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Chronique écolière #3

Lorsque j'étais petite, l'on pourrait dire qu'en plus de n'être pas grande, j'étais une petite fille modèle. Davantage Madeleine et Camille de Fleurville ou Marguerite de Rosbourg que Sophie Rostopchine en somme. Mais quid de l'enfant sage comme une image ? Ben, c'est comme le Port-Salut, c'est marqué dessus. Sage donc. Comme une image rapport que l'illustré moufte rarement, on est bien d'accord sur le concept. Mais à la bonne éducation, la perfection enfantine allie en outre la tenue tirée à quatre épingles type robe claudine et surtout, l'excellence scolaire.

Ah ça, j'étais bonne élève... D'aucuns me prédisaient même un grand avenir. Je peux dire que ça me fait bien marrer aujourd'hui. Un peu jaune quand même... Mais là n'étant pas le sujet, nous aborderons ultérieurement les façons de passer à côté d'un avenir prometteur. Ou pas. Bref, tout ça pour dire que j'étais tellement bonne élève que je tombais malade exclusivement pendant les vacances scolaires. De l'abnégation du petit singe savant, je vous jure !

Oreillons, vacances de Pâques de petite section. Rougeole, vacances d'hiver de moyenne section. Rubéole, vacances d'hiver de grande section. Varicelle carabinée, vacances d'été de transition du CM1 au CM2. Appendicite, vacances d'hiver de CM2. Tout cela sans compter les inflammations ganglionnaires, angines et autres gastro.

Et après, les gens s'ébaubissaient de ma passion pour la classe ! Ca se voit qu'au simple mot "vacances", c'est pas leurs anticorps qui prenaient la tangente !

Commentaires

  • c'est toi sur la photo ?...
    tout mimi !!
    ;-)

  • L'avantage c'est qu'adulte, tu ne peut plus rien chopper en maladie, enfin si, mais là tu n'es pas encore "re"- prête...

    Ok je sort !

  • bonjour gwordia..j'aurai aimé lire un bouquin traitant de l'apartheid en afrique du sud, un roman mais pas trop rebarbatif..pourrais tu me donner un conseil ?

  • Navrée de l'avouer... mais non, ce n'est pas moi. Cela dit, à peu de choses près, ça pourrait l'être : j'avais la même coupe et les mêmes cheveux blondinets. En revanche, j'avais - j'ai toujours d'ailleurs - les yeux bleus. Voilou !

  • Mmmhhh... J'ai beau chercher, je ne comprends pas l'allusion...

  • Et bien écoute je ne suis pas spécialiste de la littérature africaine dans laquelle je ne me plonge que depuis récemment mais sur l'apartheid précisément, je dirais Une saison blanche et sèche d'André Brink (magnifique). Sinon, de manière un peu plus large sur l'Afrique australe, je viens de finir Un fusil à la main, un poème dans la poche d'Emmanuel Dongala qui évoque les colonisations et l'apartheid et qui est tout simplement grandiose... Tu pourras très vite découvrir mon papier sur cette lecture.
    Au plaisir !

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