Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Entre Dieu et moi, c'est fini de Katarina Mazetti

culture,littérature,livre,roman,suède,suicide,jeunesseGaïa Editions - 137 pages

Présentation de l'éditeur : Linnea a quinze ans, plein de complexes et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia, sa meilleure amie, son amie pour la vie… enfin, pour cent vingt jours, “sans compter les week-ends”, Linnea a fait le calcul une fois. Depuis que Pia est morte. Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui vit avec son nouveau conjoint une relation tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie “croire en Dieu” ? Car ce n’est pas exactement la même chose que le père Noël. Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré. Seulement voilà, Pia n’est plus là. Alors Linnea se souvient, puisque, comme dit son excentrique grand-mère, “pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir”. La verve comique et tendre de Katarina Mazetti est ici au service d’une adolescente bravache, complexée, drôle, curieuse et paumée, qui parle aux murs pour surtout ne se confier à personne. Ce formidable roman sur l’amitié et les tourments adolescents, qui permettra aux jeunes de se sentir moins seuls et aux moins jeunes de comprendre leurs ados préférés, est le premier volume d’une trilogie publiée aux éditions Gaïa, à paraître au fil de l’année 2011 dans la collection Babel.

Ce texte court, par la célèbre auteur du livre Le mec de la tombe d'à-côté dont la suite Le caveau de famille vient de paraître, se lit vite et c'est tant mieux car son intérêt n'est pas très grand. Il aborde de manière assez superficielle les tourments de l'adolescence et du suicide. Le semblant de suspens sur les raisons du décès de l'amie de la narratrice dont on se doute est déçu par l'absence d'explication - le lecteur est quelque peu frustré dans son côté voyeuriste. C'est donc une tranche de vie, trop courte pour être vraiment captivante, mais déjà trop longue au regard de la relative vacuité du discours.

Les commentaires sont fermés.