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  • Nous sommes tous morts de Jean-Luc Coudray et Lewis Trondheim

    trondheim.jpgEditions L'Association - 22 pages

    Textes de Jean-Luc Coudray, dessins de Lewis Trondheim.

    A tous ceux qui, comme moi, auraient une peur panique de la mort, ce petit recueil offre des réflexions très justes, bien qu'au final très sinistres, tendant à faire relativiser le rejeté bien qu'inexorable sujet.

    Personnellement, je trouve qu'il ne remet pas du tout en perspective les angoisses, mais il a le mérite de faire réfléchir en posant les questions/réponses existentielles de manière très intéressante et très subtile.

    Le plus étrange est qu'après Moins d'un quart de seconde pour vivre et Le pays des trois sourires, l'on pourrait penser reconnaître la patte de Trondheim alors qu'ici, le scénario est de Coudray.

  • Un mariage poids moyen de John Irving

    Editions du Seuil - 294 pagesmariage.jpg

    Quatrième de couv' : "Composé avec un aisance qui laisse songeur, constamment divertissant, écrit au rasoir, Un mariage poids moyen est le livre d'un futur grand écrivain, mélange de William Styron et de Woody Allen, le maître incontesté d'une génération qui n'est pas près de se perdre." Patrick Besson, le Quotidien de Paris "Une histoire à quatre, c'est six fois plus compliqué qu'une romance à deux, sur le papier. Mais dans les pages d'Irving, çà devient de plus loufoque, tordu, contradictoire et drôle." Jean-François Fogel, Libération

    Quand les gens sont un peu tristes, un peu désorientés ou un peu nostalgiques, ils ont besoin de quelque chose qui les rassurent. Pour certains, il s'agira de déguster un mets spécifique, pour d'autre de feuilleter un album photos... Les méthodes sont aussi diverses et variées que le sont les personnes. Pour ma part, il s'agit de lire. Mais quand le besoin de rassurance devient vraiment intense, il ne me suffit pas de lire n'importe quel livre. Il me faut un Irving ; je les ai tous et les ai tous lus de deux à... pfff... huit, neuf, dix fois, que sais-je (depuis 16 ou 17 ans hein !) ? Ce qui explique que, malgré mon fétichisme bibliophile me poussant à préserver à l'état neuf mes chers livres, mes "John Irving" sont pour le moins éprouvés.

    C'est ainsi que j'ai relu dernièrement Un mariage poids moyen qui nous parle de l'amour à quatre. S'il est de minces affaires en amour, celle-ci ne l'est assurément pas. Comment pourrait-il en être autrement puisqu'au lieu d'avoir à traiter deux moi et un nous, nous avons affaire à quatre moi et six nous (deux couples légitimes, deux couples illégitimes et deux relations d'avec le même sexe, amicales, rivales ou sexuelles) ? Et Irving de retranscrire magnifiquement cette complexité par un traitement pluri-narratif exceptionnel qui nous fait passer des ressentis et perceptions d'un personnage à l'autre. Et comme d'habitude, l'on y trouve humour, gravité, érotisme... Bref, tout ce qui est, tout ce qui fait la vie.

    Extrait :

    Quand j'y songe : j'ai raconté et raconté cette histoire à Séverin Winter, à en perdre la voix ! Je n'ai fait que lui répéter afin qu'il comprenne : Utch est loyale. La patience est une forme de loyauté, mais il ne l'a jamais compris.

    - Séverin, lui disais-je, elle est vulnérable pour la même raison qu'elle est forte. Où qu'elle place son amour, elle fait confiance. Elle attendra jusqu'au bout, elle supportera - à tout jamais - si elle aime.

  • Mon chat & moi de Kek

    kek.jpgEditions Foolstrip - 19 pages

    Présentation de l'éditeur : Le quotidien d'un jeune homme et de son fidèle félin est croqué avec une tendresse palpable et une grande finesse dans des strips d'un format tout en longueur dans lesquels Kek parvient en quelques situations, grâce à une intelligence scénaristique exceptionnelle, à nous émouvoir et nous faire rire en même temps. Poésie et humour se mêlent dans cette série touchante, qui ravira ceux qui possèdent un chat et donnera aux autres l'envie d'en adopter un.

    Qu'est-ce qu'un éditeur raconterait pas pour vendre son produit !... Parce que franchement, je le dis sans détour, cette bd est franchement sans intérêt.

    Pourtant, tout avait commencé par la consultation régulière du blog de l'auteur qui avait su me séduire avec ses petites anecdotes bien relatées et ces jeux aussi inutiles que débiles mais franchement bien développés. Quelle déception au final !

    Déjà, je voudrais m'insurger contre le prix de plus en plus abracadabrantesque de la bande dessinée. Non mais franchement ! Six euros les dix-neuf pages ! Quand de 0 à X pages, les coûts de productions sont incompressibles, les auteurs pourraient au moins se fendre de gratter un peu de papier, sans rire ; parce qu'à ce rythme, c'est sûr, les gens préféreront toujours acheter un bouquin sans dessin qui, pour le même prix, leur offrira 150 pages de divertissement et pas seulement 15 minutes (en lisant lentement).

    Par ailleurs, concernant cette bd et non les problèmes du secteur en général, je trouve, moi, propriétaire d'un chat depuis bientôt neuf ans, que la faible retranscription au regard de toutes les anecdotes que nous fournissent nos petites boules de poil est presque une insulte à nos sacripans de félins. Un cruel manque d'émotion rend ce... fascicule... insipide.

    Déçue, déçue, déçue.

  • Les filles du docteur March se marient de Louisa May Alcott

    Editions Casterman - 253 pagesmarch.jpg

    Quatrième de couv' : Trois ans après, nous retrouvons les quatre filles du docteur March. Que sont-elles devenues ? Meg a-t-elle épousé John Brooke ? Jo et Laurie sont-ils tombés amoureux ? La santé de Beth s'est-elle améliorée ? Et Amy a-t-elle pu embrasser la carrière dont elle rêvait ?

    Comme bon nombre d'enfants lecteurs, je n'ai évidemment pu passer au travers des Quatre filles du docteur March. Ce que j'ignorais en revanche, c'est qu'il existait une suite à cet incontournable de la littérature jeunesse. Ou plus exactement trois suites puisqu'en plus du tome traité ici, l'on trouve La grande famille de Jo March et Le rêve de Jo March.

    D'aucuns diront sans doute que les collections enfants sont sans intérêt. Pour ma part, j'aime à me replonger dans des univers un peu manichéens qui tranchent cruellement d'avec la complexité du monde d'aujourd'hui. Par ailleurs, j'aime à imaginer que je ne mettrai entre les mains de ma progéniture que des ouvrages de qualité, si tant est que je décide un jour de me reproduire...

    Quoi qu'il en soit, j'ai été enchantée de retrouver cette famille attachante qui, sans être ni mieux ni plus mal lottie qu'une autre, doit affronter les épreuves de la vie, heureuses ou nuageuses. De manière très pédagogique, il n'existe aucun tabou. C'est bien de la vie que l'on parle aux enfants et loin de la plume de l'auteur d'en faire un conte de fées trompeur, créateur de désillusions futures. Mieux que cela encore, l'on y apprend que le "prévisible" n'est bien souvent qu'une coïncidence entre la réalité et les représentations de l'esprit et que les surprises sont davantage de mise dans l'existence.

    Bref, cet ouvrage, plein d'inattendus, est une petite merveille à mettre entre toutes les mains.

  • Ecriture jetable de Charlotte Sapin

    book.jpgEditions Books on Demand - 236 pages

    Quatrième de couv' : Chroniques décapantes, réflexions graves ou farfelues, exercices de style... Cette compilation des meilleurs textes issus des deux blogs de l'auteur nous fait découvrir la vie auto-biographico-romancée d'une trentenaire tour à tour ordinaire et singulière.

    Non, cher lecteur, tu ne rêves pas. Aujourd'hui, je ne parle pas d'un livre parmi tant d'autres, je parle de MON bouquin ! Incredible, isn't it ? Alors, comme d'aucuns pourraient penser que c'est une sorte de poisson d'avril à retardement, voici la preuve en quelques liens :

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    Alapage.com, c'est la classe et les frais de port sont gratuits.
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    Amazon.fr, c'est la méga classe et les frais de port sont gratuits. Par contre, ils ont un peu de mal avec le principe de l'impression à la commande, du coup, ils indiquent toujours que l'article est en rupture de stock. Entre nous, comment est-il possible d'être en rupture de stock quand du stock, ben y'en a pas ? M'enfin bref... Et puis aussi, ils sont lents parce qu'ils n'ont toujours pas mis le visuel ni les infos de l'éditeur sur la page (là, l'image, je l'ai ajoutée en tant que cliente !).
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    Bod.fr, c'est mon éditeur. Sans vouloir être vache, mieux vaut ne pas commander sur leur site. Primo, parce qu'ils ne font pas les 5 % de remise et segundo parce qu'ils demandent la modique somme de 8,03 € pour la livraison, soit plus de la moitié du prix de mon livre. Ils sont fous... Surtout que je ne touche rien sur ces frais de port astronomiques...
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    Chapitre.com, c'est toujours la classe et les frais de port sont gratuits. J'attends toujours qu'ils mettent le visuel en ligne mais bon...
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    Placedeslibraires.fr, c'est la grande classe. Ils listent toutes les librairies par région auprès desquelles il est possible de commander mon "oeuvre". Ma plus grande déception : ma région natale - la Bourgogne - n'a aucun point de vente qui me référence...
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    155, rue Saint Honoré - 75001 Paris
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    15, boulevard Raspail - 75007 Paris - Là, c'est la méga classe internationale parce qu'il faut bien le dire, Gallimard, c'est un peu mon éditeur préféré.
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    203, rue de la Convention - 75015 Paris - Re-méga classe internationale parce qu'il s'agit d'une librairie Gallimard qui a, de surcroît - je le sais pour avoir vécu presque juste à côté -, un charme fou : des petits commentaires sur certaines piles de livres, des bouquins jusqu'au plafond, des coins et recoins, des marches, des petites allées... Bref, le paradis des fétichistes bibliophiles.
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    7,9,11 place de Clichy - 75017 Paris
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    116, rue St-Maur - 75011 Paris - Je n'y ai jamais mis les pieds mais comme c'est passablement près de chez moi, je m'engage à venir dédicacer le livre à toute personne le commandant dans ce point de vente (à condition de se rencarder préalablement via ce blog naturellement, je ne suis pas devin).

    La prochaine fois, je vous raconterai comment le petit miracle de l'édition de mes textes s'est produit. En attendant... comment vous dire ? ... Achetez-le !