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Go to hell, boy... Hellboy II, go !

Je dois avouer que le cinéma ne me compte pas parmi ses fidèles clients. Parce qu'outre une dimension pécuniaire non négligeable en ces temps de disette, il me faut reconnaître une prédisposition passablement allergique au public cinéphile. Il faut bien l'admettre, entre le voisin de gauche à la loquacité mal placée, le voisin de devant qui force le torticolis, le voisin de derrière qui prend votre dossier pour un appui-pied et le voisin de droite qui apprécie manifestement le croustillant de ses chips, seule une personne dotée de qualités d'abstractions exceptionnelles peut se prévaloir d'avoir pro-fi-té du film.

N'étant pas de cette espèce, j'ai plutôt la fâcheuse tendance à focaliser sur les bruits et mouvements importuns des quidams partageant temporairement mon espace vital ; focalisation ayant pour conséquence de me distraire du film et donc de ne pas à proprement parler en pro-fi-ter. Pire même, le moment présupposé de détente se transforme rapidement en occurrence de souffrance durant laquelle, de pétages de plombs contenus en ruminations intérieures, j'invoque Belzébuth, Méphistophélès, Lucifer, Azazel et autre Sheitan, bref le Malin, le Diable par tous ses noms, pour lui vendre mon âme en échange d'une rafle générale dans la salle obscure, direction les flammes de l'Enfer. Les bruyants en train de rôtir, je retrouve le plaisir.

Cela étant, certains films méritent concession, même du plus exigeant des spectateurs. Sur mon 36 centimètres, les Titanic et autres Danse avec les loups payent tout de suite moins de mine, cela va sans dire. Il en va de même pour la fantasy dont le Seigneur des anneaux et Harry Potter perdent quelque peu de leur magie sur petit écran. Et bien même combat pour Hellboy 2, les légions d’or maudites.

D'aucuns me diront "bah oui, mais j'ai pas vu Hellboy 1".

Alors déjà, on dit jamais le "1" pour le premier opus d'une saga. Ensuite, aucun problème ! Le film Hell Boy 2 ne sortant que le 29 octobre, la marge est largement suffisante pour rattraper son retard via la location d'un DVD. Et je vais même être sympa, voici le synopsis du premier volet. Pour vous convaincre, je vais même ajouter que Les légions d'or maudites sont le fruit de l'imagination de Guillermo del Toro, réalisateur prodige du très remarqué Labyrinthe de Pan et disposent d'un casting de premier plan avec Ron Perlman vu dans Alien, La Résurrection ou encore Blade 2, Selma Blair, aperçue dans Sex Intentions et La revanche d'une blonde et Doug Jones du Labyrinthe de Pan, Les 4 Fantastiques et Le surfeur d'argent. Même que l'action, l'humour et les personnages hauts en couleurs vachement musclés et super armés ont remporté un véritable succès Outre-Atlantique. Que dire de plus à part que le film sera à l'honneur du Festival du cinéma américain de Deauville du 5 au 14 septembre où réalisateur et comédiens seront présents pour promouvoir cette oeuvre visionnaire et foisonnante adaptée du comic éponyme de Mike Mignola ?

Ben rien.

Ah si, vous pouvez en attendant aller sur le site officiel.

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