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  • Rendez-vous câlin sous les sunlights des tropiques

    Avertissement : cher public innocent, dans ton infinie naïveté, tu n'as encore pas idée à quel point l'hypocrite euphémisme est ritournelle dans le jargon de cette ignoble engeance qu'est celle des... beurk... adultes. Ainsi, tu sauras bien assez tôt que "rendez-vous câlin" ne signifie pas "horaire de retrouvailles avec ton doudou", mais il n'est pas encore l'heure de t'expliquer qu'il s'agit d'une sournoise manipulation pour ne pas avoir un historique de navigation trop flag. Cela étant, c'est pas parce que les grands sont artificieux qu'il faut pas leur causer. C'est ce que je m'apprête donc à faire et comme tu le sais parce qu'on te l'a souvent répété, tu peux pas écouter, t'es trop jeune. Certes, je ne peux que te le conseiller à défaut de t'y contraindre. Mais ne perds pas ton temps, j'ai scrupuleusement choisi mes visuels, circulez, y'a rien à voir (sauf la gonz' en maillot de bain mais rien d'excessif, entendons-nous bien).

    Quant aux artificieux hypocrites, à nous !

    Si malgré ça, ça, ça, ça et ça, tu n'as toujours pas compris que SexyAvenue était LA boutique sexy online de référence proposant des produits et services branchés et ludiques pour que chacun puisse s'épanouir pleinement, franchement, je baisse les bras.

    Comme nous le savons tous, l'été est la période propice aux amours charnelles. Tu me diras probablement qu'au regard des statistiques de natalité, il s'avère que la meilleure saison semble être l'hiver mais j'ai dit "amours charnelles" et non reproductives. Ici, on aime pas les moutards et on sort couvert - et à pas cher* puisque tout l'été sur SexyAvenue, pour toute commande d'une boîte de Manix, tu as 50 % de réduction sur les modèles XPeriences*.

    Que tu sois donc sur le point de partir une énième fois dans ta station balnéaire de prédilection dans laquelle tu envisages d'élargir sérieusement ton tableau de chasse ou que tu t'apprêtes à partir en tête-à-tête avec Jules ou Bobonne - remarque que je ne discrimine pas le lectorat -, je ne saurais te prodiguer meilleur conseil que d'alourdir quelque peu te valise afin de casser ta routine estivale. C'est vrai quoi, grasse matinée, bronzage, apéro, barbecue, fiesta, c'est usant à la longue. Ajoute donc la fièvre à la canicule, l'homme à tête de chou* l'a dit : sea, SEX & sun.

    Les indispensables du Summer of Love* sont donc :

    Côté Massage, pour compléter la collection de crèmes et huiles solaires indispensables pour se protéger du mélanome, les huiles Hot aux couleurs flashy :

     

    Côté Lingerie, l'indispensable maillot de bain, de préférence le Bikini avec chaîne bijou parce les fashionistas l'on dit, l'été sera trikini* ou ne sera pas :

     

    Côté Librairie, les Cahiers de vacances érotiques parce que bon, faut bien se culturer un peu et que c'est top tendance :

    Côté Sextoys, le Stimulateur sphère Tuyo parce que... heu... ben... parce qu'on dirait qu'il a une bouée, quoi de mieux pour la plage ? :

    Take pleasure !

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  • Chronique amoureuse #12

    Et puis t'as beau être deux, des fois, tu te sens très seule. C'est ce qu'on appelle communément le "moment de solitude".

    Toi, homme qui a traversé ma vie, tu ne viendras plus te plaindre qu'ici je suis partiale en ne racontant que tes bourdes.

    Il est parfois de fâcheuses coïncidences.

    Ainsi, il m'est arrivé de sortir avec un garçon ayant perdu ses deux parents. Orphelin quoi.

    Déjà, tu t'imagines bien que c'est pas le truc qu'il m'a balancé de but en blanc, un pour pas me mettre mal à l'aise, deux pour ne pas risquer d'essuyer les, j'imagine, quasi systématiques regards compassionnels. N'existant cependant aucun moment propice à ce genre de révélation, il n'est pas difficile d'imaginer ma sensation d'isolement - ce qui peut paraître ironique - au temps venu de l'annonce.

    Mais là n'est pas le malheureux concours de circonstances. Enfin, me concernant, si je peux me permettre.

    Non, la pure déréliction fut à son paroxysme lorsqu'à l'occasion d'une petite session dans l'herbe au jardin des Tuileries, j'eus "l'excellente" idée de vouloir faire plus ample connaissance à l'aide d'un test dans le magazine que nous avions sous la main. Le test en question ? "Quel sens de l'humour possédez-vous ?" Oui, on est pas futile ou graveleux, même si au final, on se dit que parfois ça vaudrait mieux. Et puis, on est vachement sociale en fin de compte parce que ne dit-on pas "femme qui rit..."? J'ouvrais donc une voie magistrale à mon acolyte pour lui indiquer la plaisanterie à adopter afin de conclure. Enfin bref, tout ça pour dire que le questionnaire en question visait à déterminer si l'on était davantage français, british ou encore yiddish rapport à la rigolade.

    Et bien grâce à ce sondage, j'ai découvert qu'à l'instar de la nécessité de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, il pouvait être utile de lire au moins une fois la phrase dans sa tête avant de la déclamer. Sachant préalablement cela, j'aurais certainement discrétement zappé l'item suivant :

    Perdre un de ses parents est regrettable, les deux c'est de la négligence.

    (Tiré de L'importance d'être Constant d'Oscar Wilde)

    Et moi d'être consternée... puis de pouffer nerveusement... puis de mettre le magazine sous les yeux de mon compagnon pour bien lui prouver que non, c'est pas moi !

    Autant vous dire que nous en avons conclu que nous n'avions pas l'humour anglais. 

  • Où je découvre le jargon des produits minceur

    Quand, malgré une féminité assumée, on est l'anti-concept de la fille, on en apprend tous les jours concernant l'univers rose bonbon.

    Mais quid de l'anti-concept de la fille ? Je dirais, me basant sur ma propre expérience, qu'il s'agit de systématiquement feuilleter à la vitesse de la lumière les pages mode des magazines, d'être passablement allergique au shopping ou encore de ne jamais avoir dépassé la seule idée du régime.

    Le régime... Préoccupation importante si ce n'est centrale d'au moins quatre-vingts pour cent de la gent féminine. Les années s'installant et avec elles les capitons - de manière somme toute très raisonnable, merci Dame Nature -, le concept a tendance à m'effleurer l'esprit de manière plus récurrente que par le passé. Et comme, en plus de ma qualité d'anti-concept de la fille, je suis passablement réputée pour être une grosse feignasse dès qu'il s'agit de me bouger les fesses pour faire des abdos par exemple, mon attention s'éveille quand on me parle de méthode passive pour éliminer la cellulite.

    Ma préoccupation ? Plus Bibendum que Centaure, j'ai davantage tendance à faire dans le bide que dans la culotte de cheval. Imaginez donc comme l'évocation du produit Axian Ventre plat a éveillé mon intérêt.

    Sauf que.

    Dans le parler produits minceur, Ventre plat est synonyme de résolution de problèmes digestifs et autres ballonnements liés à une mauvaise régulation de la flore intestinal. Glamour n'est-il pas ?

     

    Heureusement, la gamme des produits diététiques Axian est large - Axian Minceur Bio, Axian Tonic Bio, Axian Ultra Draineur - et permet à chacune de trouver son bonheur. En plus, ces compléments minceur sont composés de produits naturels et présentés dans des packaging compacts adaptés à tous les sacs à mains (sauf le draineur) des jeunes femmes trendy urbaines que nous sommes.

    Sur ce, je vais tomber dans le chocolat si ça ne vous ennuie pas :o)

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  • Le livre des jours de Michael Cunningham

    Editions Pocket - 437 pagesle livre des jours.jpg

    Quatrième de couv' : Dans le New York de l'ère industrielle, un jeune garçon croit entendre, dans le fracas des machines, la voix de son frère décédé. De nos jours, à Manhattan, des adolescents commettent des attentats suicide en citant des poèmes de Walt Whitman. Dans un futur lointain, un androïde et une extraterrestre tentent d'échapper aux abords malsains de Central Park. Entre ces trois histoires d'amour et de fuite, de menace et d'espoir, se tisse un mince réseau d'indices et de correspondances qui esquissent la lente dérive d'une ville et d'un monde...

    Il en va de certaines lectures qui vous laissent d'indéfinissables sensations à l'heure de refermer l'oeuvre. La critique du dossier Spécial Poches du numéro d'été de Lire m'a immédiatement convaincue d'acheter le bouquin et malgré des premières pages quelque peu fastidieuses, je me suis vite laissée embarquer. Puis captiver. Fascinée par le subtile tressage du roman triptyque, mes yeux n'ont cessé de galoper pour arriver au dénouement-clé de voûte. Mais l'ultime point fut moins final que d'interrogation. Quel est le message voulu par l'auteur ? Quel lien entre les personnages ? Les époques ? Le sens des évolutions respectives ?

    Je ne peux pourtant pas dire que je suis déçue. Simplement intriguée. Peut-être me laisserai-je tenter par la lecture du roman Les heures du même auteur :

    C'est à New York, à la fin du XXe siècle. Clarissa est éditrice. C'est à Londre, en 1923. Virginia est écrivain. C'est à Los Angeles, en 1949. Laura est mère au foyer. Trois femmes, trois histoires reliées par un subtil jeu de correspondances, dont l'émouvante cohésion ne sera révélée que dans les dernières pages...

    Oui, manifestement, il s'agit de la construction-filon made in Cunningham. Mais manifestement, dans Les heures, le lien est explicité.

    Manquerais-je de subtilité littéraire ?

    Extraits :

    Peu à pe, il s'aperçut que les journées à l'usine étaient si longues, faites d'un seul geste si souvent répété, qu'à la fin elles devenaient un monde à l'intérieur du monde, et que ceux qui habitaient ce monde, tous les hommes de l'usine, y passaient la plus grande partie de leur vie, rendant de courtes visites à l'autre monde, dans lequel ils mangeaient, dormaient et se préparaient à repartir. Les hommes de l'usine avaient renoncé à leur droit de cité (...).

    ...

    Sa voix était claire et profonde, pénétrante ; elle n'était pas forte mais elle était partout. Elle aurait ressemblé à la voix d'une averse, si la pluie pouvait parler.

    ...

    Elle se réveilla à trois heures et demie. Elle n'eut pas besoin de consulter le réveil. Elle connaissait ce brusque et difficile retour à la conscience, le passage brutal du rêve profond à l'éveil, qui était moins dû au fait d'avoir assez dormi que d'avoir soudain perdu la faculté de dormir. Ca lui arrivait en général entre trois heures et demie et quatre heures. Elle avait un petit truc pour y remédier dans son armoire à pharmacie, mais n'ouvrait jamais le flacon. Elle préférait l'insomnie au sommeil artificiel. Question de contrôle. C'était foutu de toute façon, elle n'y pouvait rien.

    ...

    "Regardez autour de vous, dit-elle. Que voyez-vous ? Du bonheur ? De la joie ? Les Américains n'ont jamais été aussi prospères, les gens n'ont jamais connu une telle sécurité. Ils n'ont jamais vécu aussi longtemps, en aussi bonne santé, jamais, de toute l'histoire. Pour quelqu'un du siècle dernier, à peine, ce monde paraîtrait un vrai paradis. Nous sommes capables de voler. Nos dents ne pourrissent pas. Nos enfants ne meurent pas d'un instant à l'autre d'un petit accès de fièvre. Le lait est exempt d'excréments. Et nous en avons à volonté. L'Eglise ne nous brûle pas vifs pour d'insignifiantes divergences d'opinion. Nos aînés ne nous lapident pas pour adultère. Nos récoltes sont toujours bonnes. Nous pouvons manger du poisson cru au milieu du désert, si nous le voulons. Et regardez-nous. Nous sommes obèses au point d'avoir besoin de concessions plus vastes dans les cimetières. Nos enfants de dix ans se droguent à l'héroïne, ou assassinent des enfants de huit ans, ou les deux. Nous divorçons plus vite que nous ne nous marions. Tout ce que nous mangeons doit être emballé hermétiquement, car quelqu'un pourrait y introduire du poison, ou à défaut des épingles. Un dixième d'entre nous est interné, et nous ne construisons pas de nouvelles prisons assez vite. Nous bombardons d'autres pays pour la seule raison qu'ils nous inquiètent, et la plupart d'entre nous non seulement ne savent pas trouver ces pays sur une carte, mais sont incapables de dire à quel continent ils appartiennent. Des traces d'ignifugeants employés dans l'ameublement se retrouvent dans le lait des femmes qui allaitent. Sincèrement, pour vous, tout va bien ? Cela vous semble-t-il une histoire qui mérite de se poursuivre ?"

    Bob dit : "D'accord, mais le Big Mac est toujours imbattable." Il se cura un ongle avec celui du pouce opposé.

    "Et vous pensez pouvoir y changer quelque chose ? demanda Cat.

    - On fait ce qu'on peut. Je suis un des rouages. Notre propos est d'annoncer aux gens que c'est fini. Fini de sucer le sang du reste du monde afin qu'un petit pourcentage de la population puisse vivre dans le confort. C'est un dessein ambitieux, certes. Mais l'Histoire a toujours été changée par de petits groupes de personnes très déterminées."

  • Papeterie en ligne pour rentrée 2.0

    Il me souvient de ce temps a posteriori insouciant où, les vacances à peine proclamées, nous courions bras dessus bras dessous avec ma copine pour faire l'acquisition de notre livre sacré - l'Agenda de la rentrée scolaire prochaine - afin de pouvoir le customiser à l'envi en attendant de reprendre les cours qui, malgré nos critiques, nous manquaient sensiblement, étant l'essentiel de notre vie sociale.

    Pour ce qui était du reste des fournitures, bien entendu, il était nécessaire d'attendre la reprise effective des cours pour que chaque professeur puisse nous faire part de ses lubies. Et là, nulle course enthousiaste et précipitée mais plutôt une marche à reculons pour retarder l'affrontement d'avec la foule en délire concentrée dans le rayon Rentrée et la file interminable et râleuse agglutinée en caisse.

    Mais, bien que je sois, si besoin est de le rappeler, suffisamment jeune pour ne pas être obsédée outre mesure par mon horloge biologique même si d'aucuns me rebattent les oreilles en me précisant que l'heure tourne vite, tout ceci est d'un oldschool sans nom ! Pourquoi, mais pourquoi donc faire perdurer la tradition de nos parents consistant à se coltiner les grandes surfaces bondées, les queues d'une effrayante longueur (tsst tsst tsst...), les références de produits introuvables et les caprices des adolescents en matière de marques ? Sommes-nous corvéables à merci ? (enfin surtout vous puisque je rappelle que moi, je ne m'auto-envahis pas de moutards)

    Non Miqueline, non ! Nous ne le sommes pas. Nous voulons galérer moins pour nous éclater plus. De fait, plus un seul de nos orteils ne foulera le sol de la papeterie du coin puisqu'il existe désormais ma-papeterie.com. Du cartable à la calculatrice en passant par les agendas, les cahiers, les stylos/crayons, le nécessaire de correspondance professionnelle, le matériel de dessin, de décoration ou de scrapbooking... ce ne sont pas moins de 15 000 produits aux meilleurs prix, du discount aux plus grandes marques : Addex, Bic, Clairefontaine, Daniel Hechter, Disney, Enzo Varini, Exacompta, Fischer, Kipling, Moleskine, Pilot, Pollen, Quicksilver, Quo Vadis, Rhodia, Shaeffer, Stabilo, Stypen, Uhu, Vuarnet, sans oublier les licences Arthur et les minimoys, Barbie, Chipie, Spiderman, WALL-E, Tartine et Chocolat, Ben, Converse, Desperate Housewives, Le Coq Sportif, Oxbow, Quiksilver, Vans...

    Certes, plus besoin de patience en caisse. Mais qu'en est-il des négociations insupportables d'avec l'adolescent boutonneux exigeant des fournitures de marque bien loin de nos considérations budgétaires ? Et bien l'avantage est que, si nous ne sommes pas vieux, les ingrats, eux, le pensent. Et comme nous ne sommes pas contrariants, nous allons leur laisser croire en simulant un manque d'aptitude manifeste à surfer et en imposant un refus catégorique de lâcher la souris. Le manque de ténacité étant une des caractéristiques premières de l'âge de crise, l'adolescent finira par abandonner sa liste sur le coin de table en nous laissant mener la barque, bon gré mal gré, pour le plus grand plaisir de notre banquier. Et si d'aventure la navigation balourde n'avait rien de factice, réjouissez-vous de l'ergonomie du nouveau site : 12 "rayons" très distincts et un outil de recherche rapide.

    Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, sachez également qu'à l'occasion de son lancement, ma-papeterie.com a créé un code spécial : papeterie soit 5% de réduction sur vos achats jusqu'au 31 août et que 50 places pour le film WALL-E - en salle le 30 juillet prochain - sont à gagner.

    Bon ben, j'ai plus qu'à faire des gosses moi...

    Ouais, c'est ça !

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