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  • Inna Barbie world

    Pouuuuuuuurquôôôôôôôôôââââââââââ ???!!! Bouououh ! Pourquoi ne puis-je retrouver mes 4 à 10 ans (disons) ?

    Ben oui, à cette âge, comme j'imagine toutes les petites filles, j'ai joué grave à la Barbie. Sauf que contrairement à plein de gamines, je n'avais qu'une seule poupée mythique. Même que quand j'ai osé réclamer une seconde pin up blonde pour Noël, mes ingrats de parents m'ont fait l'affront de m'offrir une poupée Perle, brune (même si elles comptent pas pour des prunes) et vachement moins bien foutue. Inutile de te dire que si je n'avais pas eu une généreuse marraine, je n'aurais jamais pu ne serait-ce qu'espérer un Ken et une piscine. Pas de Skiper, pas d'avion, pas de camping car... Rien d'autre que Barbie, Ken et leur piscine dans ma panoplie personnelle.

    Si je pouvais retrouver mon enfance, je pourrais créer une super vidéo sur le thème "Barbie et la mode" ou "Les loisirs de Barbie", la déposer sur le site Barbie Vidéo Girl et peut-être devenir l'une des 100 gagnantes du concours. Pour les dix fois dix veinardes, telle Luna, un après-midi de folaïe le 4 décembre 2010 de 14 h à 18 h. Au programme, un concert privé d'Amel Bent (en compagnie d'un adulte et d'une copine), une séance photo avec un vrai professionnel, un somptueux goûter, la découverte en avant-première des nouveaux jouets Barbie et deux cadeaux : la toute nouvelle Barbie Video Girl avec une caméra intégrée dans son collier et un t-shirt Vidéo Girl.

    Mais voilà, je n'ai plus l'âge. Si toi tu l'as ou si tu es un parent non brimeur doté d'une petite moutarde, direction le concours. Même que toutes celles qui ne seront pas élues pourront tenter leur chance pour gagner leur liste de Noël en déposant une nouvelle vidéo sur le thème "Barbie et la musique".

    Vidéo Luna

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  • Celles qui attendent de Fatou Diome

    celles qui attendent.jpgEditions Flammarion - 327 pages

    Présentation de l'éditeur : Arame et Bougna, mères de Lamine et Issa, clandestins partis pour l'Europe, ne comptaient plus leurs printemps ; chacune étaient la sentinelle vouée et dévouée à la sauvegarde des siens, le pilier qui tenait la demeure sur les galeries creusées par l'absence. Coumba et Daba, jeunes épouses des deux émigrés, humaient leurs premières roses : assoifées d'amour, d'avenir et de modernité, elles s'étaient lancées, sans réserve, sur une piste du bonheur devenue peu à peu leur chemin de croix. La vie n'attend pas les absents : les amours varient, les secrets de famille affleurent, les petites et grandes trahisons alimentent la chronique sociale et déterminent la nature des retrouvailles. Le visage qu'on retrouve n'est pas forcément celui qu'on attendait...

    La célèbre auteur du Ventre de l'Atlantique dépeint d'une façon à nulle autre pareille l'Afrique, dans sa tradition, dans son histoire et son rapport à l'Occident. Les voix de ses personnages sont profondes et résonnent longtempts tant elles sont sincères, justes.

    Ici, plus qu'un portrait de la triste réalité de l'émigration de ses compatriotes (les difficultés à l'arrivée, les mensonges entretenus au retour...), c'est un véritable éloge à la femme africaine, forte et courageuse. Et résignée. Le rythme narratif est aussi lent - sans jamais être lourd - que l'attente de ces mères, ces épouses, qui s'érigent en patience incarnée. Seul l'achèvement de cette histoire nous rappelle qu'il ne s'agit que d'un roman.

    Extraits :

    - Attention hein ! Si tu ne sais pas qui tu es, prends-toi pour qui tu veux, mais reste humble : on ne dédaigne pas le son quand on n'a pas de mil !

    ...

    Supporter, son expérience l'avait persuadée que sa colonne vertébrale ne devait servir qu'à cela. Comment aurait-elle pu imaginer autre chose ? Supporter, sans supputer d'issue, elle ne connaissait que cela. Alors, elle courait, titubait, trébuchait, tombait, se relevait et poursuivait son chemin, sans jamais se débarrasser de son fardeau. Il y a tant d'Hercule hors de l'arène. Tous ces gens qui savent qu'ils ne seront jamais honorés pour les prouesses qu'ils accomplissent au quotidien et qui ne réclament rien, Arame étaient de ceux-là.

    ...

    L'inquiètude planait, la tristesse aussi, mais l'urgence de joindre les deux bouts maintenait le cycle habituel des activités. Le blues au fond de l'oreiller, la déprime passive, c'est un luxe offert à ceux qui peuvent compter sur leurs réserves. Les autres, qui savent leur grenier vide, n'ont pas le temps de couver leurs états d'âme sous une couette, ils les transportent au fond d'eux pour négocier les virages.

    ...

    Quand l'hiver faisait regretter aux Sahéliens les chaudes caresses de l'harmattan, ils se regroupaient chez lui, prolongeait les séances de thé et les débat rebondissaient. "L'immigration choisie", même les analphabètes parmi eux avaient leur idée sur la question : les immigrés, cheptel de l'Occident ! disaient-ils, une idée qu'un honnête énarque ne pouvait contredire. Et quand, à la télé, les barons de l'extrême-droite éructaient, pestaient, tempêtaient, pêle-mêle contre les immigrés, les banlieues et les aides sociales supposées engraisser les étrangers, le petit groupe, qui ne comptait pas d'analyste parmi ses membres, n'était pas pour autant à court de répliques. Ils se référaient tous à leur situation réelle et à la sagesse de leur village pour évaluer leur place sur l'échiquier de l'économie mondiale.

    Ces hordes d'affamés qui arrivent en rafiot, si l'Europe de Schengen, avec ses navires de guerre, ses radars et ses avions de chasse les laisse fouler son sol, c'est qu'elle en tire parti : plus ils sont nombreux, plus il est aisé de les asservir. On reconnaît la fortune du Peulh au nombre de ses bêtes. (...) Alors, quand on entend "immigration choisie", on ne peut que se demander : qui choisit qui, comment et pour quoi faire ?

  • Non au quotidien quotidien !

    Dans la plupart des existences, la routine est souvent une réalité, c'est ce qu'on appelle des habitudes rassurantes. Dans la plupart des couples, la routine est souvent une réalité, on appelle ça "nos petits trucs entre nous". Dans la plupart des boulots, la routine est souvent une réalité (exemple quand j'étais concepteur-rédacteur : chronomaniaque), on appelle ça le labeur ordinaire.

    Train-train personnel, sentiers battus amoureux, répétition professionnelle... Autant de réflexes quotidiens qui peuvent mener à un véritable pétage de plombs. En effet, la lassitude face à la monotonie peut avoir parfois de graves conséquences. Lors donc, avant de risquer de tout plaquer pour s'éclater un max avant de réaliser qu'on a quand même perdu pas mal de choses auxquelles on tenait sans plus s'en apercevoir, la solution est de mettre un peu de fun dans sa vie un peu morne et grise de tous les jours.

    Mais comment bousculer le cours normal des choses, comment dire non au quotidien quotidien ? Inutile de chercher midi à quatorze heures, parfois aux grands maux les petits remèdes suffisent.

    Par exemple, ne dit-on pas "mettre du piment dans sa vie" pour exprimer l'idée de casser la routine ?  Pourquoi donc ne pas révolutionner son assiette ?

    L'on s'apitoie souvent sur sa jeunesse envolée. Pourquoi ne pas retrouver son âme d'enfant en faisant des farces à ses collègues (renforce la cohésion si ce n'est pas trop méchant ni trop souvent), à son conjoint (peut raviver la flamme éteinte), à ses amis ou encore à ses enfants ?

    L'on regrette parfois de n'avoir pas accompli telle action, assouvi telle envie, réalisé tel projet. Pourquoi ne pas concrétiser enfin tout ce qu'on a toujours remis à demain ?

    Pour ceux qui manqueraient un peu d'imagination, une page facebook propose chaque jour des liens vers des actions insolites originales et créatives. Vous aussi, cassez le rythme de votre vie réglée comme du papier à musique et proposez vos idées sur cette page. Et rejoignez le mouvement en participant à l'e-flash mob du 2 novembre 2010 à 11h GMT+2, en criant sur vos pages perso Facebook et Twitter "Aujourd’hui je dis Non Au Quotidien Quotidien".

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  • Ouragan de Laurent Gaudé

    Editions Actes Sud - 189 pagesouragan.jpg

    Présentation de l'éditeur : A La Nouvelle-Orléans, alors qu'une terrible tempête est annoncée, la plupart des habitants fuient la ville. Ceux qui n'ont pas pu partir devront subir la fureur du ciel. Rendue à sa violence primordiale, la nature se déchaîne et confronte chacun à sa vérité intime : que reste-t-il en effet d'un homme au milieu du chaos, quand tout repère social ou moral s'est dissous dans la peur ? Seul dans sa voiture, Keanu fonce vers les quartiers dévastés, au coeur de la tourmente, en quête de Rose, qu'il a laissée derrière lui six ans plu tôt et qu'il doit retrouver pour, peut-être, donner un sens à son existence... Dans un saisissant décor d'apocalypse, Laurent Gaudé met un scène une dizaine de personnages qui se croisent ou se rencontrent. Leurs voix montent collectivement en un ample choral qui résonne comme le cri de la ville abandonnée à son sort. Roman ambitieux à l'écriture emphatique et incantatoire, Ouragan mêle la gravité de la tragédie à la douceur bienfaisante de la fable pour exalter la fidélité, la fraternité, et l'émouvante beauté de ceux qui restent debout.

    Un roman grandiose qui vous prouve, si besoin était, que ce n'est pas toujours Mère Nature qui scelle votre destin et que quand elle décide de vous mettre à l'épreuve, ce ne sont pas forcément les bonnes âmes du quotidien qui affrontent le plus dignement les épreuves. Les portraits sont sublimes, profonds et, bien que l'approche soit différente d'Amanda Boyden (En attendant Babylone), hauts en couleurs à la mesure de la mythique Nouvelle Orléans.

  • Don't keep the S'Miles

    N'allez pas croire que je fasse la promotion du "faire la tronche". Que nenni ! Je conseille juste de ne pas jouer au petit écureuil sans arrêt et d'échanger ses S'Miles.

    Mais commençons par le commencement. Encore faut-il, pour pouvoir cumuler et mieux transformer ses S'Miles, les collecter. Pour ce faire, il suffit d'intégrer la communauté. Ensuite, à vous de profiter du système.

    Comment intégrer le programme ? Il suffit d'avoir une ou plusieurs cartes de fidélité des enseignes suivantes : Monoprix, SNCF, Géant Casino, Casino Supermarchés, Casino Cafétéria, Galeries Lafayette, BHV et Caisse d'Epargne. Lors de vos dépenses ou retrait d'argent dans l'une de ces huit enseignes, vous présentez votre carte portant le logo S'Miles et votre fidélité est récompensée par l'obtention de points. L'avantage pour ceux qui n'aiment pas trop collectionner les cartes de fidélité est que l'on peut présenter sa carte Monoprix aux Galeries Lafayette ou introduire sa carte Casino avant de faire un retrait à un distributeur Caisse d'Epargne ; et cette interchangeabilité est valable pour toutes les enseignes partenaires.

    Cumuler des S'Miles, super me direz-vous mais à quoi bon ? Et bien tout simplement pour obtenir des cadeaux, des
    bons d'achat, des cartes cadeaux et des chèques épargne. Mon astuce ? Cumuler des S'Miles tout au long de l'année et les échanger contre des billets de train SNCF ou d'avion Air France pour partir en vacances. Mais chacun son truc : rejoignez la communauté sur www.smiles.fr et partagez vos ficelles. Sur ce même site, vous pour également associer vos différentes cartes (pour ceux que ça ne gène pas de collectionner) et regrouper tous vos S'Miles. A vous ensuite des les utiliser comme bon vous semble.

    Don't keep the S'Miles, keep the smile. CQFD.

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