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02/09/2011

Rentrée littéraire : Comme une ombre de Michel Schneider

comme une ombre.jpgEditions Grasset - 336 pages

Présentation de l'éditeur : « Il y a des histoires qui veulent être racontées. J'écris celle de mon frère comme en un miroir. Mais on ne sépare pas d'un miroir l'image qui s'y reflète. » Comme une ombre, c'est l'histoire de deux frères, Michel et Bernard, de leur enfance, de leur rivalité secrète, de leur impossible amour. D'effrayantes symétries entre les objets, les noms, les guerres, les amours. Des images obsédantes : une piscine municipale au bord de la Seine, un dancing, une caserne à Blida, un été espagnol... Et la mystérieuse L. Michel Schneider raconte ici l'enquête du narrateur sur les traces de son double perdu : la guerre d'Algérie et ses douleurs, la musique et ses consolations, les femmes partagées - à commencer par la mère -, le désir, la trahison. Il explore le plus intime et confie la difficulté de grandir privé de son ombre. Cherchant les mots qu'il ne lui a pas dits, et qui lui auraient ouvert ses bras, le survivant adresse au frère disparu une lettre qui ne lui parviendra jamais.

Abandon en page 160. De ce livre, pourtant très bien écrit, je n'ai pas réussi à trouver ce petit quelque chose m'accrochant jusqu'au bout. L'auteur n'est pas parvenu, dans son récit à deux voix - la sienne mais d'un point de vue de deux époques différentes - à me plonger dans l'intimité de sa famille aux relations torturées. De plus, je dois dire que je ne suis pas fascinée par l'époque évoquée ; ce d'autant plus après ma lecture, également abandonnée en cours de route, du livre Les vieux fous de Mathieu Belezi.

Cet hommage au frère suicidé est le pari risqué qui taraude chaque auteur : la tentation autobiographique à double tranchant. Un succès manqué pour moi mais qui a su convaincre une large partie de la critique.

Ce que dit l'auteur de son livre.

Extraits :

Quoi de plus proche qu'un frère ? On a subi les mêmes parents. Quoi de plus lointain ? On a vécu la même histoire sans pouvoir en parler.

...

Demain n'a de sens que pour ceux qui espèrent. Pas pour ceux qui savent ce qui les attend, savent que personne ne les attend.

09:24 Écrit par charlotte sapin dans Bio/autobiographie, Citation, Culture, Littérature française, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

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