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Les années douces vol.1 de Jirô Taniguchi

les années douces.jpgEditions Casterman - 200 pages

Présentation de l'éditeur : Dans le café où elle a ses habitudes, Tsukiko, âgée de trente-sept ans, fait la connaissance d'un homme solitaire et élégant, de plus de trente ans son aîné. Elle réalise qu'elle le connaît : il fut autrefois son professeur de japonais. Elle est célibataire, il vit seul. Complices, ils prennent l'habitude de se retrouver, au hasard de leur emploi du temps, puis, bientôt, d'improviser des sorties ensemble. Insensiblement, à petites touches légères, une connivence s'établit, puis une véritable affection. En adaptant le roman de Hiromi Kawakami, Les Années douces, Jirô Taniguchi s'essaie avec brio au thème de la rencontre amoureuse. Un récit intimiste et délicat, tissé de bonheurs fugaces et d'enchantements saisis au vol.

Raaaaahhhhh ! Pourquoi faut-il toujours que les auteurs que j'admire profondément me prouvent qu'ils ne sont que des hommes, par conséquent faillibles. J'ai connu cette déception avec chacune de mes perles littéraires (roman ou bd) mais cela reste à chaque fois le même déchirement.

J'avais donc complètement vénéré Quartier lointain, j'avais littéralement adoré Le journal de mon père et là, BAM ! Je me suis tellement ennuyée à la lecture du premier volume de Les années douces que je ne chercherai même pas à connaître la suite et fin en empruntant (hors de question évidemment de l'acquérir, c'est la crise, le plan de rigueur, nous dit-on) le second volet. C'est lentissime, l'on ne sait vraiment pas où l'auteur veut nous amener et ce jusqu'à la dernière case. Pas même un brin de suspens qui nous pousserait à nous ruer sur le deuxième opus. L'on se contente d'observer le morne croisement de deux existences ennuyeuses. Je n'ai vraiment pas retrouvé le Taniguchi qui m'a séduite par la finesse de ses personnages et des émotions. Bouh !

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