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La science des rêves ou la mécanique du coeur

Comment tenter d'accroître ses statistiques quotidiennes ? Faire croire aux cinéphiles et autres mélomanes que nous allons aborder les oeuvres26387407.jpg de Michel Gondry* et de Mathias Malzieu* seul ou accompagné de son groupe Dionysos*. Mais n'ayant pas apprécié celle du premier et n'étant pas en mesure de parler de celle du second faute de la connaître, ma frauduleuse tactique est rapidement dévoilée. Ne me restant pour seul espoir que le lectorat, quelles que soient ses motivations initiales, soit d'ores et déjà accroché.

Ndlr - nous prions les déserteurs de quitter les lieux en cliquant sans bruit par respect pour les personnes motivées et d'acquérir la certitude de ne pas regretter de plonger plus avant dans ce qui promet d'être une note... étonnante.

Donc. Les subreptices références culturelles n'étaient pas uniquement déloyales rapport à mon expérience onirique de la nuit passée. Je vous épargnerai les inutiles fioritures, tellement intuitu personae* avec l'auteur que même lui peut ne pas les comprendre, c'est dire. Par conséquent, les grandes lignes.

Synopsis. Je suis du côté de l'océan. Farniente, surfers, teuf et tout le toutim roots qui va bien. Je dois préciser ici que toute cette partie s'inspire de faits réels, dans une vie où je fantasmais sévère sur un adorable moniteur d'accrobranche que je ne me suis décidée à inviter à passer la nuit avec moi que le dernier soir de mes vacances... trop tard... pas là... acte manqué... sob. Dans ma chimère, je suis affirmée dès le début de mon séjour et tout promet de se dérouler comme cela l'aurait dû. C'est là qu'intervient ce rebondissement imprévu propre au songe : je dois aller chez le toubib (papa ?) qui m'annonce de but en blanc que je suis toute pourrite de l'intérieur ; coeur foutu - condamnée. Sob bis. Coup de théâtre repetita. Je retourne sur le camp, je me pomponne et je rejoins M. (oui, il s'appelait M.), lui annonce la nouvelle et lui demande de m'offrir une nuit inoubliable. Et M. de s'exécuter, dépassant naturellement largement mes espoirs (mise en abîme : le rêve est encore mieux que le rêve). Bref. C'est au point culminant de ma vie par procuration que le boomerang est revenu...

Aaaaah... Mouriiiiiiiir...

Réveil en pleurs.

Interprétations

Je suis mortelle et ça me fout les boules.

Ce qui me fouterait encore plus les boules serait de me découvrir des talents prémonitoires.

Ne jamais remettre à demain. Surtout pas ses envies.

Le seul moyen... Oui, Oscar.

Je suis devenue tellement cynique que mon coeur me lance un appel au secours avant d'être irrémédiablement incapable de s'ouvrir. Encore.

Je dois être acculée pour me lancer et il faut que ça change.

Après la petite mort*, le néant.

Faut que je baise.

Et que j'arrête de fumer.

Je reste bien évidemment ouverte à toute interprétation moins subjective que la mienne, faute de recul. 

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