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Chronique d'une ambivalente #3

Je traiterai ici, une fois n'est pas coutume, d'un accès antithétique temporaire.

D'un point de vue permanent et dans l'acception du fait que je ne dispose pas du job idéal selon moi, je n'aime pas travailler. Mais alors, vraiment pas. Devoir se lever tous les matins, se coltiner les transports (et pourtant je suis une eebcbe830aecece79dce1773c0ae3f5a.jpgParisienne privilégiée de ce point de vue), imposer ses humeurs ou essuyer celles des autres - patrons ou collègues -, exécuter des tâches bien souvent barbantes qu'on aurait, en situation de libre arbitre non tributaire de l'indispensable salaire, choisi de ne pas faire, rester barricadé dans un même espace cinq jours sur sept, j'en passe et des meilleures... Et bien moi personnellement, j'appelle pas ça "le kiff" comme disent les "d'jeun's".

Conclusion : je voudrais ne plus travailler.

D'un point de vue circonstanciel et dans l'acception du fait que mon job non idéal selon moi est soumis à de grandes variations d'activité d'un point de vue du rythme, je n'ai rien à faire en ce moment. Mais alors, vraiment rien. Devoir me lever tout les matins, me coltiner les transports, imposer mes humeurs ou essuyer celles des autres, rester barricadée dans un même espace cinq jours sur sept et n'avoir aucune tâche pas même barbante à exécuter... Et bien moi personnellement, je trouve ça "chimique" comme disent les "d'jeun's".

Conclusion : je voudrais travailler.

Je n'irais pas plus loin dans la démonstration naturellement. Mais je vous renvoie à une note de mon ancien blog qui me revient à l'esprit, du même acabit, qui traitait de la procrastination.

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