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Rentrée littéraire : Les Étrangers de Sándor Márai

A paraître le 3 octobre 2012culture,littérature,livre,roman,rentrée littéraire,hongrie,racisme,europe

Editions Albin Michel - 446 pages

Présentation de l'éditeur : Un jeune Hongrois de 27 ans, docteur en philosophie, dont nous ne saurons pas le nom, arrive à Paris en juin 1926 après un an d’études à Berlin. Il restera deux années en France, entre un Paris où ses points d’attache se résument à quelques cafés, cabarets et hôtels, et une Bretagne idyllique où l’entraîne une femme rencontrée à Montparnasse. Etranger à ce pays qui le fascine et le maltraite, étranger aux autres, étranger à lui-même, ce jeune homme sur le fil du rasoir cherche à conforter sa condition d’Européen et à appréhender qui il est, ce qu’il aime ou rejette. Il évolue parmi d’autres étrangers – un Albanais, un sculpteur hongrois, un Russe, une Danoise qui écrit des livres pour enfants - qui tous survivent comme lui tant bien que mal, dans le Paris de la fin des années folles, décrit de façon expressionniste, avec une grande force d’évocation. Au terme de son séjour, notre héros aura expérimenté l’étrangeté des rapports humains, et aussi les effets d’une xénophobie qu’il ne soupçonnait pas.

Ayant constaté en librairie la prescription scolaire récurrente du titre Les Braises, j'étais très curieuse de découvrir cet auteur. Adulé dans son pays dans les années trente puis oublié et interdit après 1948, Sándor Márai s'exile en Europe puis en Californie où il se suicide en 1989. Son oeuvre a été redécouverte dans les années 1990 et l'écrivain jouit désormais d'une reconnaissance remarquable : il est considéré comme faisant partie du patrimoine littéraire européen du XXe siècle.

Initialement publié en 1931, le roman initiatique Les Étrangers n'avait jusqu'alors jamais été traduit en français. Il compte parmi les plus importants de l'oeuvre de Márai et appartient à la veine de ses romans d'inspiration directement autobiographique. Ceux qui le liront entièrement découvriront apparemment une fabuleuse fresque de Paris où l'auteur a vécu 5 ans juste avant de l'écrire et retrouveront le thème cher à l'auteur de l'exil, aussi bien géographique qu'intérieur.

Pour ma part, impossible d'apprécier le style, pas plus que le personnage. L'écriture m'est apparue confuse, absconse. Abandon en page 46.

Commentaires

  • Je crois que c'est la première fois que je te vois abandonner un livre !! En même temps, c'est sympa pour ma PAL ;-) Enfin un livre que tu ne me donnes pas envie de lire :D

  • Effectivement, je crois que cela faisait un petit moment que ça ne m'était pas arrivé. J'en ai abandonné des tas mais je suis tellement à la bourre dans mes chroniques... !

    Par contre, je suis actuellement dans La Déesse des petites victoires, je ne sais pas si tu l'as eu celui-là, mais il est GÉ-NIAL ! Je pense que ce sera ma chronique de demain...

  • Non, je ne n'ai pas encore lu La déesse des petites victoires, il n'est même pas encore dans ma PAL, mais il me fait de l’œil depuis sa sortie, j'en ai beaucoup entendu parler, et il me tente beaucoup, je pense que je vais finir par craquer ;-)
    Je lis quant à moi, "so much pretty" de Cara Hoffman chez la Cosmopolite noire, c'est déroutant, mais pour le moment, j'accroche bien. Pour ce qui est des chroniques, tu n'es pas la seule à être à la ramasse ,:)

  • Je viens juste de le finir et je m'apprête à le chroniquer. Il est é-pous-tou-flant ! Ajoute-le sans hésiter à ta PAL !!!
    Je guette ta chronique de So much pretty dont je n'ai pas entendu parler...
    Oui, je crois que la ramasse est le lot des blogueurs... Même L'ivre de lire est à la bourre ah ah ! Lire ou écrire, il faut choisir !

  • J'ai aussi eu Marai au programme de mes études : Confessions d'un bourgeois, que j'ai interrompues faute de temps (je devais le lire pour un examen et l'examen est arrivé trop tôt), mais qui m'ont beaucoup plues jusqu'au point où je me suis rendue.

    J'ai offert deux de ses livres à ma mère, donc j'en lirai davantage à l'occasion pour me faire une idée plus précise de cet auteur.

  • N'ayant pas été séduite par cette tentative, je donnerai une seconde chance à l'auteur... Mais pas maintenant ! N'hésitez pas à venir partager vos impressions si vous vous replongez dans Marai... Merci de votre visite. A bientôt !

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