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La famille Lament de George Hagen

Editions 10/18 - 497 pagesfamile lament.jpg

Quatrième de couv' : Les Lament forment une tribu passablement excentrique et farouchement globe-trotteuse. Leur devise : "Un Lament voyage toujours !". Et tandis qu'Howard, le spécialiste ès tuyauteries, rêve d'irriguer le Sahara et d'emmener toute sa petite famille en Afrique, Julia, sa femme, rebelle à l'éducation bourgeoise et artiste à ses heures, élève tant bien que mal ses trois petits diables. Sous la plume de George Hagen, comparé à John Irving et Jonatha Franzen, le destin des Lament est en marche : de la Rhodésie au New Jersey en passant par l'Angleterre et Bahreïn, ils n'auront de cesse de trouver un endroit où ils auraient enfin leur place.

Parce mon auteur favori John Irving a écrit un nouveau livre intitulé Last night in twisted river fin 2009 mais que je n'arrive pas, à mon grand désespoir, à savoir quand il sera traduit - malgré ma demande au Seuil restée sans réponse... -, j'ai sauté sur l'occasion de m'approcher de son style puisque George Hagen jouissait de sa comparaison.

En fan irvingienne inconditionnelle, l'amorce de La famille Lament m'a quelque peu déçue. Mais la sensation n'a pas duré. L'on y retrouve tous les éléments qui me font aimé un roman "à la Irving" : une famille, barrée, ses périples, des rebondissements incessants, humour, ironie, tristesse, espoir, le tout sans pathos. Une vraie réussite pour ce premier roman fortement recommandé aux fans d'Irving qui comme moi ne lise pas l'anglais dans le texte.

PS : Je lance, on l'aura compris, un appel à toute information concernant la sortie française de Last night in twisted river. A commencer par le Seuil qui me détromperait sur les failles de son service client...

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