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Coche mare

Dans la catégorie angoisse : la Naegleria Fowleri, vulgairement connue sous le nom d'amibe tueuse dévoreuse de cerveaux.

Identifiée pour la première fois en Australie dans les années 60, cette créature de quelques microns seulement séjourne dans les lacs, rivières chaudes ou les piscines mal entretenues en attendant de pouvoir s'infiltrer dans le nez d'un nageur de passage. Mais loin de se contenter d'un squattage qui pourrait passer inaperçu, ce protozoaire entend manifester sa présence en se dirigeant vers le cerveau de son hôte malgré lui, dévorant toutes les muqueuses et cellules sur son chemin. Raideur de la nuque, maux de tête, fièvre, hallucinations et troubles du comportement sont les oiseaux de mauvais augure d'une mort annoncée : deux semaines suffisent à ce micro-glouton pour vous régler votre compte.

Si en quatre décennies, seule une centaine de cas avait été répertoriée, la nette progression du phénomène est manifeste puisque les Etats-Unis recensent pas moins de six victimes pour l'année 2007 sur trois états différents (Floride, Texas et Arizona). Le Centre national américain de prévention et de contrôle des maladies a de quoi s'inquiéter d'autant qu'il n'existe pour l'heure aucun antidote efficace et que la bestiole qui raffole de chaleur semblerait vouloir mais surtout pouvoir proliférer grâce au réchauffement climatique (rapport à notre irresponsabilité donc).

Pas de panique les filles, les proies préférées du vorace organisme unicellulaire sont les jeunes garçons. Bon, certes "préférée" ne veut pas dire "unique"...

Petit message à tous les intolérants qui méprisent mon entomophobie : et ben si-euh, la petite bête elle peut manger la grosse-euh !

Mais qu'est-ce que c'est que ces mines horrifiées ? Relaxez-vous les gens ! Allez, je vais vous aider : fermez les yeux, imaginez un joli ciel bleu. Les petits oiseaux gazouillent pendant que vous vous prélassez sur la pelouse verdoyante. Le soleil brille. Il brille d'ailleurs si fort que vous commencez à transpirer et que naît en vous petit à petit l'irrésistible envie de piquer une tête dans le lac tout proche...

Faites de beaux rêves... 

Commentaires

  • je pense qu'il y en a une colonie dans les chiottes des mecs... en même temps j'irai jamais y piquer une tête, donc Dieu me préserve d'y décéder.
    Ceci était la minute inutile de ta collègue...

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