis qu’une vague de disparitions inquiétantes frappe la ville enneigée et que le commun des mortels hésite à arpenter les rues, Victor doit s’acquitter, à l’abri d’un minuscule bureau, d’une tâche mystérieuse. Et quand son hôtesse meurt, elle lui laisse sur les bras son encombrant cadavre, ainsi que cinq prisonniers aux étranges manières... Ils s’appellent Ferdinand, Soledad, Piotr, Anatoli Gueorguevitch et Viviane. Ils ont le teint blafard des agonisants. Écoutez-les : ils ne respirent pas... Touchez leur peau : elle est inconsistante. Demandez-leur de vous suivre : ils seront incapables de s’orienter dans l’espace. Mais parlez-leur de la mort : ils vous en raconteront les moindres détails. Eux, ce sont les spiridons. Qui donc les a rappelés parmi les vivants ? Et pour accomplir quoi ? Quel est ce moine qui rôde autour d’eux et dont la simple évocation les plonge dans la terreur ? Forcé de faire confiance à ces âmes défuntes dont il ignore tout, guidé par leur escorte aussi attachante que tragique, Victor devra fuir jusque dans les Carpates, échapper à une horde de meurtriers en soutane, et découvrir, au cours d’une épopée fantastique, les terribles secrets du monde tzigane.

Aux Éditions LC :

Des enfants de Laurent Audret, à paraître le 3 octobre : Des enfants est un texte qui perturbe, ce genre de texte qu’on lit une fois, que l’on repose, que l’on n’oublie pas. Et puis, il y a cette envie irrésistible de le reprendre, alors, on le reprend, on le relit, on avale chaque page, chaque mot est pesé, ressenti, chaque évocation devient image, on voit, on sent, on vit. Et on a peur. Parce qu’il est hors du commun. Laurent Audret nous livre une poésie noire effroyablement enivrante. Une expérience littéraire comme il en existe peu. Un conte barbare.

Aux Éditions Intervalles :

Les heures pâles de Gabriel Robinson, à paraître le 23 septembre : Pendant presque 20 ans, un flic exemplaire mène une double vie avec une autre femme et un autre enfant, à quelques kilomètres de chez lui. Quand le scandale éclate, son fils, journaliste, mène l’enquête.

Le monde selon Cheng de Stéphane Reynaud, à paraître le 22 août : Les tribulations de Cheng, un Chinois ficeleur d'asperges, à travers un monde où tout est devenu low cost.

Aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux :

Le livre des sources de Gérard Pfister, à paraître le 12 septembre : 50 ans séparent la mort de maître Eckhart en 1328 et le Grand Schisme d'Occident en 1378. Serge Bermont, un professeur, enquête au début des années 1930, alors que le nazisme progresse en Allemagne. En 1936, il découvre les manuscrits de l'abbaye de Waldkirch. Il est assassiné le 15 septembre 1942 par la Gestapo de Strasbourg. En 1989, sa femme poursuit ses investigations.

Aux Éditions Bourin :

Bovary21 de Georges Lewi, à paraître le 29 août : L’enjeu - Qui serait Mlle Bovary en 2013 ? Bovary21 est le pseudonyme d’une jeune femme de 27 ans, la septième en ligne directe d’Emma Bovary, morte au même âge. Blogueuse reconnue, elle s’abîme dans le surendettement et raconte sur sa page la déchéance qui risque de la conduire au suicide. On est au tout début du XXIe siècle. Bovary21 fait du marketing pour une grande marque de soda. Un certain Charles est son boss, Rodolphe un banquier d’affaires qui va valoriser son blog, et Léonie, une féministe qui l’entraîne à New York. Bovary21 poste ses dernières confessions intimes. Ses 78 000 « amis » peuvent-ils la sauver ? La jeune femme est-elle condamnée au même destin que sa lointaine aïeule ? Une critique cinglante du marketing et une peinture de moeurs acide et drolatique au pays enchanté des followers et autres réseaux sociaux.

Aux Éditions Léo Scheer :

Septembre ! Septembre ! d'Emmanuelle Maffesoli, à paraître le 11 septembre : Entre impasses affectives et rébellions conformistes, la quête parodique d’un jeune homme pour l’ancrage poétique dans le monde. Pierre vient d’emménager à Paris, engagé comme documentaliste chez Radio France. Il tourne en rond, en proie à des rêves lourds et à une sorte d’inquiétude. C’est alors qu’il fait la connaissance de sa voisine de palier, Rebecca, et de son compagnon, Dan, un thésard chétif et provocateur. Pierre pense trouver là quelque chose qui l’accroche, lui parle. C’est le début d’une amitié et d’une série de rencontres avec autant de chroniqueurs, philosophes, bobos et marginaux. Mais il y a quelque chose de pourri dans ce tableau de la fin d’été au cœur de la ville-lumière. Les illusions se fissurent. Septembre est là, et l’orage gronde. Roman satirique, Septembre ! Septembre ! met en scène des personnages empêtrés dans les énoncés théoriques, les discours universitaires et les monologues de ceux qui font profession de critiques. Ici, tous les prêcheurs de résistance bien-pensants – journalistes, intellectuels et professeurs – en prennent pour leur grade.

Aux Éditions Perrin :

Corpus equi de Diane Ducret, à paraître le 29 août : L'histoire douloureuse et vraie du compagnonnage exceptionnel d'une jeune femme et de son cheval. Un récit poignant, un style superbe. « Il est un lieu précis de l'existence où l'ombre et le corps se rejoignent. Ce moment-là il faut le saisir, marcher face au soleil, mettre le pied à l'étrier qui s'offre à vous, triompher de la gravité, galoper sans soucis de gloire ou de fortune, à l'ère mécanique ne pas aller bien vite peut-être, mais libre. » Il est des rencontres dont la chaleur suffit à emplir toute une vie et dont le deuil vous laisse estropié à jamais. On peut vous dire à quinze ans que vous ne remarcherez jamais plus, et se retrouver pourtant à trente debout sur un cheval au galop, dont le corps sacré et vibrant vous guérit de ces années de désespoir. Telle est la vertu de l'alliance millénaire entre l'homme et sa plus noble conquête, où brillèrent Bellérophon et Pégase, Alexandre et Bucéphale, comme d'autres couples mythiques évoqués ici en miroir d'une destinée d'aujourd'hui. Le cheval y est la métaphore du retour à l'enfance, de la douleur éprouvée et surmontée, du refus de la fatalité.

Aux Éditions Viviane Hamy :

Itinéraire d'un poète apache de Guillaume Staelens, à paraître le 19 septembre : Le parcours initiatique de Nick Stanley dans l'Amérique de la seconde moitié du XXe siècle. Après avoir quitté un milieu familial étriqué, il se marginalise en rejetant la société de consommation, le militarisme et l'ultra-mondialisme.

Aux Éditions Le Passeur :

Le clown et la geisha d'Alexandre Naos, à paraître le 29 août : Un homme, au ban de sa société futuriste et déliquescente, se livre à un autre avant de monter sur scène ; il est clown et va bientôt proposer son spectacle (muet) avec sa compagne. Il raconte son histoire, étonnante, une sorte de descente aux enfers ponctuée d’événements dramatiques ou truculents. Ce récit fait preuve d’une vivacité et d’une acuité qui laissent le lecteur pantois, le menant à la frontière du réel et de la conscience, où tout semble devenir possible. Dans un style acéré très imagé et théâtral, dérision et ironie viennent contrebalancer avec force la profondeur des sujets abordés, lesquels pourraient bien, prochainement, devenir les nôtres… Un monologue sidérant, en forme d’hommage à La Chute d’Albert Camus, et une charge contre la modernité et la décadence, servie par une écriture tranchante.

Aux Éditions du Murmure :

Les forteresses de l'oubli de Serge Moncomble, à paraître le 1er octobre : Ce roman décrit, sans pathos, la perte et la perdition de celui qui, enfant d'orphelin, porte en lui l'ignorance de sa propre ascendance. Cet apatride d'une terre identifiée partage avec Genet ces souvenirs communs forgés par les nourrices du Morvan, institution salvatrice et terrible à la fois. Un voyage vers l'altérité, vers la main tendue et jamais reçue.

Aux Éditions Daphnis et Chloé :

Un buisson d'Amarante d'Adrien Sarrault, à paraître le 5 septembre : Lorsque Amaury débarque à Paris dans sa classe préparatoire scientifique, il n'a de français que son passeport. Né à Phnom-Penh, il a grandi à Tanger. Cette différence nourrit un syndrome de l'imposteur chez lui qui le poursuivra tout au long de sa carrière. Grandes écoles, MBA, start-up, comités de direction, il trace son chemin dans un système de castes...

Aux Éditions de la Martinière :

Clichy de Vincent Jolit, à paraître le 22 août : En 1929, Aimée, secrétaire au dispensaire où exerce le Docteur Louis, est chargée par ce dernier de dactylographier le manuscrit de Voyage au bout de la nuit. Ce roman montre au-delà de la vie d'une femme dans l'entre-deux-guerres, la gestation puis la vie de l'oeuvre jusqu'aux résultats du Goncourt de 1932, et se penche sur le processus de création d'une intrigue.

Aux Éditions Le Passage :

Une femme dangereuse de Jérôme Prieur, à paraître le 22 août : Tuer quelqu’un, c’est moins simple qu’on ne croit. Surtout quand cela ne vous est jamais arrivé. Et puis tuer une femme, je ne me serais pas douté que c’était plus difficile à faire qu’à imaginer. Avant de me débarrasser d’elle, il fallait déjà que je la retrouve. Elle avait disparu, elle s’appelait Madeleine. J’avais trois jours devant moi, trois jours et trois nuits pour remonter le temps. Je marcherais sur ses pas, je guetterais son ombre. Je n’aurais qu’à suivre les traces qu’elle avait dû semer. Ne passons-nous pas chacun nos vies à en faire autant ? J’étais prêt à voir ce que ses yeux avaient vu, à sentir son souffle, à toucher son empreinte. Je fouillerais sa vie, je remuerais ses souvenirs, j’aimerais ses amies. Elles me mèneraient jusqu’à elle, j’en étais sûr. J’étais prêt à courir le risque que mon passé m’explose au visage.

Aux Éditions Michel de Maule :

Contre-destin de Flora Steine, à paraître le 22 août : La saga d'une famille italienne dans l'Italie du XXe siècle. La destinée des pères, qui ont su tirer profit de la révolution industrielle, contraste avec celle des descendants, riches et oisifs. Seule Gaia, la narratrice, veut inventer le sien.

Aux Éditions Calmann-Lévy :

L'entre-temps de René Guitton, à paraître le 21 août : Le petit Alex né dans un camp d'internement perdu au fond du Maroc est devenu un homme. Un homme plus vieux que ne l'a jamais été son père, marin, qui l'a façonné et fasciné. Il lui a appris les bateaux, les avions, la contemplation du rayon vert des couchers de soleil, l'ouverture aux autres, et la loyauté. C'est d'ailleurs par loyauté envers sa mère et son père qu'Alex revient en terre natale : depuis trop longtemps séparés, ses parents doivent être enfin réunis, en France. Et l'enfant devenu adulte se nourrit du souvenir de Rose, sa mère, jeune modiste italienne, sauvage et envoûtante, de ses grands-parents épris de liberté, de Yemna la juive, de Mina la musulmane, de sa tante d'Amérique, de ses cousins d'Afrique... Dans ce roman sensible et fort, écrit avec pudeur et élégance, s'enchevêtrent les alliances perverses de la Seconde Guerre mondiale qui précipitent Rose en captivité. Malgré la tragédie du monde qui s'écroule, le bonheur d'être ensemble l'emporte sur la cruauté. Au fil d'un « tu » timide et délicat à la voix sobre et retenue, le fils s'adresse au père, dans une quête des origines visant à saisir enfin quelques parcelles du mystère de la filiation.

Aux Éditions Rivages :

Les voyages de Daniel Ascher de Déborah Lévy-Bertherat, à paraître le 21 août : Une année particulière commence pour Hélène, quand elle s'installe à Paris pour étudier l'archéologie. Elle est logée par son grand-oncle Daniel, un vieux globe-trotter excentrique qu'elle n'apprécie guère. Il est l'auteur, sous le pseudonyme de H.R. Sanders, de La Marque noire, une série de romans d'aventures qu'elle n'a même pas lus. Son ami Guillaume, fanatique de cette série, l'initie à sa passion. Mais pour Hélène le jeu des lectures ouvre un gouffre vertigineux. Elle découvre en Daniel un homme blessé, écartelé entre deux identités et captif d'un amour impossible. Elle exhume de lourds secrets de famille remontant aux heures sombres de l'Occupation. Pendant ce temps, les lecteurs de H.R. Sanders attendent le vingt-quatrième volume de la série, dont les rumeurs prétendent qu'il sera le dernier. En explorant avec finesse les blessures d'une mémoire tentée par le vertige de l'imaginaire, Déborah Lévy-Bertherat rend ici hommage aux sortilèges ambigus de la fiction.

Aux Éditions Sonatine :

Liberté sans condition de Seth Morgan, à paraître le 22 août : Joe Baker est un junkie. ll chante dans un bar de strip-tease de San Francisco et vit avec une prostituée, Kitty. Entraîné dans une affaire de vol armé qui tourne mal, Joe se retrouve derrière les barreaux. Loin d'être en sécurité, il est en réalité plus en danger que jamais entre des codétenus cinglés, des gangs impitoyables et des gardiens imprévisibles. Il a mis la main sur un objet convoité...

Aux Éditions Philippe Picquier :

Le restaurant de l'amour retrouvé d'Ito Ogawa, à paraître le 6 septembre : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.

Commentaires

  • je zappe ton billet car ma LAL de RL attent des sommets vertigineux ! (et le budget ne suivra pas.. hélas)

  • Hi hi, je comprends, j'évite de regarder hors les premiers romans pour ne pas péter les plombs :)

  • Tiens, j'ai fait un billet sur les premiers romans de la rentrée aujourd'hui... et nous n'avons pas sélectionné les mêmes, semblerait-il ! Que de tentations !

  • Ravie de partager la passion des premières œuvres avec toi ! Je n'ai personnellement pas vraiment fait de sélection, je souhaitais mettre toutes les nouvelles plumes à l'honneur. Bonne rentrée littéraire à toi !

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