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La mère juive de Gertrud Kolmar

c0b67b5ddb0a984eabbba154872263ea.jpgEditions Christian Bourgois - 245 pages

Quatrième de couv' : Berlin, fin des années 1920. Martha Wolg, une jeune veuve juive, vit dans les faubourgs, au milieu des jardins ouvriers et des lotissements tristes. Un soir, sa fille Ursa disparaît. Le lendemain, elle retrouve son corps inanimé dans un terrain vague : l'enfant a été violée. Quelques jours plus tard, à l'hôpital, incapable de supporter la vision de ce corps terrorisé et prostré, Martha empoisonne Ursa. Puis, pour survivre aux souvenirs et surmonter l'immonde, elle va chercher à venger son enfant. Gertrud Kolmar dresse le portrait d'une époque à travers celui d'une femme désespérée. Une fable d'une lucidité tragique qui résonne comme un prélude à la folie meurtrière du régime nazi.

Acheté sur les précieuses recommandations de mon magazine fétiche Lire, j'avais commencé ce bouquin sur les chapeaux de roue. Et puis là, depuis cinq jours, je n'en ai pas lu une ligne. C'est marrant. Enfin, non pas tellement à vrai dire, ceci expliquant peut-être celà.

Je vous ferai grâce des extraits pour cette fois.

Je ne connaissais pas cette collection mais j'adore les couvertures.

A retenir : malgré mon penchant pour les larmes, toutes les histoires tristes ne sont pas bonnes à lire... ni à écrire d'ailleurs.

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