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Le bio carbure !

Il faut bien le reconnaître, le bio a le vent en poupe : on mange bio, on se make-up bio, on tâche-ménagérise bio et de plus en plus, on se déplace bio.

A ce propos, pourquoi rouler bio ? Démonstration en quatre points.

  1. Le pétrole permet de produire des carburants dont le diesel est le moins onéreux.
  2. Parce que le diesel est moins cher et que le pouvoir d'achat est en berne, les consommateurs se tournent massivement vers cette solution ; la contrepartie du bénéfice consommateur étant la nuisance environnementale puisque l'impact du diesel est le plus lourd.
  3. Le pétrole s'épuise et donc le prix à la pompe explose, mais le diesel le plus pollueur reste le moins cher.
  4. Ainsi, le parc automobile diesel ne cesse de s'accroître, la pollution avec lui et ce, sans qu'on ne puisse même plus se cacher bien facilement derrière l'argument de l'économie pour le mari de la ménagère qui, dans le partage des tâches parce qu'on est modernes, a hérité du plein de la familiale.

Il est donc nécessaire de trouver une énergie alternative au pétrole, pas chère et non polluante : le biocarburant, CQFD.

Certes, il a l'incroyable avantage, contrairement à une énergie fossile qui s'épuise telle le pétrole, d'être une énergie renouvelable ne contribuant que peu à l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère. Cependant, nous avons tous à l'esprit que de nombreux effets pervers ne sont pas à négliger, comme peut en témoigner le Brésil.

Tout d'abord, le processus complet de fabrication et de transport du producteur au consommateur final a un coût énergétique et une empreinte écologique qui, au total, réduisent considérablement le bénéfice environnemental.

Par ailleurs, le besoin de terres permettant la culture des plantes nécessaires à la production de biocarburant semble cautionner la déforestation massive ; le gain écologique est donc réduit à peau de chagrin au regard de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en résulte.

En outre, l'élargissement de l'étendue de terres dédiées à la culture pour l'énergie prive les pays de sols pour l'agriculture alimentaire. S'ensuivent crises économique et alimentaire.

De surcroît, le biocarburant n'est qu'une solution partielle puisque la consommation de gazole en France équivaut à la culture d'une surface de 25 millions d'hectares, or le territoire ne dispose que de 18 millions d'hectares de terres arables.

A cela s'ajoute le fait que la culture pour le biocarburant utilise des engrais fabriqués par l'industrie chimique qui nécessite des produits pétroliers, bien que la recherche s'oriente vers des plantes nécessitant peu d'engrais.

A ce point de la démonstration, l'on peut légitimement réitérer l'innocente question de départ en y incorporant un soupçon de dédain : mais pourquoi donc rouler bio ?

Et bien tout simplement parce contrairement au Brésil, la France dispose d'un biocarburant qui n'est pas pervers. Et comme il a de l'éducation, on va lui donner un nom : Diester® (contraction de Diesel et Ester).

Diester®, c'est un biodiesel élaboré à partir des oléagineux (colza et tournesol) et destiné uniquement aux véhicules diesel. Ca tombe bien, c'est la majorité du parc automobile, comme on l'a vu. Donc Diester® il a la classe parce qu'il contribue grave à atteindre les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Du coup, il se fait plein de copains ; on dit même qu'il fricote ouvertement avec le gazole à la pompe et dans les cuves de carburant des entreprises et collectivités. Mais ça, c'est aussi parce que Diester®, il est stable, homogène et de qualité régulière ; ça facilite forcément franchement les relations.

En plus, Diester®, il est humble. Il a pas la tendance mégalomane à vouloir toujours plus élargir son fief. Il ne conquiert donc pas les forêts pour les déforester et se contente des terres arables ou anciennement mises en jachère.

Et puis Diester®, il est philanthrope. Comme il a pas envie, à l'image de son cousin le bioéthanol, que les gens puissent plus se payer à bouffer parce que les prix explosent ou trouver à bouffer parce que les surfaces alimentaires et énergétiques sont en concurrence, il ne se produit pas à partir de céréales ou de betteraves mais à partir d'oléagineux. Il fait même mieux Diester® puisqu'en plus de ne pas sacrifier les rendements de production alimentaire, il les augmente : pour chaque litre de Diester® élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage et, in fine, pour produire lait, viande et oeufs.

Diester®, son papa, il s'appelle Proléa. Son travail, c'est faire filière française des huiles et protéines végétales. Même qu'il sait répondre à toutes les questions sur tout ça dans des documents synthétiques disponibles en téléchargement.

Enjoy bio-attitude !

http://www.faiteslepleindavenir.com/

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Commentaires

  • je ne trouve pas votre mail,car je crois que vous avez changé d'adresse,c'est pour un envoi,merci de répondre sur le mail de Mary

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