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  • Les timbres personnalisés peuvent-ils relancer le billet ?

    Ah ah, je vous y prends ! Déjà avides de découvrir quelle nouvelle technique pourrait assurer un peu de longévité à votre écriture jetable. Ni plus ni moins que la mienne, j'entends. Nulle critique, mais simple constat du principe du support. Bienvenue dans le monde du blog.

    Seulement, voyez-vous, je ne suis aucunement compétente en matière d'astuces web 2.0. Pour vous dire, pendant que tout le monde buzzait, moi, je continuais à tout ignorer de Yougether. Et non seulement je ne suis pas qualifiée, mais de surcroît, je m'en tape le coquillard.

    Quand je parle de billet, j'évoque le billet doux, amical ou professionnel. Pas celui façon XXIe siècle version mail ou sms. Celui avec du papier, de l'encre et de l'huile de coude. A l'ancienne, oldschool.

    Mais si l'on se penche un tant soit peu sur le sujet, force est de constater que les gens ne s'écrivent plus. Et moi, je trouve ça triste. C'est tellement excitant de guetter la boîte aux lettres. C'est si palpitant de déchiffrer les lignes calligraphiées à votre intention. Seulement, aujourd'hui, pour une majorité de personnes, l'outil de l'écriture est un clavier davantage qu'un stylo. Et le stylo, lui, est devenu l'outil du calvaire, synonyme de crampe de poignet.

    Alors je me dis que peut-être le site Mon TimbraMoi® de La Poste enrayera la décadence épistolaire... Pourquoi pas ? En permettant de créer un timbre 100 % personnalisé (hors mentions légales) avec la photo de leur choix, les gens pourront créer des messages pour tous les grands moments de leur existence (mariage, naissance, anniversaire, vacances, St Valentin, voeux...), singulariser toutes leurs émotions et/ou assouvir leur pulsions narcissiques. Cela suffira-t'il à relancer l'épistolière vocation ?

    Aucune idée.

    Mais ce dont je suis sûre, c'est qu'en se rendant sur www.laposte.fr/montimbramoi, créer un timbre à son effigie est comme une lettre à la poste. Ou plutôt comme une e-card par mail, mesdames et messieurs les gens du XXIe siècle. Il suffit de télécharger la photo, de l'agrémenter ou non d'images thématiques de la bibliothèque, de zoomer, recadrer, etc avec l'outil de mise en page et d'ajouter son message sur la feuille de timbre. Les timbres personnalisés - 12 € maximum les 10 - sont livrés à domicile dans un délai d’une semaine à compter de la validation de la commande.

    Laissez parler les p'tits papiers...

  • Homme sweet Homme

    Parce que, où que les yeux se posent, tout n'est que désespoir, échec, souffrance, la question reste de savoir si le monde est devenu terriblement difficile ou si, comme toute fin de race, l'Homme du XXIe siècle est devenu trop faible pour supporter, tout simplement, la vie.

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  • Idées cadeaux...

    Comme déjà évoqué précédemment, j'aime pas Noël. Et l'une des raisons de ce non amour est bien la question du cadeau de Noël. Voyez-vous, les cadeaux sont pour moi comme les petits plats. J'aime bien les recevoir, j'apprécie de les manger. Je déteste les offrir, j'abhorre les préparer. Non pas que je sois radine ou mauvais cordon bleu, mais je trouve ça beaucoup trop engageant. Choisir un cadeau merdique ou servir un plat raté provoque irrémédiablement une altération du jugement à votre égard de votre interlocuteur.

    Cela étant dit; cet argument ne constitue aucunement une excuse valable pour échapper à la double grande corvée de Noël : trouver des idées cadeaux et les acheter - la corvée de table étant encore du ressort de ma mère, qu'elle m'en préserve encore longtemps.

    Du coup, il faut trouver de quoi compenser la concession, même s'il faut bien reconnaître que la phobie cadalière est beaucoup moins animée lorsqu'il s'agit de votre famille. L'on peut par exemple faire des économies, c'est bon pour le portefeuille. L'on peut également faire ses courses de chez soi en évitant les foules hystériques des grands magasins, c'est bon pour les nerfs.

    Et puis l'on peut cumuler les avantages à tel point que faire un cadal deviendrait presque un plaisir. Et cette année, le presque bon gré sera provoqué à n'en pas douter par Somewhere qui propose une boutique d'idées cadeaux pour femme ET pour homme (d'une pierre deux coups), des réductions jusqu'à 60 %, la livraison offerte en 48 heures garantie pour Noël et les retours gratuits. Mais pour profiter de cette avalanche de bonnes affaires, c'est seulement du 28 novembre au 7 décembre !

    On y trouve les vêtements et accessoires casual chic de la saison mais également des produits ajoutés pour cette opération, notamment des colliers, bracelets et sacs à main. Des produits exclusifs pour une opération exclusive de la marque en somme, le tout sur un site malin qui vous permet de rechercher par taille, par couleur et par prix. Si ça, c'est pas de l'ergonomie ! Bref, il y en a pour tous les goûts, à tous les prix.

    Article sponsorisé

  • Tu Louvre ou tu la fermes ?

    Et puis un jour, tu te dis que pour devenir officiellement Parisienne, il faut quand même que tu mettes les pieds dans le musée le plus réputé de Paris. Même de France. Mieux d'Europe. Carrément, du monde. Que dis-je, de l'univers !

    Ouais, bref, connu le musée. Le Louvre donc.

    T'en profite un max parce que non seulement t'es invitée mais par onze gens vachement barrés (si ça c'est pas de la mise en abîme du mot barré !) sympas - quoique tu ne le saches pas encore rapport au fait que c'est la première fois que tu les vois - plus communément appelés Plurkeurs sur leur planète. Du coup, quand t'arrives au Louvre, tu la fermes un peu en adoptant un air pénétré complètement surfait pour passer pour une fille intelligente.

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    Et pis finalement, après les imprégnations artistiques, le Louvre ferme et toi, tu l'ouvres parce que t'es toujours imprégnée mais dans une version plus alcoolique.
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    Pourtant, tu ferais mieux de la fermer.
  • Chronique féministe #5

    Sérieusement, c'est moi ou c'est eux ?

    Non mais je pose la question. A défaut de réponse - car y en a-t'il vraiment une, unique et universelle ? -, je m'épargnerai les procès d'intention pseudo-fondés sur la fallacieuse accusation d'une incapacité à ma personnelle remise en question.

    Cela dit, à l'interrogation éveillant présentement mon intérêt selon laquelle "suis-je trop implicite ou les garçons ne comprennent-ils rien à rien ?", J'accuse, comme disait mon pote Emile : c'est eux, c'est pas moi !

    Sérieusement, quand vous hébergez un gars rapport à son incapacité éthylique passagère à se mouvoir sur une distance supérieure à l'éloignement standard d'un canapé et d'un lit, qu'une fois pieuté le garçon se met à penser - convenons que dans son état, ce n'est pas raisonnable - et que de surcroît il veut vous faire partager le fruit de sa réflexion, que vous acceptez courtoisement - quoiqu'expaspérée - de tendre l'oreille et que vous entendez "tu sais à quoi je pense ?", vous répondez "non", parce que contrairement à ce que l'imbibé peut croire, vous n'êtes pas devin et vous vous abstenez de rétorquer "à quoi ?" dans l'espoir que le coma le rattrape. Mais non. Et quand le dipsomane vous déclare "je pense que j'ai envie de toi" et que vous lui répondez, cette fois-ci d'une courtoisie légèrement vitriolée appelant la fin du débat "et bien je crois qu'il va falloir changer de pensée", vous supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que l'ivrogne ne l'entend pas de cette oreille et, l'évidence selon laquelle votre refus est motivé par une non aspiration à la conclusion d'avec lui ne semblant pas l'effleurer, vous oblige à le rembarrer sans détour et frontalement.

    Ou encore quand vous rencardez par sms un gars pour bricoler chez vous - au sens premier du terme, n'est-ce pas... -, qu'il vous dit "on se voit que pour ça ?", que vous lui répliquez que "ben non, on boira un verre et on papotera !", qu'il vous rétorque "et plus, c'est mort ?" - ndlr : oui, à quoi bon les jeux de séduction chronophages cardiaquement éprouvants et le feeling quand la technologie - et un caractère rustre dépourvu de tout romantisme - vous permet de gagner du temps ? -, vous opposez un "ben je peux aussi acheter des chips comme ça on grignotera ;-) et s'il s'agissait d'une demande sur la potentialité de moyenner, je te rappelle que je suis fâchée avec les hommes pour au moins les dix prochaines années. de surcroît, macho comme tu es et "féministe" comme je suis, c'est pas gagné...". Vous faites ainsi preuve d'humour, de modestie (une déclaration à votre endroit ne vous semble pas une évidence) et de diplomatie (vous ne rembarrez pas frontal et allez même jusqu'à vous flageller de votre frilosité émotionnelle bien indépendante du brave garçon, hum) et supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que le bricoleur ne l'entend pas de cette oreille et vous oblige, par son sms "c'est pas gagné, ça veut dire quoi ?", à le rembarrer sans détour et frontalement : "littéralement, c'est pas gagné, ça veut dire que c'est perdu. pour reprendre ta terminologie : plus, c'est mort". Et le garçon, naturellement fier comme Artaban, de vous pourrir toute la soirée par messages interposés, captieux au possible, et de vous déclarer que tout était fini entre vous - ndlr : notons que rien n'avait commencé - et qu'il ne désirait plus vous compter parmi ses relations. Et vous, d'être Gros-Jean comme devant pour vos histoires de bricolage...

    La juste remise en question serait dites-vous de veiller à une sélection plus drastiques de mes options relationnelles masculines ?

    C'est pas faux...