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11/05/2011

Chronique amoureuse #18

Et puis un jour, tu découvres que certains fantasmes doivent le rester.

Non mais c'est vrai quoi, j'entends déjà ricaner dans les chaumières et fuser les petites réflexions du genre "Ca alors ! Comme ça il ne faut pas réaliser tous ses fantasmes ? Tu m'en diras tant !". N'empêche qu'avant qu'on te dise ou que tu découvres par toi-même que boire beaucoup et vite ne fera pas que ta soirée sera géniale vite mais qu'elle sera plus courte, ben tu ne le savais pas. Pour les fantasmes et la question de leur réalisation (ou non), c'est pareil. Alors profil bas s'il te plaît.

Savoir conserver le fantasme intact, donc. Telle est la question. Ou plutôt la réponse. Car oui, qu'on se le dise, se contenter des petits sourires échangés en coin avec le Monsieur vestiaires de la piscine d'un camping du fin fond du Cher l'été de tes quinze ans plutôt que d'envoyer une lettre à la piscine d'un camping du fin fond du Cher l'été de tes quinze ans adressée au "Jeune homme des vestiaires" pour lui déclarer ta flamme, t'évitera de découvrir que derrière l'image du petit mec belle gueule bien gaulé qui enflamme tes nuits adolescentes se cache un lourdaud fan de foot à l'accent berrichon à couper au couteau*. CQFD.

*la rédaction décline toute responsabilité quant aux préjugés honteux visant les lourdauds, les fans de foot et la culture berrichonne.

03:48 Écrit par charlotte sapin dans Chronique amoureuse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

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