Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Des nouvelles d'Alain de Guibert, Keler & Lemercier | Page d'accueil | Rentrée littéraire : L'Esprit de mes pères de Patricio Pron »

10/08/2012

Rentrée littéraire : La décapotable rouge de Louise Erdrich

culture,littérature,livre,citation,nouvelles,rentrée littéraireA paraître le 3 septembre 2012

Editions Albin Michel - 412 pages

Présentation de l'éditeur : Dans l’œuvre de Louise Erdrich, le rêve peut surgir du quotidien, le comique tourner au tragique, la violence et la beauté envahir tout à coup un paysage banal. Rassemblées pour la première fois en deux volumes (La décapotable rouge et Femme nue jouant Chopin, à paraître prochainement), ces nouvelles publiées dans des revues littéraires et des magazines américains sont marquées par l’imaginaire sensuel et fertile d’un écrivain singulier. On y retrouve la genèse de ce qui a constitué, au fil des livres, l’univers de Louise Erdrich, de Love Medicine à La Malédiction des Colombes : le Dakota du Nord, le monde indien, un réalisme à la fois magique et poétique, la passion secrète qui habite ses personnages et la puissance d’évocation de ses histoires.

Je n'ai lu de ce recueil que les trois premiers textes. Les amoureux du genre et admirateurs de l'auteur retrouveront avec plaisir tous les éléments constitutifs de l'univers de Louise Erdrich.

Je ne suis, pour ma part, définitivement pas acquise à la cause de la nouvelle. Soit il est impossible en un trop court temps imparti de s'attacher aux personnages, soit, quand la magie opère, la frustration est au rendez-vous puisque le temps imparti est trop court. Sans compter qu'il est extrêmement difficile de construire un texte très réduit qui propose une intrigue captivante allant crescendo ; je trouve que bien souvent, les histoires sont sans réelle saveur et finissent en queue de poisson, abruptement et de façon décevante.

Hormis pour les inconditionnels du récit resserré, je ne saurais donc que conseiller d'accorder la préférence à l'excellent roman Le jeu des ombres à paraître concomitamment à ce recueil.

Extrait :

Grand-père secouait la tête, se souvenant des dates sans faits qui les accompagnaient, des noms sans visages, des événements hors du temps et du lieu où ils s'étaient déroulés. Il y avait des moments où j'arrivais presque à envier son hiver, car perdre la mémoire était une forme de protection, l'absolvant du passé, et maintenant il vivait paisiblement, sans culpabilité ni accablement.

11:07 Écrit par charlotte sapin dans Citation, Culture, Littérature américaine, Livre, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it!

Commentaires

Je viens de terminer ce recueil et de découvrir votre avis. En effet, des nouvelles peuvent se révéler frustrantes. Cependant je vous invite, si c'est possible, de replonger dans ce recueil et découvrir qu'une bonne partie de ces nouvelles ont pour protagonistes les mêmes personnages à différentes parties de leur vie, au cours du 20ème siècle. Ce qui m'a bien plus intéressée que des nouvelles indépendantes, je l'avoue.

Écrit par : keisha | 05/12/2012

Répondre à ce commentaire

Effectivement, ce détail a son importance. Je ne manquerai donc pas de m'y replonger pour voir... Merci beaucoup pour l'info et pour la visite. A bientôt !

Écrit par : charlotte à keisha | 05/12/2012

Les commentaires sont fermés.