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Dickens, barbe à papa de Philippe Delerm

Editions Gallimard - 104 pagesdickens delerm.jpg

Quatrième de couv' : "Merci pour la purée, pour Alain de Botton, pour le vin chaud, pour Léautaud, pour les Mustang de don Pedro, pour Flaubert et la menthe à l'eau, pour la pizza des pas perdus, les nuits anglaises de Dickens et les secrets du mousseux tiède. Bien sûr que l'on dévore encore. Comment se souvenir sinon d'avoir pu dévorer ?"

A peine plus de 100 pages, quelle sinécure ! Et bien je ne suis même pas allée au bout. Je n'aime pas plus ce que fais le père que ce que fait le fils, si je ne m'abuse dans la filiation.

Cette succession de madeleines de Proust est d'une facilité sans nom et dépourvue d'intérêt. Sans le nom, ça n'aurait jamais été édité.

Berk, au rebut.

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