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  • Chronique amoureuse #17

    Et puis il y a le mijauré.

    Contrairement à ce que l'on peut penser, le mijauré n'est pas le gars sur lequel on a flashé, que l'on poursuit de ses assiduités pour enfin le faire succomber à son charme et qui résiste. Non, le mijauré tombe en pamoison dès l'instant où une relation commune vous présente. De bonne éducation avec un QI tout à fait enviable, il ne fait pas le lourdeau mais ne vous lâche pas pour autant d'une semelle. Il vous paie des verres dans le bar de votre rencontre, il vous fait la discussion, il vous flatte... Bref, il se révèle à vous sous ses meilleurs aspects pour vous séduire. Et vous le laissez faire parce qu'en plus d'être courtois et intelligent, il n'a pas hérité d'un physique disgrâcieux. C'est vous à ce moment-là qui faites un peu la chichiteuse ; la jeu de la séduction a tellement de bon.

    Quand vient le moment de partir en discothèque, vous vous dites que c'en est fini du jeu du chat et de la souris et qu'une fois entre les murs du dancefloor, l'ambiance feutrée et le brouhaha aidants, vous allez enfin céder aux avances un poil trop obséquieuses de votre soupirant.

    Mais le mijauré pense qu'il doit vous mériter. Et de continuer à vous payer des verres (à ce rythme, vous devenez passablement éméchée...), de vous faire la discussion (même si vos capacités de concentration et d'écoute sont doublement altérées par les décibels et l'alcool) et de vous faire une démonstration de ses aptitudes à onduler son corps en vous faisant un show sur un plot. Là, vous commencez un poil à vous impatienter et vous allez même jusqu'à penser que vous vous êtes monté un gros film, que ses pas de danse vous rappelle vaguement votre pote homo et qu'il ne se passera rien parce qu'il est gay. Vous décidez donc de mettre votre radar en marche pour dénicher le meilleur plan de secours possible et amorcez la transition très rapidement ; privilège de fille. C'est là que votre prétendant cérémonieux, se sentant menacé, décide de passer - enfin ! - la seconde. Le temps de quelques frotti-frottas engageants et c'est déjà le moment de quitter la piste (ben oui, c'est qu'il a vraiment pris son temps le bougre !). Vous affrontez donc, de manière aussi stoïque que possible, les lumières pour vous diriger vers la sortie et rejoindre le carrosse de votre chevalier servant qui, lui, est bien plus frais que vous parce qu'en plus d'être bien élevé, il est très responsable et donc sobre puisqu'il conduit.

    Arrivés au bas de chez vous, il remet le couvert de la discussion (raaahhh !) afin de procéder au rituel du remerciement pour l'excellente soirée passée et patati et patata. Ni une ni deux, vous remettez quand à vous le rituel des frotti-frotta engageants, auquel votre partenaire se prête très volontiers et proposez de "prendre un dernier verre".

    C'est à cet instant précis que le mijauré fait son grand come-back en vous disant qu'il n'est pas un garçon facile. Oh. My. God. C'est là que tu te rends compte de ta véritable erreur. La méprise ne portait pas sur ses orientations sexuelles mais sur sa prétendue grande classe. La vraie élégance aurait été de prendre au pied de la lettre l'expression "prendre un dernier verre", de monter le boire en tout bien tout honneur et de reporter subtilement la suite des événements unilatéralement attendue ce soir-là. Au lieu de ça, Môsieur le mijauré vous fait passer pour la gourgandine de service qu'on voit venir avec ses gros sabots et ses expressions convenues et vous plante.

    Moralité, la pétasse allumeuse qui vous abandonne avec votre frustration n'est pas toujours celle que l'on croit.

  • Chronique de l'effort #28

    Ou ma vie de barmaid.

    Car oui, dans mon jeune temps, j'ai eu la chance d'accéder à ce rêve d'être, le temps d'une soirée étudiante, la serveuse sexy de feu la boîte branchée de la capitale de la moutarde.

    En quoi passer de l'autre côté du zinc peut représenter une sorte d'idéal ? Ben quand tu es jeune, tu aimes vivre la nuit et tu adores le bruit. De surcroît, tu te dis que tu vas pouvoir boire gratos (oui car le statut d'étudiant est souvent assorti des épithètes fauché et alcoolique), tu te dis que tous tes compatriotes de galère estudiantine (alcooliques et fauchés) vont te faire du charme pour avoir leur verre à l'oeil et surtout, que tu vas pouvoir t'attirer les bonnes graces de tes targets en les gratifiants de munitions généreusement offertes.

    Sauf que.

    Quand tu accèdes à la soirée paradisiaque par excellence d'un point de vue de la roucoulade universitaire en compagnie de ton Jules, tu te rends compte qu'être de l'autre côté du comptoir n'est pas une sinécure. Déjà, les présumés courtisans se révèlent être des sacoches impatientes qui piaffent parce que leur verre n'arrivent pas assez vite ; la boisson n'étant pas ton métier, tu n'as pas tout à fait le débit exigé pour la fonction. Là-dessus, tu réalises que dans ton fantasme, tu avais omis les séductrices pochtronnent qui font les yeux doux à ton mec pour négocier leur breuvage. Du coup, ta jalousie avancée te pousse à profiter plus que de raison de ton open bar personnel et tu finis complètement bourrée.

    Gueule de bois 1 - Rêve (en bois) 0

  • Une beauté naturelle

    Il n'y a pas si longtemps (et peut-être encore maintenant... ?), il y avait deux problèmes majeurs dans la conception des cosmétiques. D'une part, les créateurs utilisaient de la graisse de baleine et je ne sais quels autres composants naturels mais récupérés soit avec barbarie, soit sans mais sans non plus réelle considération de la protection des espèces. D'autre part, ces mêmes créateurs utilisaient des composés chimiques aux effets secondaires de plus en plus connus.

    C'est pour mettre fin au côté obscure de la force cosmétique que depuis trois ans, Garnier s'inscrit dans une démarche responsable de recherche et développement bio, tant du point de vue environnemental que du point de vue sanitaire. Cet investissement éco-citoyen a donné naissance à Garnier Bio Active, une gamme de soins hydratants et anti-rides certifiés bio par Ecocert.

    Tout d'abord, les procédés de récupération des matières premières sont respectueux de l'environnement. Par ailleurs, le choix des composants naturels s'est porté sur l'aloe vera et la criste marine aux vertus d'hydratation et de régénération prouvées. Ensuite, les packs sont éco-conçus pour un impact environnemental minimisé (allègement, utilisation de matériaux recyclés). Enfin, les formules à l'efficacité démontrée sont testées sous contrôle dermatologique et ophtalmologique (sans paraben, sans silicone, sans colorant, sans ogm, sans phénoxyethanol, sans PEG, sans huile issue de la pétrochimie, sans dérivés chlorés, parfums d'origine naturelle).

    Et bien que tout soit fait pour que la fabrication de ces produits ne se répercute pas néfastement sur la nature et sur la santé du consommateur, cela ne se ressent pas particulièrement sur le portefeuille :

    • Soin protecteur nourrissant, peaux sèches et sensibles – 50 ml – 6,70 euros

    • Soin protecteur hydratant, peaux normales à mixtes – 50 ml – 6,70 euros

    • Lait démaquillant hydratant, convient aux peaux sensibles – 200 ml – 4,70 euros

    • Démaquillant yeux hydratant, convient aux peaux sensibles – 150 ml – 3,80 euros

    • Soin anti rides fermeté – 50 ml – 9,50 euros

    • Soin yeux anti-rides – 15 ml – 9,50 euros

    C'est magnifique, c'est biologique. Tu n'as désormais plus aucune raison d'être fripée et déséchée. Et si tu n'es pas belle par nature, tu peux désormais être belle naturellement. Merci Garnier.


    Article sponsorisé

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  • Chats ! de Brrémaud & Antista

    Editions Hugo et Compagnie

    Chats-tchatcha - Tome 1 - 48 pages

    Chats bada-bada - Tome 2 - 48 pages

    Présentation de l'éditeur : Il y a des chats domestiques et des chats de gouttière, d'autres, mais c'est plus rare, à l'état sauvage loin des zones urbaines. Des chats sacrés d'Égypte et des Persans. Des chats avec des queues soyeuses et d'autres sans queue sur l'île de Man. Des gros, des petits, des chats pelés d'une laideur fascinante, des chats siamois qui vivent en couple... Et il y a Pamplemousse qui est orange et tigré.

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    Je m'attendais à trouver un ouvrage si ce n'est dans le genre, du moins dans l'esprit des Chats de Dubout. Erreur complète. Il s'agit ici d'une bd destinée aux très jeunes filles (7/12 ans), qui aiment les greffiers évidemment.

    L'on suit le aventures de Manon et son chat roux Pamplemousse, d'Erika et son gros matou Bouboule et de Camille et son luxueux chat de race Imnopet. Si la série n'a pas grand intérêt pour un lectorat ado-adulte, elle est très adaptée pour les jeunes lectrices qui l'apprécie. Des petites aventures entre copines, des petites enquêtes, des petits tracas girly et surtout des chats, des chats, des chats. Se lit très facilement et ne contient rien pouvant inquiéter les parents. Poétique et drôle... d'un point de vue 7/12 ans.

  • Le goût du bonheur 3 de Marie Laberge

    Florent - Tome 3florent.jpg

    Editions Anne Carrière - 1091 pages

    Présentation de l'éditeur : Les turbulences de la vie et de la guerre ont brisé Adélaïde. Seule la très ancienne affection de Florent éclaire encore ses journées. Et ce dernier, devenu un couturier célèbre dans le monde entier, n'a pas été épargné lui non plus : il entretient désormais une liaison agitée avec un acteur. Il va devoir une fois encore soutenir sa vieille amie car Adélaïde finit par tout apprendre sur son défunt mari... mais est-il encore temps de souffrir ? Les destins se heurtent et se conjuguent à la recherche d'une sérénité incertaine et toujours dérobée. Même si le sort en est jeté, les personnages ballottés par la vie conservent, envers et contre tout, le goût du bonheur...

    Après presque un mois passé en compagnie des Miller, McNally et leurs entourages, je tourne la dernière page de cette merveilleuse saga familliale. Et bien que j'ai quelque peu moins apprécié Florent à Gabrielle et Adélaïde (le coeur par trop déchiré de certaines évolutions que j'ai refusées catégoriquement pendant quelque 200 pages), tous ces personnages, cette quasi famille d'adoption passagère, va cruellement me manquer.

    Je pense pouvoir affirmer sans doute aucun que ce livre détient la palme de mes larmes de lecture. Il sera difficile pendant longtemps, si ce n'est définitivement, de faire concurrence à cet ôde à l'amour, à la vie, à la femme. Une écriture superbe, une humanité exceptionnelle, ce bijou littéraire n'en est pas un. C'est un joyau.