Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 3" de Marc-Antoine Mathieu | Page d'accueil | Deuxième génération de Michel Kichka »

31/03/2012

La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Editions Delcourt - 201 pagesla page blanche.jpg

Présentation de l'éditeur : Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

Scénario : Boulet

Dessin et couleur : Pénélope Bagieu

Quand deux auteurs à succès du web que l'on ne présente plus mettent en commun leurs talents, l'on obtient un album très intéressant qui commence comme un polar sur fond d'amnésie et qui vous emmène exactement là où vous n'auriez pas pensé aller.

Car oui, qui dit thriller dit suspens. Pour l'instant, on est bon. Qui dit policier, dit aussi enquête. Là encore, on y est toujours. Pour ce qui est de la suite... Et bien je ne vais pas spoiler ! Disons juste que le polar standard est rarement une interrogation existentielle, une pensée philosophique sur la personnalité, une quête identitaire. De façon très simple mais non moins profonde, Boulet, via le trait épuré de notre Pénélope Jolicoeur nationale, nous amène à nous poser quelques questions sur le mainstream au sens le plus large du terme.

Last but not least, cette dénonciation tranquille de la société de consommation et d'attitude est so parisian ! Un vrai petit plaisir pour les connaisseurs. Et pour tous, une vraie réflexion sur le bonheur.

10:45 Écrit par charlotte sapin dans Bande dessinée, Blog, Culture, Littérature française, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

Les commentaires sont fermés.