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07/06/2012

La calèche de Jean Diwo

Editions Flammarion - 280 pagesla calèche.jpg

Présentation de l'éditeur : Le nouveau roman de Jean Diwo, qui raconte avec souffle et passion la saga de la famille Hermès, est bien plus que l'histoire du jeune Thierry, talentueux sellier monté à Paris au début du XIXe siècle pour fonder la célèbre marque, symbole du luxe à la française. C'est le grand roman d'une dynastie du savoir-faire qui traverse les tourments et les progrès d'une époque où tout s'accélère, tout en gardant à l'esprit son rêve d'excellence. Des campagnes de Napoléon jusqu'à l'aube du XXe siècle, en passant par les Trois Glorieuses et la Commune, c'est le coeur d'une famille de chair et de cuir qui bat dans cette grande fresque romanesque.

Célèbre reporter connu pour ces romans historiques, Jean Diwo dresse dans La calèche une approche romancée de l'épopée du fondateur de la luxueuse maison Hermès.

Passionnés d'histoire, de luxe ou de saga familiale, un vaste éventail de lecteurs peuvent trouver leur compte dans ce livre qui, à défaut de pouvoir s'appuyer sur de nombreux documents historiques, est parfaitement renseigné sur le monde de la sellerie-bourrellerie et le contexte dans lequel ont évolué les pionniers de l'illustre famille de créateurs.

D'une écriture fluide, l'auteur nous emmène sur les traces de l'essor d'une marque, grâce au talent de Thierry Hermès, qui en plus d'être talentueux et visionnaire, était un homme beau, intelligent et sympathique, un fils dévoué, un mari et un père aimant. Bref, un mec parfait qui aurait de quoi agacer mais qui se contente de séduire, de fasciner. D'être inoubliable, comme l'Histoire l'a démontré.

Une biographie romancée à mettre entre toutes les mains.

Extrait :

« Figure-toi que j'ai lu dans un journal français que le nombre croissant des voitures cause des encombrements permanents à Paris, que les cabriolets, les calèches, les cavaliers et les chevaux de volée se bousculent sur les Champs-Élysées comme au Bois de Boulogne, et qu'il n'y a pas assez de selliers pour satisfaire les besoins de tant d'équipages. Eh bien, moi, je leur en ferai, des selles ! Magnifiques, en cuir fauve, lissées comme un miroir, cousues à la façon du maître Hermès, foi de Thierry.»

11:04 Écrit par charlotte sapin dans Bio/autobiographie, Citation, Culture, Littérature française, Livre, Mode & look, Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

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