28.11.2008

Les timbres personnalisés peuvent-ils relancer le billet ?

Ah ah, je vous y prends ! Déjà avides de découvrir quelle nouvelle technique pourrait assurer un peu de longévité à votre écriture jetable. Ni plus ni moins que la mienne, j'entends. Nulle critique, mais simple constat du principe du support. Bienvenue dans le monde du blog.

Seulement, voyez-vous, je ne suis aucunement compétente en matière d'astuces web 2.0. Pour vous dire, pendant que tout le monde buzzait, moi, je continuais à tout ignorer de Yougether. Et non seulement je ne suis pas qualifiée, mais de surcroît, je m'en tape le coquillard.

Quand je parle de billet, j'évoque le billet doux, amical ou professionnel. Pas celui façon XXIe siècle version mail ou sms. Celui avec du papier, de l'encre et de l'huile de coude. A l'ancienne, oldschool.

Mais si l'on se penche un tant soit peu sur le sujet, force est de constater que les gens ne s'écrivent plus. Et moi, je trouve ça triste. C'est tellement excitant de guetter la boîte aux lettres. C'est si palpitant de déchiffrer les lignes calligraphiées à votre intention. Seulement, aujourd'hui, pour une majorité de personnes, l'outil de l'écriture est un clavier davantage qu'un stylo. Et le stylo, lui, est devenu l'outil du calvaire, synonyme de crampe de poignet.

Alors je me dis que peut-être le site Mon TimbraMoi® de La Poste enrayera la décadence épistolaire... Pourquoi pas ? En permettant de créer un timbre 100 % personnalisé (hors mentions légales) avec la photo de leur choix, les gens pourront créer des messages pour tous les grands moments de leur existence (mariage, naissance, anniversaire, vacances, St Valentin, voeux...), singulariser toutes leurs émotions et/ou assouvir leur pulsions narcissiques. Cela suffira-t'il à relancer l'épistolière vocation ?

Aucune idée.

Mais ce dont je suis sûre, c'est qu'en se rendant sur www.laposte.fr/montimbramoi, créer un timbre à son effigie est comme une lettre à la poste. Ou plutôt comme une e-card par mail, mesdames et messieurs les gens du XXIe siècle. Il suffit de télécharger la photo, de l'agrémenter ou non d'images thématiques de la bibliothèque, de zoomer, recadrer, etc avec l'outil de mise en page et d'ajouter son message sur la feuille de timbre. Les timbres personnalisés - 12 € maximum les 10 - sont livrés à domicile dans un délai d’une semaine à compter de la validation de la commande.

Laissez parler les p'tits papiers...

Homme sweet Homme

Parce que, où que les yeux se posent, tout n'est que désespoir, échec, souffrance, la question reste de savoir si le monde est devenu terriblement difficile ou si, comme toute fin de race, l'Homme du XXIe siècle est devenu trop faible pour supporter, tout simplement, la vie.

statue homme.jpg

27.11.2008

Idées cadeaux...

Comme déjà évoqué précédemment, j'aime pas Noël. Et l'une des raisons de ce non amour est bien la question du cadeau de Noël. Voyez-vous, les cadeaux sont pour moi comme les petits plats. J'aime bien les recevoir, j'apprécie de les manger. Je déteste les offrir, j'abhorre les préparer. Non pas que je sois radine ou mauvais cordon bleu, mais je trouve ça beaucoup trop engageant. Choisir un cadeau merdique ou servir un plat raté provoque irrémédiablement une altération du jugement à votre égard de votre interlocuteur.

Cela étant dit; cet argument ne constitue aucunement une excuse valable pour échapper à la double grande corvée de Noël : trouver des idées cadeaux et les acheter - la corvée de table étant encore du ressort de ma mère, qu'elle m'en préserve encore longtemps.

Du coup, il faut trouver de quoi compenser la concession, même s'il faut bien reconnaître que la phobie cadalière est beaucoup moins animée lorsqu'il s'agit de votre famille. L'on peut par exemple faire des économies, c'est bon pour le portefeuille. L'on peut également faire ses courses de chez soi en évitant les foules hystériques des grands magasins, c'est bon pour les nerfs.

Et puis l'on peut cumuler les avantages à tel point que faire un cadal deviendrait presque un plaisir. Et cette année, le presque bon gré sera provoqué à n'en pas douter par Somewhere qui propose une boutique d'idées cadeaux pour femme ET pour homme (d'une pierre deux coups), des réductions jusqu'à 60 %, la livraison offerte en 48 heures garantie pour Noël et les retours gratuits. Mais pour profiter de cette avalanche de bonnes affaires, c'est seulement du 28 novembre au 7 décembre !

On y trouve les vêtements et accessoires casual chic de la saison mais également des produits ajoutés pour cette opération, notamment des colliers, bracelets et sacs à main. Des produits exclusifs pour une opération exclusive de la marque en somme, le tout sur un site malin qui vous permet de rechercher par taille, par couleur et par prix. Si ça, c'est pas de l'ergonomie ! Bref, il y en a pour tous les goûts, à tous les prix.

Article sponsorisé

22.11.2008

Tu Louvre ou tu la fermes ?

Et puis un jour, tu te dis que pour devenir officiellement Parisienne, il faut quand même que tu mettes les pieds dans le musée le plus réputé de Paris. Même de France. Mieux d'Europe. Carrément, du monde. Que dis-je, de l'univers !

Ouais, bref, connu le musée. Le Louvre donc.

T'en profite un max parce que non seulement t'es invitée mais par onze gens vachement barrés (si ça c'est pas de la mise en abîme du mot barré !) sympas - quoique tu ne le saches pas encore rapport au fait que c'est la première fois que tu les vois - plus communément appelés Plurkeurs sur leur planète. Du coup, quand t'arrives au Louvre, tu la fermes un peu en adoptant un air pénétré complètement surfait pour passer pour une fille intelligente.

Louvre.jpg
Et pis finalement, après les imprégnations artistiques, le Louvre ferme et toi, tu l'ouvres parce que t'es toujours imprégnée mais dans une version plus alcoolique.
ouvre.jpg
Pourtant, tu ferais mieux de la fermer.

21.11.2008

Chronique féministe #5

mégaphone.jpgSérieusement, c'est moi ou c'est eux ?

Non mais je pose la question. A défaut de réponse - car y en a-t'il vraiment une, unique et universelle ? -, je m'épargnerai les procès d'intention pseudo-fondés sur la fallacieuse accusation d'une incapacité à ma personnelle remise en question.

Cela dit, à l'interrogation éveillant présentement mon intérêt selon laquelle "suis-je trop implicite ou les garçons ne comprennent-ils rien à rien ?", J'accuse, comme disait mon pote Emile : c'est eux, c'est pas moi !

Sérieusement, quand vous hébergez un gars rapport à son incapacité éthylique passagère à se mouvoir sur une distance supérieure à l'éloignement standard d'un canapé et d'un lit, qu'une fois pieuté le garçon se met à penser - convenons que dans son état, ce n'est pas raisonnable - et que de surcroît il veut vous faire partager le fruit de sa réflexion, que vous acceptez courtoisement - quoiqu'expaspérée - de tendre l'oreille et que vous entendez "tu sais à quoi je pense ?", vous répondez "non", parce que contrairement à ce que l'imbibé peut croire, vous n'êtes pas devin et vous vous abstenez de rétorquer "à quoi ?" dans l'espoir que le coma le rattrape. Mais non. Et quand le dipsomane vous déclare "je pense que j'ai envie de toi" et que vous lui répondez, cette fois-ci d'une courtoisie légèrement vitriolée appelant la fin du débat "et bien je crois qu'il va falloir changer de pensée", vous supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que l'ivrogne ne l'entend pas de cette oreille et, l'évidence selon laquelle votre refus est motivé par une non aspiration à la conclusion d'avec lui ne semblant pas l'effleurer, vous oblige à le rembarrer sans détour et frontalement.

Ou encore quand vous rencardez par sms un gars pour bricoler chez vous - au sens premier du terme, n'est-ce pas... -, qu'il vous dit "on se voit que pour ça ?", que vous lui répliquez que "ben non, on boira un verre et on papotera !", qu'il vous rétorque "et plus, c'est mort ?" - ndlr : oui, à quoi bon les jeux de séduction chronophages cardiaquement éprouvants et le feeling quand la technologie - et un caractère rustre dépourvu de tout romantisme - vous permet de gagner du temps ? -, vous opposez un "ben je peux aussi acheter des chips comme ça on grignotera ;-) et s'il s'agissait d'une demande sur la potentialité de moyenner, je te rappelle que je suis fâchée avec les hommes pour au moins les dix prochaines années. de surcroît, macho comme tu es et "féministe" comme je suis, c'est pas gagné...". Vous faites ainsi preuve d'humour, de modestie (une déclaration à votre endroit ne vous semble pas une évidence) et de diplomatie (vous ne rembarrez pas frontal et allez même jusqu'à vous flageller de votre frilosité émotionnelle bien indépendante du brave garçon, hum) et supposez légitimement avoir mis fin à la controverse de manière intelligible. Sauf que le bricoleur ne l'entend pas de cette oreille et vous oblige, par son sms "c'est pas gagné, ça veut dire quoi ?", à le rembarrer sans détour et frontalement : "littéralement, c'est pas gagné, ça veut dire que c'est perdu. pour reprendre ta terminologie : plus, c'est mort". Et le garçon, naturellement fier comme Artaban, de vous pourrir toute la soirée par messages interposés, captieux au possible, et de vous déclarer que tout était fini entre vous - ndlr : notons que rien n'avait commencé - et qu'il ne désirait plus vous compter parmi ses relations. Et vous, d'être Gros-Jean comme devant pour vos histoires de bricolage...

La juste remise en question serait dites-vous de veiller à une sélection plus drastiques de mes options relationnelles masculines ?

C'est pas faux...

20.11.2008

Qui me paye un séjour ski tout compris ?

J'aurais pu irrémédiablement être traumatisée par les vacances d'hiver à la montagne et de fait, en faire un définitif rejet.

Parce que mes débuts ont été marqués par l'apprentissage du fait qu'il faut être prévoyant à la neige où, pour cause de froid et d'humidité, il est impossible pour une enfantine vessie inexpérimentée de se retenir. Même que, ne voulant pas perturber le moniteur et le groupe et ne me sentant de toute façon pas en mesure de m'en sortir seule avec mon attirail de moufles, cagoule, écharpe, combinaison, collant, chaussettes... dans l'espace exigu de toilettes, de surcroît publiques, je décidais d'allègrement pisser dans ma culotte. Personne n'y verrait rien puisque je tombais tellement souvent que, de toute façon, mon fond de pantalon était trempé. Un peu plus, un peu moins... Lors d'une pause donc, je m'affalais dans la neige et opérait mon larcin incognito en envisageant de fermer la marche au prochain départ afin que, dernière à me relever, personne de remarque la jaune empreinte du crime. Mais comme à l'accoutumée, le crime n'est jamais que presque parfait. Une petite peste du groupe des razmokets apprentis skieurs a naturellement fermement décidé que ce serait elle et nul autre qui fermerait le convoi. Et de me relever, humiliée, voyant la pimbêche éberluée puis ricanante me céder finalement la dernière place et se précipiter pour diffuser le scoop.

Ou encore parce qu'après un interminable voyage à base de "c'est quand qu'on arrive ?" pour situer la tranche d'âge, je n'ai eu l'occasion de découvrir que l'espace d'une toute petite journée que mon adorable moniteur était, si ce n'est Roch Voisine, du moins son sosie. Le reste de la semaine, je l'ai passé clouée au lit par une appendicite aigüe, attendant douloureusement que le séjour soit rentabilisé avant de pouvoir rentrer me faire opérer.

Mais je garde également d'impérissables souvenances, notamment ma fantastique semaine avec une chouette copine d'internat et de charmants salopards aux noms improbables, mes virées roots d'une journée avec mes potes de fac', ma folle semaine avec ma promo d'école de pub et surtout, mes séduisants week-ends avec un fiancé qui possédait un appartement à la montagne, ce qui, convenons-en sans bégueulerie aucune, n'enlevait rien à son charme.

Le meilleur l'a emporté. Mais la montagne aurait mon irrémédiable adhésion si je pouvais, rien qu'une fois, réaliser mon rêve de vacances, longues, avec une bande de vrais potes (ceux de l'école, on ne les choisit pas même s'ils sont sympas hein...) et surtout de vrais moyens financiers. Même que je réserverais un des séjours à la montagne du Club Med parce que je suis une grosse feignasse de l'organisation et que c'est du sur-mesure, tout compris : transport, hébergement, cours avec l’Ecole de Ski Française (peut-être avec Roch...) pour s’initier ou se perfectionner au ski free style ou au snowboard, forfait remontées mécaniques, restauration, en-cas et boissons toute la journée, activités diverses pour varier les plaisirs (promenades en raquettes, patinoire, descente en bob-raft...), espaces bien-être pour retrouver un équilibre entre le corps et l’esprit

Cela dit, tout compris, c'est vite dit. Parce que pour sillonner les pistes dès les premières chutes de neige ou passer les fêtes à la montagne, il faut quand même faire un choix entre les 23 villages du Club Med et je dois bien dire qu'entre Saint Moritz Roi-Soleil en Suisse, Sestrière en Italie ou Sahoro au Japon, mon coeur balance. Mais je crois que le domaine de L'Alpe d'Huez La Sarenne garde ma préférence, rapport aux souvenances sus-mentionnées. A noter également le Village Tignes Val Claret, temple de la glisse, entièrement rénové et redesigné par l’architecte d’intérieur François Champsaur, dans un esprit montagnard contemporain et cosy. Ca fait envie aussi.

Bon, moi mon rêve, c'est entre potes, mais si j'avais des sous, je pourrais partir en solo, si j'avais un mec, je voudrais partir en couple et si je voulais j'avais des enfants, je devrais souhaiterais partir en famille et, pendant que je dévalerez les pistes, mes enfants s’éveilleraient  à la neige dès 4 ans au Mini Club Med !

The snow is too soft for me... It's too hard !

Crédits Photos Club Med

Mon beau sapin

Parce qu'il n'y a quand même pas plus légitime que moi pour parler de conifères en tous genres, je vous invite à visiter le site Mon beau sapin qui, en plus de vous fournir une bd quotidienne, vous permet de soulager un poil votre conscience de capitaliste asservi un donnant, d'un simple clic, un petit sou pour le Noël des enfants défavorisés. Un simple clic...

sapin.jpg

19.11.2008

Cadeau de Noël : qu'importe le coffret de parfum pourvu qu'on ait l'ivresse

Je peux imaginer d'ici les plus licencieux commencer à se gratter qui du gosier, qui de la bedaine, se repaissant par avance en pensant : "Mais c'est bien sûr, les fêtes arrivent à grand pas ! A nous les poulardes bien grasses mais surtout le champagne, le bon vin, et l'hydromel, même, l'ambroisie ! On va s'en mettre plein la panse, on va se bourr...".

Permettez-moi de vous interrompre et de vous corriger, mais ici, on parle fragrance, nuance. Et si j'évoque l'ivresse, il s'agit certes de griserie, mais uniquement voluptueuse - même si je m'accorde sur le tableau précédemment évoqué, mais là n'est pas le propos.

De la jouissance olfactive, donc.

Convenons-en, à l'exception des malheureux souffrant d'anosmie, l'olfaction, le flair, le nez quoi, n'est pas la cinquième roue du carrosse des sens mais bien le cinquième pilier. Il est certes plus ou moins sensible, que l'on soit éboueur ou nez - au sens la truffe du royaume des odeurs, l'expert du mélange des essences, bref, le créateur de parfums -, mais il occupe indiscutablement une place substantielle de notre vie, particulièrement émotionnelle.

Parlons par exemple de ce qui fait tourner le monde : les relations homme/femme - ou homme/homme ou femme/femme hein, on n'est pas sectaires. Qui a un jour sincèrement envisagé de belles amours avec une personne dont l'exhalaison corporelle n'excitait pas l'appendice nasal et donc l'envie, voire l'offensait ? Et qui n'a jamais ressenti le manque viscéral de l'arôme de l'être aimé, absent ou perdu ?

Le parfum est donc fondamental. CQFD. Mais il est aussi très personnel. C'est pourquoi, il est très délicat de recommander telle ou telle senteur ; il est déjà bien assez ardu de distinguer la touche qui nous collera parfaitement à la peau, c'est le cas de le dire.

Et ce choix est d'autant plus épineux au regard de l'offre pléthorique du secteur de la parfumerie.

Les capteurs des narines ou les papilles gustatives des naseaux, je ne sais quel nom leur donner, ont la réputation de saturer rapidement. A moins donc de prendre des semaines pour comparer la ribambelle d'essences existantes, il faut trouver un truc pour opérer une sélection drastique. Le mien, c'est le nom du parfum. J'estime que la sensualité d'un fumet envoûtant n'est qu'accrue par une signature évocatrice. J'irais même jusqu'à dire que si un homme m'offrait un parfum, je ne jugerais aucunement sa potentielle erreur de discernement olfactive si le flacon maladroitement pressenti comme le cadeau idéal pouvait se prévaloir d'une appellation digne de ce nom.

C'est donc sur ce critère très personnel d'écrémage que je vais vous présenter quelques-uns des coffrets disponibles à la vente. Pour les obtenir aux meilleures conditions du web, c'est sur News Parfums qui, comme son nom l'indique, est un site de vente de parfums mais également de cosmétiques de grandes marques. De surcroît, l'expédition se fait en 24 heures, l'emballage cadeau et le message personnalisé sont offerts et la livraison est gratuite dès 49 € d'achats. Et last but not least, jusqu'au 31 décembre, tout le monde peut bénéficier d'une offre non cumulable avec d'autres réductions : le code xmas 08 qui déduit 2 € dès 55 €.

Du côté des femmes, j'opterais pour le coffret Cacharel Amor Amor (eau de toilette vapo.100 ml + lait pour le corps) en guise de déclaration paroxysmique.

Du côté des hommes, je retiendrais le coffret Cartier Déclaration (eau de toilette vapo.100 ml + gel douche), paroxysme bis repetita.

Et du côté des enfants, je pencherais pour le coffret Kaloo Coffret Lilirose dont l'adorable petite poupée aurait à n'en pas douter ravi le coeur de la petite fille que je fus.

You smell like a flower !

Article sponsorisé

La réponse de Moshé

Plus réputé sous le nom de scène Mike Brant, le chanteur crooner israëlien des seventies - de son vrai nom Moshé Michaël Brand donc - nous revient d'outre-tombe pour répondre à la question qu'il s'est tellement posée et que nous avons soulevée à notre tour. La question, laquelle est-elle ?

Qui sera ? Qui sera ? Qui sera ?

Ah non, c'est pas ça qu'il chantait ?

Vraiment ?

...

Bon, on ferait comme si.

Et la réponse, c'est Jérémie. Mon millième commentaire qui est donc à l'honneur en solo :

freeboxer.jpg
ou entre testost-heros :
paroles.jpg
Merci !

18.11.2008

Vendre sa voiture sans se casser les dents

Un jour, il m'a fallu me payer de nouvelles dents. Non pas que je sois née sans, mais celles d'origine - enfin certaines, pas toutes - n'étaient plus opérationnelles pour des raisons indépendantes de ma volonté (cf 1, 2, 3, 4, 5).

C'est à l'occasion de ces péripéties bucco-dentaires que j'ai pris la décision que si un jour j'avais des enfants, ils seraient dentistes. Ainsi, non seulement je pourrais me faire soigner à l'oeil mais en plus, l'avenir financier de ma progéniture serait garanti. Parce qu'on se le dise, la dent est un luxe. La dent céramique j'entends, la métallique étant - encore - totalement prise en charge par notre futur feu système de santé. D'aucuns me diront "fi à la coquetterie", sauf qu'il s'agissait de mes incisives et que dans mes fantasmes les plus fous, je n'ai jamais rêvé de ressembler à Joey Starr.

Pour faire face à cette dépense pour le moins superfétatoire - il ne s'agissait que de santé, n'est-ce pas -, j'ai, faute de bas de laine, pris la résolution de vendre ma voiture dont l'utilité était plus que relative depuis mon installation sur Paris. J'ai donc fait appel à mon beau-frère, employé d'une concession de son statut, pour s'occuper de l'auto-thon ; ce qu'il fit avec maestria en me permettant de récupérer l'intégralité du capital investi deux ans auparavant.

Sauf que tout le monde n'a pas un Huggy les bons tuyaux dans son entourage. Nul péril en la demeure pour autant grâce à Pagesauto.fr. Rien de tel pour se débarrasser de sa voiture occasion ! Ou en faire l'acquisition si l'on s'accorde sur le principe logique de l'offre et de la demande.

Le site http://www.pagesauto.fr est inconnu au bataillon ? Peut-être, mais pas pour longtemps. Grâce à de nombreux partenariats (photos nature, pagesbateau.fr, vendre photos ou clips vidéos...) et une présence sur le Mondial de l'automobile 2008, Pagesauto s'est imposé en seulement quatre mois comme l'incontournable portail de l'occasion, tant pour les professionnels que pour les particuliers. Ce sont plus de 18 000 annonces actualisées quotidiennement et pas moins de 235 concessionnaires accordant leur confiance au site !

Notons que je me laisserais bien tenter par cette petite Smart Fortwo Coupé rapport au fait que je n'ai plus de problèmes dentaires et que c'est l'idéal à Paris, mais bon, c'est la crise hein !

Voiture occasion

On the road again !

Article sponsorisé

Toutes les notes