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Le fabuleux destin des chaussures pour la rentrée

Quand j'étais petite, les chaînes de magasin n'en étaient qu'à leurs prémices. De fait, la plupart des gens, comme ma maman-responsable en chef des dépenses pour la marmaille, accordaient encore davantage leur confiance aux petits commerces spécialisés de proximité. Pour la viande, on allait chez le boucher et chez le chausseur pour les souliers. Les prix étaient certes plus élevés, mais à l'époque - et je dis bien, à l'époque -, le caractère onéreux d'un produit était gage de qualité. Ma maman donc, d'un naturel méfiant et soucieuse de l'investissement judicieux des actifs gagnés à la sueur du front de mon père, conservait d'année en année sa fidélité pour les boutiques "homologuées".

Ainsi, des temps de révolution complète de la Terre autour du Soleil durant, je me suis vue trouver chaussure à mon pied chez L'Enfant Roi, rue du Pont, Auxerre. Enfin, chaussure à mon pied, faut le dire vite. Car du fait de l'infinie politesse qui m'a été inculquée à laquelle s'est ajoutée pendant longtemps une extrême timidité, j'ai eu un mal fou à réaliser que non, il n'était pas irrévérencieux de ne pas aimer tel modèle présenté par la vendeuse et que le fait d'avouer que l'on flottait dans l'escarpin ou a contrario qu'on était trop serré dans le godillot n'était pas l'expression manifeste d'un enfant capricieux. L'investissement judicieux tant convoité par ma mère fut ainsi mis à mal en de nombreuses occasions.

Et puis un jour, quand la génération de mes parents a réalisé que les Trente Glorieuses étaient bel et bien un passé révolu et que les bourses se sont aplaties durablement, les consommateurs ont commencé à faire jouer la concurrence et se sont risqués à poser le premier orteil dans les chaînes de magasin. Méfiants de prime abord, le rapport qualité-prix a été éprouvé, le choix de masse a été approuvé et last but not least, l'investissement judicieux est devenu réalité du fait d'un libre service ne mettant plus la pression d'un vendeur trop zélé sur les frêles épaules d'un enfant (trop) bien élevé.

Et L'Enfant Roi, sous la porte, a mis la clé...

Bref, tout ça pour dire que quelle que soit l'évolution des pratiques de consommation, une donnée est restée la même : écolier ou non, à la rentrée, tout le monde veut ses nouvelles chaussures. C'est un peu ce que l'on pourrait appeler la tradition de la rentrée en grande pompe (ou comment botter en touche les lecteurs peu perspicaces...).

Et là, forcément, on pense à La Halle aux Chaussures pour équiper toute la famille à petit prix. Mais quand en plus d'être économe (fauché quoi...), on est malin et qu'on veut multiplier les avantages, on pense Cap sur la rentrée. En se connectant au site www.capsurlarentree.com préalablement à la vraie sortie en famille, non seulement vous pourrez découvrir les collections et gagner un temps fou en magasin dans lequel la tribu se fera un plaisir de s'éparpiller, mais également :

  • obtenir un aperçu complet des chaussures et accessoires tendances en promotion,
  • parcourir et pourquoi pas enrichir l'espace conseil des mamans pout bien réussir la rentrée,
  • vous divertir grâce au grand jeu la Marelle et peut-être gagner un home cinéma, des abonnements magazine ou des places pour le Futuroscope, sachant qu'à chaque ami(e) invité(e), vous avez une chance de plus de gagner au grand tirage au sort,
  • vous saisir de goodies très pratiques à télécharger : des étiquettes croquignolettes pour cahiers, un joli pédimètre ou un planning,
    • Et conquérir, en bonus pour les mamans, un bon de réduction valable sur la Nouvelle Collection !

Ouais, des fois, on se dit que la rentrée, c'est le pied !

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Commentaires

  • Titre : VPC?

    Vous faites aussi une petite ristourne, histoire de r(is)tourner chez vous? Et puis, j'aime bien faire connaissance avec une vendeuse, pour moi, c'est comme trouver chaussure à son pied, pas vous?
    Une paire, s'il-vous-plaît, pour,
    Balthazar

  • P.S. Ne prenez pas toujours mes commentaires au pied de la lettre.
    Il leur arrive souvent d'être au-dessous de ce que j'attendais d'eux.

  • D'accord pour le contact avec la force de vente (pourquoi "vendeuse" ? un peu sexiste non ? ;-) mais uniquement si j'émets le désir d'être renseignée. Rien de plus envahissant que le pot de colle de service, probablement la faute à un système de rémunération à la com', mais qu'il est désagréable de se sentir obligé(e) d'acheter !
    Et il n'y a ni bon ni mauvais commentaires, qui sont l'oxygène de cet espace :)

  • ben dis donc, c'est le pied, ton article... attention aux coups de pompe !!
    ;-)
    bon we

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