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Chronique amoureuse #4

Je n'ai jamais été de celles dont on prend le parti. Probablement trop indépendante, trop grande gueule.

Prenons un exemple : si moi et une autre jeune femme, disons à beauté égale pour ne pas biaiser l'analyse, tombons au même instant, au même endroit, vous pouvez être sûr que la première âme charitable qui passera par-là (ma moitié y compris) se précipitera pour relever la pauvre autre malheureuse, me laissant me débrouiller avec moi-même. Bref, mon apparente force de caractère m'oblige à assumer ce personnage que je laisse transparaître tout en ne l'étant pas.

Cet aspect des choses m'oblige par exemple à recommencer ma vie à chaque séparation, les "amis" s'en allant systématiquement avec l'ex, quels que soient les torts. Mais bon, loin de moi l'idée de faire mon Caliméro. C'est juste un état de fait et l'adaptation étant la qualité première de l'être humain, j'y suis habituée. Ceci n'était qu'une introduction à l'anecdote que voici.

Alors que nous étions en vacances avec les amis de Jules - Jules étant incapable de projeter quoi que ce soit sans ses potes -, j'émis l'envie de m'échapper le temps d'une soirée pour un tête-à-tête amoureux. Las ! La séparation était inenvisageable. Frustrée de me sentir négligée et fatiguée de subir le programme imposé par le couple Barbie et Ken avec qui nous partagions notre congé estival, la mauvaise foi et le mauvais esprit de Ken ainsi que sa façon outrageuse de s'adresser à Barbie, l'ambiance se dégrada lentement mais sûrement jusqu'au point de non retour. Au moment de la séparation anticipée, alors que je tâchais courtoise de sauver les apparences, Barbie & Ken décidèrent de déverser tout leur fiel sur moi. Après un laps de temps de silence plus que raisonnable et contraint d'intervenir face à mes oeillades désespérées, Jules, gentleman, mit fin au débat d'adieu avec cette phrase aussi prévenante que criante de vérité sur ses égards à mon endroit : "Mais pourtant, elle a pas été trop chiante".

(...) 

A partir de ce moment, j'ai décidé de m'attendre à tout, surtout des censément proches et qu'une seule réponse s'imposerait à tous ceux sur qui je pensais pouvoir m'appuyer et qui immanquablement me laisseraient choir :

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Commentaires

  • j'aime beaucoup le mot de la fin... Bien dit ! ;)

  • Oh, dur !
    Mais je compatis en tant que "chiante" chronique. Mais on serait moins chiantes s'ils n'étaient pas aussi cons !!!
    Et les vacances avec des cons, il n'y a rien de pire.
    Je te prie de bien vouloir m'excuser pour ce vocabulaire ordurier.

  • Ah là, j'avoue que même si c'est loin d'être drôle, tu m'as fais rire... Mot de la fin parfait ! encore, encore de la lecture...
    bisous

  • Oui, tout le monde devrait apprendre le langage des signes. Ça évite de parler pour ne rien dire :o)

  • Oui, ça m'a soufflée !
    C'est vrai qu'il n'y a rien de pire que de se faire gâcher ses vacances... elles sont si rares... Malheureusement, les cons sont partout.

  • Oui, l'avantage des anecdotes de ce genre ont au moins l'avantage de faire rigoler... a posteriori... Et malheureusement pour moi - heureusement pour mon blog -, ma besace de lose en regorge...

  • Classe "ses" amis ! Des fois, vaut mieux se passer de vacances que de se taper des c***.

    Et on remarque que ton Jules est grand seigneur !

  • Oui, depuis ça (et bien d'autres encore), j'ai un souci avec les vacances... échec quasi systématique...
    Et il ne faut pas oublier de remarquer que toutes ces anecdotes concernent DES EX !

  • haaaaa l'ile de beauté!!!!!!!!

  • Oui, oui cela m'avait traversé l'esprit...

  • de toute beauté... sans rancune ;-)

  • Non mais déjà que je suis cataloguée loseuse, alors je voudrais pas en plus porter l'étiquette maso :o)

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