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Une place à prendre de J.K. Rowling

une place à prendre.jpgÉditions Grasset - 680 pages

Présentation de l'éditeur : Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable. Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie. Attendue de tous, J.K. Rowling revient là où on ne l’attendait pas et signe, avec ce premier roman destiné à un public adulte, une fresque féroce et audacieuse, teintée d’humour noir et mettant en scène les grandes questions de notre temps.

Ma note :

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(8/20)

Broché : 24 euros

Ebook : 15,99 euros

Un grand merci aux Éditions Grasset, la librairie Decitre et PriceMinister pour m'avoir offert la possibilité de découvrir ce livre dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire 2012.

Dès l'annonce de la sortie d'un nouveau J.K. Rowling, j'ai, sans grande originalité, rejoint l'immense communauté de lecteurs impatients de prendre connaissance des lignes inédites de la maman d'Harry Potter. Hâte accrue par l'intrigante révolution de genre de l'auteur passant de la littérature jeunesse au rayon adulte, du fantastique à la comédie de moeurs féroce et satirique, de la féerie à la noirceur.

Pourtant, quand j'ai pris connaissance du tarif de l'ouvrage, première désillusion. Je dois dire que la politique du prix fort face à la certitude d'en vendre des charettes m'a profondément déçue des éditeurs mais surtout de la richissime romancière qui semble avoir totalement oublié ses années de vaches maigres et négligé le fait que dans le monde entier, le commun des mortels se serre la ceinture pour se plier à la "nécessaire" austérité visant à endiguer la crise. Hors de question donc de l'acheter avant qu'il soit sorti en poche.

Mais le blogging ayant ses avantages, je me suis vue offrir le fameux roman comptant parmi les plus attendus de cette rentrée littéraire.

Une fois reçu, deuxième désillusion : la couverture criarde est hideuse et il semblerait qu'elle soit - contrairement aux habitudes éditoriales - la même quel que soit le pays de parution ; une sorte de singularité qui prend à mes yeux l'apparence d'un caprice mégalomane. De surcroît, le livre est un véritable pavé, ce qui est un réel frein non pas pour la lectrice boulimique que je suis mais pour la personne handicapée que je suis devenue.

Vous l'aurez compris, je n'avais pas encore amorcé la lecture que déjà, alors que je l'avais tant attendu, je nourrissais de multiples griefs à l'endroit d'Une place à prendre. (Le caprice n'est pas l'apanage de Lady Rowling !) C'est donc passablement agacée que j'ai enfin amorcé la lecture. J'ai ainsi découvert une trame suffisamment dense pour ne pas souffrir la moindre pause prolongée sous peine de ne plus rien comprendre tant les personnages sont nombreux. Ce qui s'est inévitablement produit dès quelque cinquante pages : j'ai décroché sans arriver à retrouver la moindre étincelle d'envie de m'y replonger. Abandon caractérisé !

Je retenterais avec certitude l'expérience ultérieurement. Trop difficile pour l'instant de tourner la page de l'extraordinaire saga du sorcier et impossible de me détacher de cette sur-médiatisation qui m'a littéralement écoeurée.

Ils en parlent aussi : Meelly, Anne-C, MyaRosa, Soukee.

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Extrait :

Barry conduisait d'une main nerveuse, sans guère prêter attention aux lacets de la route qu'il connaissait par coeur ; il ne pensait qu'aux erreurs qu'il était certain d'avoir commises, dans sa hâte de terminer l'article qu'il venait d'envoyer à la Gazette de Yarvil. Lui qui était si ouvert et exubérant dans la vie éprouvait une certaine difficulté, chaque fois qu'il fallait prendre la plume, à exprimer sa personnalité dans toute sa faconde.

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