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  • Fête des mères de rattrapage

    En me rendant chez ma petite maman hier, je me suis rendu compte en voyant les interminables queues chez les fleuristes que nombre de vilains grands enfants avaient manifestement oublié la fête des Mères. Ou plus exactement ne s'en étaient rappelé qu'à la dernière seconde, n'ayant plus comme solution de secours que le très agréable mais très banal bouquet de fleurs.

    Histoire d'effacer toute trace d'ingratitude filiale, pourquoi ne pas instituer une fête des mères de rattrapage en offrant un cadeau qui fait vraiment plaisir sur la durée ? Pour cela, il suffit de se rendre sur le site de Marionnaud ou sur le mag de Marionnaud et de sélectionner le produit idéal pour sa petite moumine d'amour. "Idéal" ne signifiant pas "au hasard", les Ingrats sont priés de faire un petit détour - ou de diligenter un aimable espion -  par la salle de bain maternelle afin d'observer utilement et de taper dans le mille.

    Ainsi, je choisirais pour ma part - si j'étais une vilaine oublieuse, ce qui n'est pas le cas - le coffret cadeau Shalimar, Dame maman de moi étant Guerlain addict. Ce coffret d'une valeur de 70 € contient un vaporisateur de 50 ml de l'Eau de parfum Shalimar ainsi qu'une bouteille de 75 ml de Lait divin pour le corps.


    En vrai, je choisirais plus vraisemblablement la bouteille de 200 ml de bain moussant volupteux à 36,70 €, un peu plus dans mes cordes budgétaires mais bon, ce serait toujours du Shalimar, donc du Guerlain, donc du tout à fait personnalisé pour ma maman.

    Bien plus qu'un simple bouquet de fleurs, CQFD.

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  • Chronique féline #1

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    Depuis que j'ai quitté Paris et ses appartements ridiculement petits aux loyers exhorbitants pour m'installer dans un 82 m² provincial aux deux gigantesques terrasses, mon chat profite pleinement de la surface... :S

    (Je crains qu'il me mette en boîte en s'y mettant pour me signifier que la capitale lui manque.)

  • La montagne, yes, we can !

    Sous prétexte que c'est l'été, tout le monde n'a qu'une seule idée en tête (surtout les nanas, faut le dire) : rentrer à tout prix dans son maillot de bain pour être sexy à la playa. Je le sais non pas parce que je suis une nana, je ne fais jamais de régime c'est un principe, mais parce que je suis libraire et que je constate chaque jour davantage l'étendue de cette obsession saisonnière grâce à laquelle les finances des professeurs et autres docteurs Khayat, Dukan, Cohen et consorts sont loin d'être à la diète.

    Alors qu'il suffirait d'arrêter d'être consensuel, de réaliser qu'il est aussi possible de passer ses vacances à la montagne et pfuit, exit l'angoisse du maillot de bain. D'autant qu'avec les mouflets, les vacances en famille à la plage, c'est pas une sinécure : trimbaler le matos (serviettes, parasol, rafraîchissements...), déménager les outils de terrassement (rateau, pelle, seau...), tartiner encore et encore et encore et raaaahhh de crème solaire, veiller au port du t-shirt, du bob, de la bouée... Etc, etc. Alors qu'à la base, le phantasme est de glandouiller les doigts de pieds en éventail. Et pis, par dessus le marché, les mômes finissent toujours par s'ennuyer, ils veulent "faire des trucs" mais quoi ?

    Ben quitte à être actifs, autant l'être chouettement et tous ensemble. Par exemple, dans les montagnes du Jura, il existe tout un tas de choses à faire. Même que les types du Jura, ils sont vachement sympas parce qu'ils ont fait un site - www.famille-en-vacances.fr - où tu trouves toutes les bonnes idées de loisirs du coin. Réunies autour de trois thématiques (canaliser leur énergie, insuffler de la magie dans la découverte et partager le plaisir), elles proposent des astuces mais surtout, des séjours bien organisés. Randonnée, pêche, vie avec les animaux ou comme les indiens, vtt, kayak... Il y en a pour tous les goûts.

    Même que c'est la montagne 2.0 ! Parce que sur famille-en-vacances.fr, tu peux noter et commenter les propositions ET proposer de nouvelles idées. Si c'est pas magnifique ça !

    En attendant, tu peux tenter de gagner un des trois séjours et un des 400 lots de jeux en bois Vilac fabriqué dans le Jura en participant au jeu-concours.

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  • Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de K. Pancol

    les écureuils.jpgEditions Albin Michel - 848 pages

    Présentation de l'éditeur : Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

    Après Les yeux jaunes de crocodiles et La valse lente des tortues, Katherine Pancol nous régale avec le troisième volet de cette merveilleuse saga. C'est LA lecture de l'été à ne pas manquer. D'aucuns, réputés pour ne pas supporter les succès de masse, disent que l'auteur rallonge la sauce, que ses personnages sont complètement surréalistes et j'en passe. Mais qui a dit que la littérature ne devait présenter que des protagonistes ancrés dans la réalité ? La lecture n'est-elle pas aussi l'évasion au gré de l'imagination de l'écrivain ? Les premiers tomes étaient certes propices à l'identification. Ici, la fiction s'immice et c'est très plaisant.

    Pour reprendre une citation de Colette, utilisée dans ce tome mais dont j'userai pour qualifier la plume de l'auteur :

    Avec les mots de tout le monde, écrire comme personne.

    C'est ce qui fait les auteurs inoubliables tels Irving, Pennac et tant d'autres, pour notre plus grand plaisir.

    Extraits :

    J'ai vingt ans, je veux être libre, indépendant. Faire ce que je veux de ma vie. Et surtout, surtout que tu ne t'en occupes plus. Laisse-moi vivre, m'égratigner, m'user, me former, me déformer, me réformer, laisse-moi faire l'élastique avant de prendre la place qui me conviendra.

    ...

    On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il était inscrit sur une ardoise magique et qu'on l'avait effacé. On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lâchetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.

    On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien tout fait glisser sous le tapis.

    On se dit que le passé porte bien son nom : passé.

    Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.

    Enterré.

    On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. Une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie. Alors que, dans le passé, on ne choisissait pas toujours. On subissait, on était influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on disait oui, on disait non, on disait chiche sans savoir pourquoi. C'est pour cela qu'on a inventé le mot "passé" : pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.

    Et puis un jour, il revient.

    Il emboutit le présent. S'installe. Pollue.

    Et finit même par obscurcir l'avenir.

    ...

    Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore heureux qu'ils ne vous détruisent pas à petit feu en s'accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.

    Et puis...

    Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.

    ...

    Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser tout le temps.

    ...

    La foi en la vie, c'est de croire (...) qu'il y a une place pour toi derrière le brouilard. En ce moment, tu penses que tu es tout petit, sans importance, mais quelque part, derrière tout ce gris, une place t'es réservée, où tu seras heureux... Alors ne juge pas ta viie par rapport à ce que tu es aujourd'hui, juge-là en pensant à cette place que tu vas finir par occuper si tu cherches vraiment sans tricher...

    ...

    A quoi ça sert de vivre, alors..., se demanda-t-il, si on ne vit pour rien ? Si vivre, c'est simplement ajouter un jour à l'autre et se dire comme tant de gens qu'on ne voit pas le temps passer... En un éclair, il entrevit l'image d'une vie lisse, platequi fonçait dans le vide et une autre pleine de bosses et d'incertitudes où l'homme s'engageait, se battait pour tenir debout. Et, étrangement, c'était le première qui engendrait en lui la terreur...

    ...

    Il faut secouer la vie autrement elle nous ronge.

    ...

    Lorsque l'home aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible.

  • Ice time

    Avec Alsa, voici venu le temps des sorbets sans sorbetière !

    Faut dire qu'avec le retour tant attendu du soleil, c'est plutôt bonnard de pouvoir se concocter en un tournemain son petit rafraîchissant maison. Enfin en un tournemain, disons plutôt en un tour de mixeur puisqu'il suffit de mélanger 500 grammes de fruits frais bien mûrs au sachet de préparation Ma Glace Maison (sans colorant ni arôme artificiel, prix de vente conseillé 2,49 €), de faire bzz bzz, de verser le mélange (900 ml) dans un bac, de le placer bien refermé pendant 6 heures au congélo (à - 18°C) et c'est prêt ! L'avantage étant de pouvoir réaliser ses propres recettes au gré de son imagination, à conserver jusqu'à 12 mois au congélateur.

    C'est ultra simple même s'il faut, comme pour toute chose, respecter deux-trois principes tout de même. A savoir : il ne faut en aucun cas utiliser de fruits surgelés car comme chacun le sait, un produit décongelé ne peut être recongelé. Il est également conseillé de ne pas utiliser de fruits trop durs tels que la pomme (dommage, j'imaginais bien une petite glace pomme-canelle...). Par ailleurs, il faut incorporer de l'air en mixant pour avoir une texture plus aérienne et foisonnée. Enfin, la préparation n'est pas adaptée pour réaliser des glaces au chocolat, à la vanille... En revanche, il est possible d’agrémenter les recettes avec de la chantilly, du yaourt, des inclusions (pépites de chocolat...). L'utilisation du sachet entier permet d'obtenir une glace onctueuse et celle d'un 1/2 sachet (toujours avec 500 grammes de fruits) permet d'obtenir un effet sorbet.

    Comme je ne suis pas une kamikaze culinaire, je me suis basée sur une recette proposée : glace à la fraise au lait d'amande. J'ai donc mixé comme suit : 300 grammes de fraises lavées et équeutées, 1 sachet de Ma glace maison aux fruits Alsa, 5 ml de jus de citron. Une fois le mélange homogène et mousseux (ne pas oublier d'incorporer de l'air !), j'ai ajouté progressivement les 200 ml de lait d'amande - toujours en mixant. Après 6/7 h au congél' - dans un récipient fermé -, j'ai pu déguster : mmmhhh, miam !

    Ce produit est donc idéal puisqu'il ne nécessite pas de posséder une sorbetière. Il faut néanmoins avoir un robot (il ne faut jamais trop froisser les constructeurs d'électroménager...). Comme ce n'est pas le cas de tout le monde, Alsa organise un concours jusqu'au 7 juin sur www.alsa.fr pour tenter de gagner des yaourtières et des pieds mixeurs Moulinex. Des idées recettes de glaces seront bientôt disponibles sur ce même site.

    Découvrez d'autres témoignages produit et des idées recettes sur : Ok ce Bon, Papilles et Pupilles, Mes Petits Bonheurs, Audrey Cuisine, Cuisiner tout Simplement, Chef Nini ou encore Libelul.

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