Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Chronique féministe #1

Et une nouvelle thématique, une, qui, à n'en pas douter après la Chronique amoureuse, me fera définitivement perdre mes trois pour cent deféminisme4.jpg lectorat masculin... sauf si naturellement cette portion congrue est composée de l'élite du genre qui, faute d'intrinséquement comprendre le propos, tentera tout du moins de l'entendre. Et de s'améliorer.

Car, qu'on le sache - et qui d'entre nous mesdemoiselles et mesdames l'ignore encore ? -, au-delà de la condition humaine existe et persiste la condition féminine, aberration résiduelle historique de sociétés construites par et pour les hommes.

Cette chronique s'attachera à narrer les réflexions et révoltes d'une femme, ancrée viscéralement dans son statut.

Commentaires

  • On dirait que je suis le seul à oser...

    Bref, voici ce que j'ai à vous dire mademoiselle :

    1/ Votre précédent billet ne m'a pas du tout dérangé, étant donné que je ne me suis pas senti visé...

    2/ La société n'a pas été fait par des hommes pour des hommes, mais par une poignée d'hommes pour cette même poignée d'hommes...
    ... ce qui fait que même des hommes ne se sentent pas du tout les bienvenus dans ce monde et je dirais même : totalement à l'ouest et carrément extraterrestres...

    Donc, simplement pour vous rassurer (même si apparemment je suis le seul mec dans votre lectorat), je vais rester et j'entends bien ne pas perdre une seule miette de cette nouvelle rubrique...

    ...et tu peux compter sur moi pour te dire que des trucs sont faux ou alors mal interprétés. Au même titre que les hommes ne comprennent toujours pas comment vous fonctionnez ;-)

    Continue comme ça, j'adore ton blog et ton écriture...

  • 1/ Et pourtant... Quel que soit le degré d'intelligence ou d'empathie, l'homme n'est pas femme et ne le sera jamais. Il ne peut donc appréhender à quel point, malgré son ouverture, il est formaté sur un modèle dont seule la femme peut sentir, viscéralement, la différence de traitement, de condition.
    2/ Je suis assez d'accord sur le caractère oligarchique de la société... Mais quelle que soit sa nature, elle reste avant tout MASCULINE.
    3/ Je suis persuadée que les discussions iront bon train... J'ai le même problème à la maison. De l'homme qui croit pouvoir tout savoir et tout comprendre alors que, je le rappelle, l'homme n'est et ne sera jamais une femme. Au même titre que la femme n'est et ne sera jamais un homme bien sûr. Mais bon, l'homme est tombé du bon côté...
    4/ Merci de continuer à venir et pour les encouragements :o)

  • C'est bizarre, je n'arrive pas du tout à penser comme ça. Les hommes et les femmes sont des humains, c'est tout. Maintenant, au même titre que des hommes sont différents les uns des autres, les femmes sont différentes entres elles... et c'est ce cacher derrière. C'est comme dire mes origines ont décidé pour moi de ce que sera mon caractère... Je suis pas d'accord du tout, c'est trop facile !

    Concernant le problème de "bon côté", pour moi personne n'est obligé de supporter une condition, quel qu'en soient les raisons... Mais je sais que tu vas répondre : "c'est facile de parler comme ça, vu que tu es un homme..."

    Bientôt tu pourras lire que la condition d'hommes n'est pas forcément plus simple que celle d'une femme, et que c'est encore pire maintenant qu'une majorité de femmes pensent que tous les hommes sont des lopettes... (me reste à trouver encore quelques hommes)

    Mais tu as raison, la question "qui castre qui ?" promet d'apporter de bonnes discussions. J'espère que tout le monde jouera le jeux et aura suffisamment d'humour ;-)

  • Ah mais je ne réfute aucunement la difficulté pour les hommes de s'adapter aux "nouvelles femmes" et tu as raison, je trouve que "c'est facile...".
    Mais je ne vais pas trop argumenter dès à présent, je développerai mes arguments au fil des chroniques ;-)

Les commentaires sont fermés.