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Chronique amoureuse #7

Une légende urbaine, somme toute très féminine, prétend que l'homme n'est qu'un vulgaire érotomane dont la caractéristique principale est d'avoir délocalisé son centre de réflexion au-dessous de la ceinture.

Cette conception fallacieuse que j'ai maintes fois évoquée plus en guise de taquinerie que comme véritable conception pseudo-féministe s'est pourtant vérifiée dans mon parcours avec l'autre sexe.

Pour parler sans détours, un mec - pas tous, ok, on se calme messieurs - est prêt à tout pour tirer son coup. La gent masculine se prête donc aux simagrées les plus cocasses pour parvenir à ses fins, le ridicule sous toutes ses formes ne tuant pas.

Le ridicule, non. Le choc anaphylactique, oui. Et l'heureuse propriétaire d'un gentil félidé que je suis en a fait la triste expérience non pas à une, non pas à deux mais rien moins qu'à trois reprises ! Car vois-tu, au-delà de la pléthore de personnes effrayées par les chats existe une portion loin d'être négligeable de personnes allergiques.

La première des victimes s'était cantonnée à quelques éternuements disgracieux. Mais N°2 et N°3 sont allées jusqu'aux charmantes caractéristiques que sont les rougeurs, les gonflements, les râles, les yeux exorbités, j'en passe et de pas plus ragoûtantes. Question sex appeal, c'était raté. Mais le mâle en rut étant connu pour sa self-confidence, leurs intentions ainsi que leur conviction d'atteindre le but ultime étaient intactes.

Sauf que pas les miennes.

Quand on pense qu'un choc anaphylactique entraîne dans la plupart des cas de graves conséquences et peut engager le pronostic vital, on se dit que l'homme devrait parfois penser à lâcher la purée... qu'il a dans le cerveau !

Commentaires

  • et un anti-histaminique à portée de main à chaque fois qu'un homme passe le pas de ta porte? :-)

  • Ils oublient méme qu'en irritant trop leur allergies, à la longues io y a des risques de mauvaises surprise sur leur érection ou encore de leur endurance...

  • Bog...,big blogger is watching you ? lol
    sympa ce blog!bonne continuation

  • I - Une légende urbaine, somme toute très réellement réelle, prétend que l'homme n'est qu'un vulgaire érotomane dont la caractéristique principale est d'avoir délocalisé son centre de réflexion au-dessous de la ceinture. Une vérité véritablement vraie permet de diagnostiquer de façon radicalement radicale que la gente féminine est moins une victime des prédations masculines qu'encline à accepter l'inacceptable. Bon.

    II - Des histoires hirsutes de filles avec des moineaux faisandés, il s'en lit plein dans la blogosphère : reste à comprendre comment cela peut seulement arriver. Un moineau le gosier plein de promesses qui tournent blettes, cela se repère à 54723 kilomêtres [même dès les 6 premiers, c'est dire]. Pour autant, il s'en trouve capable de se frayer un chemin jusqu'au sanctuaire des sanctuaires : alors bon. De deux choses l'une :
    * soit ces dames aiment à sacrifier leur coeur sur l'autel de toutes les chimères
    * soit il est des bobbies [on va appeler ça comme ça] d'une rouerie qui défie toute concurrence [par les temps qui courent : libre et non faussée] au point de parvenir, by any means necessary, à leurs fins : la chose étant d'autant plus intéressante à analyser que des paroles qui ne tiennent pas la distance exactement exacte de 2 mêtres par seconde [accordons-nous pour dire que certains bobbies en sont pleins] devrait les signaler comme impasses aggravées de duplicité. Pour autant, il se trouve toujours quelqu'un pour tomber dans leur filet. Alors bon.

    III - Il m'est arrivé de plaider - parce que j'aime bien les sigles remixés - par taquinerie et provocation, que les filles me faisaient penser au F.I.S. : non pas le Front Islamique du Salut, mais... Frivoles, Incohérentes & Stupides. Ces demoiselles qui prétendent rechercher le bonheur et s'abandonnent parfaitement entre les bras du premier batteleur venu, il s'en trouve assez, si elles se tenaient les mains, pour relier Pluton à La comète de Alley [ce qui n'est pas, genre, top aisé]. Or - "un mec prêt à tout pour tirer son coup", ça se calme en excès de vitesse par un moyen simple qui est la réponse : non [ce ne sont que trois lettres, quand même - pas difficile à prononcer...]. Pour se garder des histoires sans queue ni tête, passer son chemin : ça évite des déconvenues et des améritudes. Pour ces dames mais - inversement - aussi pour ces messieurs.

    IV - Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, ok : mais autant mouiller la chemise de manière personnellement personnelle...
    * En une trentaine d'années de carrière, mon CV amoureux ne comporte qu'une seule arnaque [dont j'ai été victime]. Pas 47164. Parce qu'il suffit de dire non ou de passer son chemin lorsqu'on se retrouve face à une proposition qui fait penser à un imminent titanic. Parce qu'avant de dire oui, on sent si on a affaire à n'importe quoi ou si cela peut mener aussi loin que possible. Passer son chemin dans la premier hypothèse, s'y engager dans la seconde. Celui qui dit oui sous prétexte qu'il est en présence de quelqu'un de séduisant, sultivé et/ou je ne sais quoi - tant pis pour lui, s'il/elle ne juge qu'à ça...*
    * En autant d'années, mon CV amoureux atteste que les personnes auprès desquelles je me suis investi ne m'en tiennent pas spécialement rigueur : soit elles ont refait le plus naturellement du monde leur vie - je les revois encore, en tant qu'ami [ce que mon frère trouve tout à fait maboul alors que nos rapports sont aussi clair que de l'eau de vie...]

    V - Pour les chats, "le silence est d'or, alors je me tais". La mienne me manque.

    VI - Je me barre : un anniversaire. Petite précision : ce commentaire a été écrit à la spéciale arrache... Et, même si j'y djis mon avis, rien de personnel - cela n'engage que moi.

    ____

    * Une histoire... L'attaque la plus fulgurante que j'ai subi. Un rdv avec un [très cher] ami. je le rejoins, il est avec une demoiselle à couper le souffle [littéralement]. A peine arrivé, elle tente de me vamper - de ses yeux, de ses regards - au point où, réalisant ce qui était en train de se passer, je me tourne au bout de genre 1 min vers mon ami [qui, lui-même, venait de faire sa connaissance pas 5 mins avant mon arrivée] pour lui lâcher, tout net : "il va y avoir un problème..." [sous-entendu - ce qu'il a parfaitement compris - par rapport aux effets déployés par la miss en question pour me mettre dans tous mes états]. Je savais ce qui allait se passer : si je sucombai à ses charmes - qui étaient venus en masse - je ne pouvais aps m'en sortir vivant. Je me suis efforcé de rester de marbre : elle a procédé de la même manière avec d'autres de mes amis, qu'elle a rencontré par la suite - deux ont fini littéralement repassés, et avec [comme promis] la manière - fatale, en l'occurence... Alors on y revient : il faut savoir dire non plutôt que de se retrouver au cimetière des coeurs brisés. Mais, encore une fois... Les conseilleurs ne sont pas les payeurs... Chacun fait, fait, fait, c'qui lui plait, plait, plait [mais - en assumer les conséquences].

  • Rationnel je te l'accorde mais je préfère m'accrocher à la certitude que les grands garçons, les hommes quoi, doivent se prendre par la main tous seuls.

  • Je suis sûre que cet argument saura les convaincre ! Merci.

  • Merci. Oui les fautes de frappe donnent des petits messages surprenants ;-)

  • D'où le "fallacieuse" donc.
    Nous pourrions engager une très longue discussion... mais le mal du cheveux du jour m'en empêche :o)
    En tout cas merci pour ton com' "à la spéciale arrache". Je me demande ce que cela aurait été si tu avais développé... ;-)

  • I - J'ai le clavier frappé de logorrhée alors bon - c'est même la raison première qui m'a poussé à bloguer, plutôt que de continuer à laisser des kilomêtres de phrases sur les premiers blogs que j'ai découvert... Long - parce qu'il y aurait beaucoup à dire... Mais faut bien avouer que je suis très mauvais [épouvantable serait plus exact] dans l'exercice de résumé...
    II - Je suis un voyou, quand même... J'aurais pu aller à l'essentiel : savoir ce que l'on veut, refuser ce que l'on en veut pas - ça évite bien des déconvenues. Plus précisément, une sorte de principe de précaution : pour limiter les histoires qui finisent mal [en général, me souffle Fred Chichin de là où il est maintenant...]. Des erreurs de jugements, cela arrive... Mais il est possible de circonscrire la marge d'erreur. Non ? Ou alors - ce monde est trop foutu.
    III - Il est 22h14 à mon ordi et - disons que, pour ma part, mon mal de tête divorce à peine de moi...

  • Aucun problème, j'aime les longues entrées en matière et les développements, surtout constructifs.
    Cela étant dit, rapport à mon anecdote, je n'entendais aucunement que les "prêts à tout" rencontraient un quelconque succès... auprès de moi en tout cas. Mais la validation de critères déterminants n'empêche pas de découvrir, une fois le seuil de mon chez moi franchi (et je suis protectrice de ma tanière), que la personne pseudo-qualifiée peut s'abaisser au plus grand n'importe quoi, au détriment même de sa santé, pour décrocher la "palme".

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