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Goya graveur

1278651451.jpgLa quête d'épanouissement professionnel, entendez par-là le chômage, a ceci de bien qu'il permet de s'adonner à certaines activités que l'on prend rarement le temps de faire, faute de temps donc mais aussi de moyens. Parce que la culture, qu'on le sache, est un luxe.

En l'occurrence, malgré ma non-situation professionnelle, je n'aurais pas de moi-même choisi de me rendre à l'exposition Goya Graveur d'une part, parce que je ne suis pas fan de Goya - dont j'ai préféré les oeuvres exposées au Prado de Madrid -, d'autre part, parce que je ne suis pas une adepte de gravure - même si j'en possède personnellement trois de mon pintor de padrino Enrique Marin - et enfin parce que, si certains lieux culturels accordent la gratuité aux personnes sans emploi, le Petit Palais quant à lui n'accorde qu'une chiche réduction. Donc merci à mes parents de m'avoir invitée, malgré la discutabilité de ce choix au regard de mes préférences, mais ne soyons pas ingrate.

Sans emphase aucune comme vous l'aurez compris, je dirais de manière strictement informative que l'exposition aborde les influences de Francisco de Goya (1746-1828), de Rembrandt à Velasquez, soit 280 oeuvres dont 210 estampes - certaines inédites - réparties en quatre mouvements : les Caprices (1797-1799), les Désastres de la Guerre (1810-1820), la Tauromachie (1815-1816) et les Disparates (1816-1823). Les amoureux de technique artistique seront particulièrement séduits par la pédagogie et les témoignages des expérimentations audacieuses de l'artiste.

Jusqu'au 8 juin

Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris

Avenue Winston Churchill, Paris VIII

Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, nocturne le jeudi jusqu'à 20 h pour les expos temporaires, sauf les lundis et jours fériés

Renseignements : 01 53 43 40 00

www.petitpalais.paris.fr

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