Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Il était une fois en France de Fabien Nury et Sylvain Vallée

Editions Glénat

Tome 1 - L'empire de Monsieur Joseph - 48 pages

Tome 2 - Le vol noir des corbeaux - 59 pages

Tome 3 - Honneur et police - 55 pages

Tome 4 - Aux arme, citoyens ! - 64 pages

Présentation de l'éditeur : Il était une fois en France conte l’histoire de Joseph Joanovici, juif roumain devenu l’homme le plus riche de France pendant l’occupation. Ferrailleur, collabo, résistant, il fut pour certain un criminel, pour d’autres un héros. Intelligence avec l’ennemi, corruption de fonctionnaires, contrebande, enrichissement personnel et même meurtre, c’est le cheminement de ce personnage ambigu baptisé le “roi de Paris” par ceux qui ont croisé sa route, que relate avec justesse cette saga au thème délicat.

il était une fois en france.jpgil était une fois en france 2.jpg

il était une fois en france 3.jpgil était une fois en france 4.jpg

Cette saga historico-romancée prévue en six tomes (à raison d'un par an) est tout simplement passionnante. Si les aller-retours temporels du scénario ne facilitent pas toujours la compréhension au début, l'on est vite dans le bain.

A la manière d'American History X, les auteurs nous confrontent à l'ambivalence des ressentis. Difficile de ne pas être subjugué par le talent d'un homme qui, parti de rien, a réussi mieux que personne et qui a sauvé des centaines de vie. Mais qui par ailleurs a collaboré, volé, tué. Cette série nous apprend que ce sont davantage les intentions que les actes qui doivent être jugés. Les dimensions humaines et historiques sont captivantes et formidablement relatées. Pas étonnant que les différents titres dont on ne peut qu'attendre avec impatience la suite ait été couronnés des Prix Saint-Michel du meilleur album francophone en 2009, Prix des lecteurs du Parisien/Aujourd'hui en France en 2010 et Prix de la Série à Angoulême en 2011.

Les commentaires sont fermés.