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  • Expat'

    A défaut de décrocher un job dans une contrée idyllique qui ne se montrerait pas chiche solairement parlant ;

    Faute d'être en mesure de dépasser les frontières bourguignonnes pour mon lieu de villégiature estival ;

    Je voyage dans la blogosphère, là où l'on parle fitness & santé.

    Et beauté !

  • La palme des virées estivales est attribuée à...

    Cannes bien sûr ! Comment pourrait-il en être autrement ?

    Et cela n'a rien à voir avec le fait que la ville abrite depuis 1946 le festival international du film le plus médiatisé au monde et les vingt-quatre marches de la gloire ornées de rouge les plus people ! Parce qu'entre nous, arpenter la Croisette à la mi-mai n'a rien d'une villégiature reposante.

    Non, cette palme est tout simplement due au fait que les hôtels cannois, pour compenser la baisse du pouvoir d'achat, ont imaginé des avantages pour les estivants séjournant au coeur de la troisième cité azuréenne. Le programme, les activités et les offres privilégiées de l'été 2009 sont disponibles sur www.cannes.travel et valables jusqu'à septembre. L'office de tourisme y publie une liste des restaurants à moins de 15 € et les vacanciers peuvent dégoter jusqu'à 30 % de réduction sur des animations et activités dédiées aux familles et aux couples : Marineland, excursions aux Îles de Lérins, dégustations de vins et olives, cours de cuisine, visite guidée du Palais des Festivals, train touristique, concerts à 5 €, etc.

    Parmi cette liste non-exhaustive, je choisirais particulièrement la visite de la parfumerie Fragonard et celle de la Confiserie Florian.

    La première, gratuite, est une visité guidée, privative et culturelle de l'usine historique située au coeur de la mythique capitale des fragrances, Grasse, qui ne manquera pas d'évoquer pour les plus littéraires le Grenouille de Süskind. Le bouquet ? Avant de vous présenter au 20, bd Fragonard, présentez la carte privilège Fragonard tamponnée par votre hôtel pour recevoir un cadeau en fin de visite. Les sessions quotidiennes sont régulières (10 h / 11 h / 14 h / 15 h / 16 h) et dispensées en français, anglais, italien, allemand, espagnol, russe et scandinave.

    La seconde est la découverte privilège offerte des fameuses - au double sens du terme - confiseries de Nice et Pont-du-Loup. Sur présentation du voucher, un cône de bonbons acidulés sera remis à chacun des visiteurs. Les départs de l'excursion sont fixés à 10 h, 11 h, 14 h, 15 h et 16 h et les commentaires sont disponibles en français, italien et anglais.

    Hum et miam, clap clap Cannes City Zen !

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  • On a marché sur ma Lune

    Si j'emprunte à Hergé l'un de ses plus célèbres titres tintinesque, en le détournant quelque peu, c'est uniquement pour renvoyer à l'actualité du jour qui me rappelle une anecdote personnelle, mais nullement classée X, n'en déplaise aux voyeurs. De l'utilité du titre d'appel...

    Donc, en ce jour du quarantième anniversaire du plus célèbre petit pas pour l'homme*, je souhaite partager à nouveau mon souvenir le plus mémorable d'avec le satellite naturel de notre chère planète, en espérant que l'ignare en question accèdera, enfin, à cette donnée d'une culture pas si générale que ça...

    * : le 20 juillet 1969, le commandant du vol spatial Apollo 11 Neil Armstrong ainsi que Buzz Aldrin ont exploré pendant plus de deux heures et pour la première fois la surface de la Lune alors que leur co-équipier Michael Collins était resté en orbite.

  • Sigles et autres acronymes

    Quand j'étais à l'école, je détestais les cours de SVT. J'étais nulle. Par contre, je déchirais tout en EPS.

    Après avoir passé un DEUG, un BTS et le diplôme SPCom, j'ai décroché un CDD puis un CDI. Je comprenais pas toujours grand chose aux hiérarchies entre les DG, RRH, DC, DA et autres DF. Maintenant, je pointe à l'ANPE. Bien que je sois désormais un peu pauvre, je ne peux toujours pas recevoir l'aide de la CAF rapport au fait que les APL sont calculées sur les revenus d'il y a deux ans. LOL.

    En dehors du taf, j'ai des amis avec lesquels je suis souvent MDR voire PTDR. Et quand je ne suis pas avec eux, je lis beaucoup ; depuis peu, je me lance dans la SF.

    Sinon, de manière quelque peu plus métaphysique : comment ils faisaient les gens avant sans GSM et sans GPS ? Remarque, le GPS, pas trop besoin quand tu es usager de la RATP. Le seul outil indispensable, pour couvrir les discussions alentour souvent insupportables, c'est le MP3.

    Mais le MP3, si tout le monde ou presque en possède un, beaucoup ne l'utilise pas correctement... surtout les jeunes, hum... C'est pourquoi la Fnac a créé le CEPM (Centre d’Etude du Plaisir Musical) qui a pour mission d'observer le comportement des jeunes lors de l'utilisation de leur lecteur MP3 et de leur prodiguer les bons conseils d'usage des baladeurs numériques.

    Sauf que.

    Quand on visite le site www.lecepm.com, on s'aperçoit vite que cette institution est constituée d'une directrice very very importante - Natacha Coustic (incarnée par l'actrice Julie Ferrier) - complètement barrée et d'une équipe totalement déjantée ; y'a qu'à voir leurs CV, plus farfelus les uns que les autres. Et toute cette drôle d'escouade s'évertue, au travers de plusieurs petits films, à dispenser les conseils mentionnés ci-dessus... mais de faux bons conseils ! C'est total décalé mais c'est drôle. Bien évidemment, les vrais bons conseils de la Fnac sont également disponibles sur ce même site.

    Mais surtout, chacun peut enrichir la boîte à idées de conseils "dignes du CEPM". Et ça peut payer puisqu'il s'agit d'un jeu concours pour gagner des lecteurs MP3 !

    Mon conseil : afin de se débarasser du jeune nuisible qui se sent obligé de nous faire partager ses dB dans le RER, nouer des liens avec un CRS qui se fera un plaisir de l'exploser voire plus radical avec un membre du KGB ou de la CIA qui le fera disparaître ni vu ni connu j't'embrouille. CQFD.

    Quel est le vôtre ? Donnez-le ASAP !

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  • Malataverne de Bernard Clavel

    malataverne.jpgEditions Robert Laffont - 187 pages

    Quatrième de couv' : Ils sont trois, trois copains disparates réunis par le hasard dans un bourg du Jura. Serge, blond, fragile, très fils de famille ; Christophe, opulent comme l'épicerie paternelle, enfin Robert, apprenti plombier, qui fuit un foyer où l'ivrognerie règne, et dont le seul réconfort est Gilberte, la fille d'un fermier voisin. Ce ne sont pas - pas encore - des voyous. Seulement des gosses incompris de leurs parents, livrés à eux-mêmes, incapables de s'insérer dans notre société. Enhardis, grisés par un vol de fromages, ils décident de tenter "un grand coup" à Malataverne. Serge et Christophe ont tout mis au point. Seul, Robert hésite. Lâcheté ? Honnêteté ? Superstition ? Personne ne peut l'aider, il est seul devant sa conscience. Seul devant les yeux clairs de Gilberte. Seul devant Malataverne, le lieu maudit.

    Ca peut paraître un peu désuet et c'est pourtant terriblement d'actualité. Ce moment où il faut faire un choix entre son sens moral, son intégrité et son besoin de reconnaissance, sa loyauté à l'égard de personnes qui ne sont pas toujours les bonnes, tout le monde l'a vécu. Même si les enjeux de chacun ne sont pas toujours égaux : l'on joue parfois avec la parentale punition, l'on risque parfois l'aller simple en prison. Mais quel que soit le risque, l'on est toujours confronté, parfois plus tôt que prévu, à cette décision qui est jonction entre l'adolescence et l'âge adulte. Et hier comme de plus en plus aujourd'hui, parfois, ça finit mal. Très mal.