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Bonne à tout faire de Saira Rao

bonne à tout faire.jpgEditions First - 350 pages

Quatrième de couv' : Attention : risque de fous rires incontrôlables ! Sheila Raj est jeune, brillante et d'origine indienne. Un vrai modèle d'intégration : fraîchement diplômé de Columbia, elle rêve de travailler pour la ligue américaine des droits de l'Homme. Elle a même décroché le passeport pour les sommets : un stage auprès de l'Honorable Helga Friedman, juge fédéral de renom. Seulement, la fac de droit ne l'avait pas préparée à ce qu'elle va découvrir... Une psychopathe d'un mètre quarante - chignon inclus - assoifée de pouvoir, qui décrète d'emblée qu'elle est pakistanaise et la rebaptise Sheba ; des collègues dépressifs et paranoïaques ; sans parler des secrétaires de son Honneur - Roy qui se prend pour la réincarnation d'un barde médiéval et Janet la Bigote. Une équipe de choc ! Heureusement que Sheila peut souffler pendant ses dix minutes de pause-déjeuner, cloîtrée dans les toilettes, entre deux dossiers à synthétiser en urgence. Charmante perspective que celle de passer une année entière à jouer la bonne à tout faire pour Friedman ! Et ce n'est pas que sa santé mentale, mais bien son existence toute entière qui risque d'en être chamboulée...

Comme je l'avais expliqué précédemment, le site Babelio organise régulièrement l'opération Masse critique* consistant à mettre gratuitement à disposition de lecteurs disposant de sites web personnels les titres de divers éditeurs en échange d'une critique dans le mois suivant l'envoi. Je suis venu, j'ai lu et moins déçue que prévu je me lance.

Arrivée un peu tard dans l'opération ci-dessus mentionnée, l'inscription pour les titres qui m'auraient davantage enthousiasmée était déjà close. Je me suis de fait rabattue sur les oeuvres restantes et parmi celles-ci, ma candidature a été sélectionnée pour Bonne à tout faire de Saira Rao. Je dois bien avouer que je suis partie bourrée d'a priori. La chick-litt* et moi, c'est pas tout à fait ça. Voilà, le terme est lancé, ici se résume l'essentiel de ma critique. Il s'agit bien d'un roman chick-litt. D'office donc, le lectorat masculin est éliminé. Mais de toute façon, existe-t-il vraiment ? (mouahahah) Cela dit il faut bien reconnaître qu'en matière de littérature "Bridget Jones" (ouais c'est pour éviter de répéter chick-litt à tout bout de champ), quand on a lu un roman de la catégorie, on les a à peu de chose près tous lus. Mais, si l'on est fan du genre ou pas complétement allergique et n'en ayant pas lu depuis longtemps, je dois bien concéder que Bonne à tout faire se lit facilement, le style n'est pas désagréable et l'histoire, si elle n'est pas captivante, n'en est pas pour autant rebutante. Certes, je n'irais pas jusqu'à cautionner la quatrième de couv' et son particulièrement emphatique "fous rires incontrôlables", mais passons. En résumé, je dirais que ce titre est relativement idéal pour la saison ; le bord de plage se prêtant plus facilement aux lectures légères.

Petit point négatif qui n'aura peut-être pas hérissé le seul poil de la correctrice obsessionnelle que je suis : un nombre de coquilles saute-aux-yeux particulièrement important. Editions First, je suis sans emploi, à bon entendeur...

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