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  • A portée d'Art

    Que les pseudo-omniscients qui n'ont jamais ressenti l'envie de briller en société grâce à leurs connaissances ou jalousé l'érudition de leur voisin de table me jettent la première encyclopédie et nous laisse entre gens de peu de cognition.

    Pour les autres - incultes ou modestes -, terminée la tête de cochon, devenez la tête de l'art !

    Désormais, pour se la raconter lors des mondanités - et s'enrichir avant tout -, A Portée d'Art organise dans douze villes* de France des cours de culture générale artistique, de la musique classique au rock en passant par le jazz, la peinture, le cinéma ou la photographie. Les sessions, en demi-journée (69 €) ou week-end (199 €), prennent le parti d'être ludiques, à mille lieues des cours magistraux et autres interminables documentations que nous aurions écoutés ou lues si nous avions apprécié ces méthodes ; auquel cas nous n'aurions nul besoin de combler quelque carence culturelle que ce soit.

    Bon certes, ce n'est pas tout à fait donné, mais après tout, ne dit-on pas qu'on ne compte pas quand on aime... se la raconter ? Au pire, faites vous offrir un chèque cadeau, valable dans tous les cours et dans toutes les villes. A noter que ce chèque cadeau est directement imprimable de chez soi, ce qui est bon à savoir en cas de nécessité de dernière minute - même si je dois bien avouer que pour ma part, je serais passablement vexée de me faire offrir ce type de présent sans l'avoir demandé...

    Join the crop circle !

    * Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse

    www.aporteedart.fr

  • Harry Potter 8, 9 et 10 de J.K. Rowling

    Bien.

    Maintenant que j'ai rameuté tous les fanatiques du plus célèbre des sorciers, je peux le dire très honnêtement : il n'y aura pas - en tout cas pas que je sache - de suite aux sept tomes déjà parus.

    Mais.

    Il existe deux petits livres à ajouter à la collection et bientôt un troisième, de la même auteur malgré les apparences et qui se lisent avec le même plaisir que l'heptalogie :

    Le Quidditch à travers les âges de Kennilworthy Whisp

    quidditch.jpgEditions Gallimard Jeunesse en collaboration avec Whizz Hard Books - 129b, chemin de Traverse - Londres

    Quatrième de couv' : S'il vous est jamais arrivé de vous demander quelle est l'origine du Vif d'or, comment les Cognards sont apparus ou pourquoi les Wigtown Wanderrers portent l'image d'un couteau de boucher sur leurs robes, vous devez lire Le Quidditch à travers les âges. Cette édition limitée est la reproduction exacte du volume conservé à la bibliothèque de Poudlard où il est consulté presque chaque jour par les fanatiques de Quidditch. Le produit de la vente de ce livre sera intégralement reversé à l'organisation caritative anglaise Comic Relief qui utilisera les sommes recueillies pour aider les enfants des pays les plus pauvres et leur assurer de meilleures conditions d'existence - une action encore plus importante et plus extraordinaire que la capture du Vif d'or en trois secondes et demie par Roderick Plumpton en 1921. Albus Dumbledore

    Les animaux fantastiques de Newt Scamander

    Editions Gallimard Jeunesse en collaboration avec Obscurus Books - 18a, chemin de Traverse - Londresanimaux fantastiques.jpg

    Quatrième de couv' : Il est rare qu'une maison de sorciers ne compte pas dans sa bibliothèque un exemplaire des Animaux fantastiques. Désormais, et pour une période limitée dans le temps, les Moldus vont avoir à leur tour la possibilité d'apprendre où vit le Quintaped, ce que mange le Puffskein et pourquoi il vaut mieux ne pas laisser dans le jardin une soucoupe de lait destinée à un Knarl... Le produit de la vente de ce livre sera entièrement versé à l'organisation humanitaire Comic Relief, ce qui signifie ques les francs, les euros ou les Gallions que vous dépenserez pour l'acheter auront un pouvoir magique plus grand encore que celui des sorciers. Si vous pensez que ce n'est pas une raison suffisante pour faire l'effort de dépenser un peu de votre argent, j'espère que le jour où vous vous ferez attaquer par une Manticore, des sorciers plus charitables passeront par là et se porteront à votre secours. Albus Dumbledore

    Les Contes de Beedle le Barde - à paraître le 4 décembre

  • L'éveil d'essence

    Comme nous l'avons précédemment évoqué, l'homme a mal tourné - depuis le néolithique au bas mot.

    Ainsi, sous couvert d'intelligence, de conscience, de supériorité de la pensée, de découverte ou encore d'évolution (et non pas de progrès, nuance), l'homme a réussi l'exploit de devenir le seul animal à détruire son milieu naturel. L'on comprend mieux la nécessité, plutôt que de nourrir et/ou soigner chaque habitant de la Terre, de dépenser des millions si ce n'est des milliards, dans la conquête de l'espace, à la recherche d'une nouvelle planète à saccager, dont seule la raclure la plus riche et la plus immorale foulera le sol. Ne peut-on d'ailleurs pas imaginer, dans un cynisme sans limite, que l'amibe initiale dont descend l'homme est la partie congrue d'une civilisation ayant déjà migré pour cause de dévastation de son environnement ?

    De l'art du parasitisme...

    Heureusement, dans son infinie grandeur, Dame Nature a réussi le défi inimaginable de faire revenir sur le droit chemin, enfin plus exactement au commencement d'une longue route, une partie des descendants de raclure d'amibe dans l'espoir que la bonne conscience de ces rescapés moraux à l'humanité humaine et non économique les poussera à s'y engager - ou non. Un peu comme un bébé dont on stimule l'odorat, l'ouïe, le toucher, la vue, le goût ou encore le comportement social. Sauf qu'en l'occurrence, cet apprentissage, cet éveil des sens concerne la conscience de l'homme. L'homme aura-t-il ce sursaut indispensable qui, plus que de sauver la vie sur Terre, nous prouvera qu'il n'est pas complètement con ?

    Ceci est une autre histoire dont l'auteur n'a pas encore décidé qu'elle finirait bien. En attendant, nous pouvons nous réjouir de l'action de rescapés moraux ci-avant présentés.

    Par exemple, Proléa. Cette filière française des Huiles et Protéines Végétales a mis au point le Diester® (contraction de Diesel et Ester), carburant renouvelable ou biocarburant élaboré à partir d'oléagineux (colza, tournesol) et se substituant au gazole donc uniquement destiné aux véhicules diesel. Le parc de véhicules français étant majoritairement diesel, l'intérêt de cette énergie issue de la biomasse n'en est que renforcé. Non seulement le Diester® contribue dans le cadre du Plan biocarburant national à atteindre les objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique, mais en plus il n'entraîne pas la déforestation grâce à l'utilisation raisonnée des terres agricoles françaises, il ne provoque pas une montée du prix des céréales comme le bioéthanol puisqu'il n'est pas produit à partir de celles-ci mais d'oléagineux et il ne risque pas de créer une crise alimentaire puisqu'il ne met pas en concurrence les surfaces nourricières et énergétiques ; mieux que ça, le Diester® produit de l'alimentaire : pour chaque litre élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage qui produisent viande, oeufs et lait.

    Rock and roll on Diester® !

    http://www.faiteslepleindavenir.com

  • Chronique familiale #1

    Comme le chantait Maxime Le Forestier, on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. Ce à quoi j'ajouterais : pas plus que sa belle-famille.

    Illustration parfaite, un jour d'antan, ma famille m'a tuer, pour reprendre l'orthographe de Ghislaine Marchal. Mais ça, je l'ai déjà raconté. famille.jpgPar ailleurs, ce ne fut pas l'unique fois de ma vie de fille, de soeur, de nièce, de tante... que je fus crucifiée sur l'autel du sang, comme nous le développerons progressivement au fil de cette nouvelle chronique. Mais aujourd'hui dans ma ligne de mire : la belle-famille.

    Car comment inaugurer ces mémoires un peu vachardes en ne parlant pas de la famille bis pour laquelle nous sommes définitivement moins indulgents rapport aux non patrimoine génétique et non passé affectif communs.

    Ainsi, un jour, j'ai connu un garçon - nous l'appellerons Le Garçon - dont la famille habitait loin. Très loin. De fait, les rencontres des différents membres de cette tribu étaient bien rares. Mais pas inexistantes. Et c'est lors de l'une d'elles que Le Garçon dut subir un examen médical pénible - pour ne rien cacher une coloscopie.

    Pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de cette pratique, il s'agit de l'examen visuel par sonde du côlon également appelé endoscopie digestive. En clair, c'est une exploration par caméra du rectum et de tout le gros intestin, qui se pratique en France sous anesthésie générale. Pour obtenir un "film" de qualité, le patient doit se préparer minutieusement dès la veille en buvant des litres d'une potion peu ragoûtante pour ne pas dire vomitive et permettant l'évacuation de toutes les matières fécales par diarrhée. D'aucuns nous reprocheront notre présente précision chirurgicale, mais elle est bien légitime en la matière.

    Comme tout un chacun s'en doute, c'est le genre d'événement que l'on préfère classer bien volontiers dans les moments de solitude, au sens premier du terme. Mais en l'occurrence, Le Garçon partageait momentanément son micro studio avec deux membres de sa famille, justement de passage à ce moment-là et souhaitant faire l'économie - un peu pingre pour le coup, moi ce que j'en dis... - d'une chambre d'hôtel. Naturellement, dans moins de vingt mètres carrés, que tu sois sur le lit, devant la télé, en train de cuisiner ou aux toilettes, tu es passablement au même endroit. Souhaitant se vider les entrailles en paix, Le Garçon dut demander, puisque ça ne traversait manifestement pas l'esprit de ses hôtes, d'obtenir trois ou quatre heures de tranquilité en sa demeure - là où j'aurais d'ores et déjà déclaré froidement "dégagez !" en claquant la porte. Et les invités de décréter, dans une finesse psychologique pour le moins étonnante, que ça ne les dérangeait pas de supporter "le bruit".

    Pour faire court, Le Garçon en a chié.

    Le lendemain, j'emmène Le Garçon à la clinique dont le personnel me notifie la nécessité de venir récupérer le patient et le surveiller en post-op'. Je reviens donc quelques heures après et embarque chez moi Le Garçon shooté à l'anesthésie et amputé de deux polypes.

    A ce stade, il est bon de préciser que les complications d'une coloscopie sont exceptionnelles, telle que l'hémorragie en cas de biopsie ou d'ablation de polype (moins de 0,5 %).

    S'il était besoin de préciser, je dirais que Le Garçon a fait une hémorragie sur mes chiottes.

    Retour à la clinique où Le Garçon est réembarqué d'office au bloc. Et moi de patienter pendant des heures en salle d'attente.

    Le soir.

    Un vendredi soir.

    Seule.

    Et la famille en squat de se la couler douce chez Le Garçon.

    Je me démène malgré tout pour les joindre, les informer de l'état de santé du Garçon, leur préciser qu'il est hospitalisé pour la nuit et que je passe les prendre à l'appartement du Garçon le lendemain à onze heures afin que nous allions le récupérer ensemble.

    Après une nuit peu reposante - notons que j'avais du gérer une situation angoissante en contenant mon stress pour ne pas rendre le Garçon, hypocondriaque notoire évidemment pessimiste sur son pronostic vital, complètement hystérique -, je me rendis à l'appartement du Garçon bien plus tôt que prévu, n'y tenant plus.

    C'est donc à 10h15 au lieu des onze annoncées que je cueillais ma belle-famille sur le seuil, s'en allant sans scrupules jouer le soutien familial sans m'attendre. D'un air un peu pincé, je signifiais qu'il serait extrêmement courtois de me rouvrir la porte afin que je prenne des affaires de toilette et de rechange pour Le Garçon, puisqu'elles n'y avaient manifestement pas pensé.

    Après tout ça, le coup de grâce m'a été porté sur le chemin de la clinique où les membres de la famille du Garçon se sont gargarisés d'auto-congratulations, se félicitant que tout ceci soit arrivé pendant qu'ils étaient là.

    Ben ça c'est sûr, hein, heureusement qu'on peut toujours compter sur la famille !

  • The Women City ou le Web-dorado féminin

    Dans un monde idéal, les hommes ne seraient pas le fruit de sociétés millénaires établies par eux-mêmes et basées entre autres sur l'asservissement féminin avec tout ce que cela implique : discrimination, prédation, etc - ndlr : nos lecteurs ne sont évidemment plus de ceux-là...

    Dans un monde idéal, sachant que les hommes sont incapables d'opérer une révolution complète de leur système ancestral de pensée - ndlr : cet hyper conditionnement est le fait de leurs aïeux ; la faute n'étant pas héritable, nous les excuserons volontiers... l'espace d'un instant -, les femmes seraient solidaires.

    Mais loin le temps des Amazones... Cela dit, grand bien nous en fasse, eut égard pour notre sein droit que tout un chacun se plaît à voir, n'en déplaise à Molière. Et pour notre, accordons-le, attachement - et non enchaînement - au sexe masculin.

    Lors même que nous nous avérons incapables de sombrer dans un féminisme extrémiste nous incitant à vivre en civilisation exclusivement féminine, tout simplement parce que nous sommes des êtres raisonnables - et dépendants, donc -, nous, femmes, nous affranchissons de la domination via la virtualité communautaire. Un réseau de contestataires en somme.

    Mesdames et mesdames, soyez les bienvenues dans Thewomencity.

    Mais quid de cette terre promise en ligne ? Et bien tout simplement au même titre que ces messieurs pouvaient se réunir entre eux à l'occasion d'une partie de Gentlemen Only Ladies Forbidden (quelqu'un de l'assistance peut-il me confirmer cette légende patronymique ?), les femmes peuvent désormais également partager une passion commune. En revanche, nous n'usons point, à l'instar de nos moitiés, de ce privilège pour taper dans la baballe. Nous ne sommes pas superficielles.

    Non, nous, nous nous regroupons en communauté de shopping. Vous voyez bien que nous ne faisons pas mumuse chez ces dames, nous créons des enjeux économiques, nous ! En clair, c'est un principe de mutualisation des achats chez nos marchands on line habituels : nous disposons chacune d'un compte fidélité, le Fidelicity et avec le système de Cashback, plus nous sommes nombreuses à acheter, plus les marchands reversent de l'argent à la communauté et plus nous touchons de l'argent sur notre compte (jusqu'à 30 % remboursés).

    Mais ce n'est pas seulement un espace de craquage financier avec compte fidélité, codes promos, comparateur de prix et alertes sur ventes privées. The Women City, c'est également un réseau social de proximité avec une application pour tout trouver près de chez soi et des tonnes de petites annonces. Et c'est plein de contenus tout pile ce qu'il nous faut avec le magazine L'esprit City consacré à la mode, la beauté, le couple, les enfants... et un espace détente loto/goodies/forum.

    Pour acheter malin, payer moins cher, gagner d’argent en achetant entre copines, lire du magazine de minette sans participer à la déforestation, se faire plein de copines pour dire plein de mal des mecs ou partager ses expériences, il suffit de s'inscrire gratuitement en quelques clics sur http://www.thewomencity.com. Go, go, go les filles !

    ¡No pasarán!

    thewomencity