Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mon goût de luxe... le cadeau Bonux !

    Qui encore ignore l'existence de la lessive Bonux et de son fameux cadeau enfoui dans le baril ? Bon, recontextualisons pour le pourcentage infinitésimal que, contrairement au Système, nous choisissons ouvertement de ne pas négliger.

    Flashback. Au début des années 1950, la majorité des ménagères - l'homme au foyer n'existait pas encore - se servaient de la lessiveuse en zinc, seuls 8 % des ménages étant équipés d'une machine à laver. D'une part, parce que ce qui était alors appelé machine à laver était un ustensile à la praticité toute relative - faire bouillir trente litres d'eau au moins vingt minutes, supporter une atmosphère de hammam, essorer à la main - mais d'autre part parce le dit appareil de "confort" ménager était passablement onéreux - 125 000 francs, soit en vrais francs que nous on a connu deux zéros en moins tout en relativisant sachant qu'à cette époque, une infirmière fraîchement diplômée gagnait aux alentours de 800 francs. Bref, malgré un décollage tardif du marché, la concurrence entre les lessiviers est rapidement devenue forte d'où la nécessité de se différencier : c'est l'avènement du cadeau Bonux. Roulement de tambours car non seulement l'initiative a offert à la marque un succès immédiat, lui a permis de devenir le leader du marché français dans les années 1960 mais ce, de manière durable, la surprise ayant su évoluer au fil du temps et des modes.

    Naturellement, nous en arrivons au passage indissociable de toute bonne success story qui se respecte "Et là, c'est le drame..." : une évolution de législation entraîne en 1990 la disparition du fameux cadeau Bonux.

    Mais - car il y a un mais sinon c'est un drame tout court et pas un passage obligé dans la success story -, le concept avait tellement ancré la notoriété et le capital sympathie dans l'esprit des consommateurs que la marque n'a pas pâti de cette interruption et, above all, le cadeau Bonux a fait son grand come back en 2000.

    A mon grand dam et malgré l'ampleur du phénomène, je n'ai jamais connu les joies du cadeau Bonux. Ma mère préférait-elle vraiment un produit concurrent ou cherchait-elle tout simplement à éviter un conflit entre ses enfants dotés d'une incapacité absolue à se laisser aller au partage ? Nous ne le saurons jamais à moins de lui poser directement la question.

    Le fait est que j'ai désormais toute latitude pour acheter la lessive de mon choix étant seule décisionnaire en ma demeure. Et même que je l'aurais pour moi toute seule le cadeau ! Donc reconnaissons qu'il serait vraiment dommage de s'en priver et de constater l'effective adaptation à son époque du célèbre présent.

    A moi donc l'exclusivité du nouveau cd disco Still kool des légendaires Kool & The Gang réunissant trois de leurs plus grands succès - Ce-le-brate good times, come on ! - mais également une douzaine de chansons inédites.

    Et pour les fans nostalgiques de l'ère de paillettes - qui seront par ailleurs de retour l'été prochain (les paillettes, pas les fans) -, la Blanchisserie Bonux accueille du 1er au 5 octobre, de 14 h à 18 h, l'Expokool. Cette exposition, très disco et très Kool & The Gang donc, se répartit en deux espaces : un espace lounge dédié, véritable rétrospective du groupe (disques d'or, pochettes de disques, photos, costumes...) et un, pourrait-on dire, sanctuaire du style disco (vêtements, perruques, chaussures, accessoires...). Les inconditionnels se rendront à n'en pas douter directement au 24, rue d'Aguesseau à Boulogne et les autres se laisseront convaincre en visitant le site www.expokool.com.

    Stay alive !

  • Post restant

    blog.jpgL'on parle souvent d'écriture jetable s'agissant des contenus de blogs. Mais, comme à l'instar d'Albert Camus, je n'existe que parce que je suis capable de me révolter, je m'insurge.

    Certes, d'un point de vue du lectorat, la longévité des billets est relativement réduite ; certains parfois ressortant d'outre-tombe sur un malentendu. Mais faut-il forcément se placer du point de vue des statistiques de consultation ?

    Car à la vérité, si le cycle de vie de la note, à l'échelle du support et du public, est relativement court, il en va bien autrement pour l'auteur. En tout cas mézigue.

    Fidèle à la page palpable, à la preuve tangible de l'écrit, j'ai pris l'habitude d'archiver mon blog. Ce qui me permet, outre le fait de l'avoir véritablement sous la main, de pouvoir le diffuser à l'envi auprès d'un public ne disposant pas du web ou ne sachant pas l'utiliser - si, si, ça existe encore !

    Ainsi, il m'arrive régulièrement de me replonger dans ce que je peux désormais appeler mes anciens écrits. De fait, il devient inexact de parler d'écriture jetable résolument ancrée dans l'instant puisque de cette manière, le billet, en plus d'être un témoignage du présent devient une réelle mémoire du passé.

    Et le principe d'archivage transformant le simple témoignage du présent en véritable mémoire du passé érige immédiatement l'ensemble, de fait, en véritable outil de projection dans l'avenir puisqu'il permet de prendre du recul sur une tranche de vie, d'auto-critiquer une période de sa propre évolution et de se projeter en décidant, ou non, de se réorienter.

    En quelque sorte la vie a posteriori pour la vie a priori. Ce qui nous amène bien loin du seul instant T, convenons-en.

  • Chronique écolière #4

    Ou comment l'art de manipuler mes détracteurs m'a conduite à me laver régulièrement les oreilles.tige.jpg

    Oui, oui, vous oyez bien.

    J'étais alors en CM2.

    Le CM2, c'est la dernière année où tout écolier peut encore se permettre d'être un enfant tout en devant commencer à agir comme un grand. Ainsi, mes parents avaient estimé que les principes de propreté inculqués jusqu'alors étaient des acquis relevant de ma responsabilité, n'ayant plus de raison d'être supervisés.

    C'est donc fière de ces nouvelles dignités... que j'oubliais consciencieusement d'opérer le nettoyage de mes esgourdes. Oui car l'enfant, même petite fille modèle, est un peu sale parfois... Tant et si bien qu'au bout de quelques jours de production cérumineuse sauvegardée, j'eus le déplaisir, alors que l'institutrice nous faisait mettre en rang dans le couloir, d'être interpellée par mon voisin arrière qui s'esclaffait haut et fort de la tonne de miel que j'avais dans les ruches.

    Etre un enfant ne signifie pas être insensible. C'est ainsi que mortifiée par la révélation publique de ma négligence et par l'outrecuidance de l'intervention cavalière de mon délateur, l'instinct de survie de mon image publique et probablement mes ascendances médecines me poussèrent à découvrir les usages de la mystification. J'ai appris ce jour-là qu'une situation a priori désavantageuse n'est jamais définitivement perdue.

    De mon air le plus contrit, j'ai sonné le glas des ricanements alentour en déclarant que c'était vraiment pas sympa de se moquer de quelqu'un qui devait supporter l'impitoyable Nature lui imposant d'éprouver des otites à répétition. Et la compassion de se faire à mon égard et les regards fustigateurs de crucifier le dindon de ma farce.

    Je n'avais pas omis pour autant d'avoir une conscience. Pour avoir crapuleusement sauvé les apparences, je décidais de faire amende honorable en prenant la résolution de ne plus omettre le récurage de mes conduits auditifs.

    Depuis, je vais régulièrement me faire retirer des bouchons chez l'ORL qui se tue à me répéter que le coton-tige est une aberration à bannir de la salle-de-bain...

  • Baskets tendances mais baskets avant tout !

    Mais oui ! Rappelle-toi ! T'en souvient-il qu'il fut une époque où la basket n'était nullement un accessoire modesque ?

    Ah... ? Tu t'en souviens ?

    Ben je te remercie, c'est hyper sympa de souligner le fait que primo, je frôle l'Alzheimer - alors qu'en fait, je suis juste jeune... - et segundo, je ne suis manifestement pas très portée sur le sport.

    Cela étant et persuadée que l'audimat réunit un bon nombre de feignasses ou de sportifs surtout champions de la mauvaise foi, je m'en viens narrer le pourquoi de ma mine ébaubie même si moi seule est en pouvoir de la constater rapport au fait que je suis seule avec mon ordinateur, que je n'ai pas de webcam, que... bref, je digresse.

    Stupéfaction donc : la basket, c'est high-tech. Ainsi, cette chaussure aux apparences infinies ne sert pas uniquement à s'assortir qui avec un sac à main, qui avec une ceinture, qui avec une casquette ! Elle a visiblement également vocation à être un soulier toujours plus léger et toujours plus confortable pour les personnes désireuses de se déplacer tout-terrain et le plus vite possible... en courant quoi... Je vous demanderais d'observer une minute de consternation s'il vous plaît..

    Je vous vois d'ici me fustiger en disant "quel béotisme sportif, c'est unbelievable !". Je vous arrête immédiatement : je ne cours pas, c'est tout, je fais de la gymnastique chez moi. De temps en temps*. Donc pas besoin de tennis de surcroît performantes qui sont l'apanage du compétiteur, du vrai.

    Mais loin de nier à mon instar cette partie vraisemblablement non négligeable de la cible "consommateurs", les marques ont fait de la R&D en matière de... tenez-vous bien... sneakers**.

    Et en ce moment, the high level, the must combinant tendance et efficience, c'est la adidas Bounce, revue et corrigée, en exclusivité chez Footlocker depuis le 8 septembre. C'est bien ça la révolution : désormais les amateurs de résultats comme les stylées fashionistas auront un point commun. Côté design, ce sont des coloris futuristes, des finitions branchées (vernis noir iridescent, métallisé brillant), un graphisme distinctif sous toutes les coutures (semelle relookée) et un séduisant contraste de matières (maille filet, cuir, acier). Côté technologie, c'est un alliage de filet respirant et de matelassage supérieur pour moins transpirer et mieux rebondir (je vulgarise un peu pour les néophytes comme moi).

    Ca me donnerait presque envie de courir.

    J'ai bien dit "presque".

    Enfin bon, tout ça pour dire que Footlocker adidas Bounce c'est LE co-branding de la rentrée pour coaliser le gang des Carl Lewis et la meute des Carrie Bradshaw.

    * Deux fois par an, ça compte, non ?!

    ** Nom scientifique pour dire "baskets".

    www.footlocker.eu/bounce

    Article sponsorisé

  • Somewhere... over the rainbow

    Telle Judy Garland dans Le Magicien d'Oz, j'aime à penser qu'il existe un pays, quelque part, par-delà l'arc-en-ciel, loin du désespoir sans espoir - hopeless jumble -, où les soucis fondent comme du sorbet au citron - troubles melt like lemon-drops. Dans ce monde idéal de joie, maintes fois chanté par les plus grands - Franck Sinatra, Ella Fitzgerald, Jerry Lee Lewis, Phil Collins, Barbra Streisand, Olivia Newton-John, Eric Clapton, Ray Charles, Kylie Minogue, Juliette Greco, Nina Hagen, Elvis Presley, Jimmy Hendrix, Norah Jones, j'en passe et des meilleurs -, tout ne serait qu'amour et gratuité.

    Mais comme ce n'est pas parce que I believe I can fly que je fly, il en va de même pour le monde parfait. J'ai beau y croire plus fort que le plus fervent de ses interprètes, latitude et longitude me restent désespérément inconnues.

    Oui, c'est rude. Mais on se fait une raison. Et on trouve des compensations.

    Pas over the rainbow, but Somewhere.

    Ce n'est pas gratuit mais jusqu'au 30 novembre 2008, tout nouveau client - homme ou femme because Somewhere is for everybody - bénéficie de 50% sur le deuxième article + de la livraison offerte + d'un sac en tweed en cadeau avec le code avantage 8709.

    Ce n'est pas gratuit, donc. Mais c'est plein de couleurs, un peu comme un rainbow ; finalement on s'y retrouve.

    Ce n'est pas gratuit, certes, mais ce qu'il y a de bien sur www.somewhere.fr, c'est que les vêtements tendances casual chic alliant modernité éthique et simplicité design se répartissent en diverses gammes aux noms trendy - Cosy design, Minimaliste chic, Army décontracté, Rétro féminin -, dont une particulièrement judicieuse : "L'été en hiver" ou comment recycler ses tenues estivales en fringues inter-saisons. Et ça, si l'on ne compte pas les petits accessoires que nous voudrons immanquablement y ajouter - genre la petite casquette qui va bien -, ben ça, c'est gratuit !

    Mais bon, on sait toutes qu'on veut assortir de nouveautés nos basiques réactualisés...

    A noter I-look, petit outil interactif très utile pour créer son propre style !