09.11.2009
A bas les boutons pression, vive la fermeture éclair !*
- Ah non pardon : A bas la discrimination, les manoeuvres des donneurs de salaires !
Bon alors on arrête pas de se plaindre que c'est la crise, que les chômeurs sont chaque mois un peu plus nombreux, que le chômage s'inscrit dans la longue durée car c'est mission très très difficile de retrouver un emploi. On proteste, on gromelle, on se lamente.
Et on à bien raison (j'en sais quelque chose).
Mais il ne faut pas oublier que tout ceci est relativement - même si "de plus en plus" relativement - ponctuel pour le travailleur classique, alors que cette situation est chronique pour le travailleur handicapé.
C'est pourquoi l'Adapt organise pour la treizième année consécutive, du 16 au 22 novembre, la semaine nationale de sensibilisation baptisée Semaine pour l'Emploi des Personnes Handicapées, dans la droite ligne de son projet associatif "Vivre avec et comme les autres". L'objectif ? Attirer l'attention et faire réagir les entreprises et le grand public sur la problèmatique de l'emploi des travailleurs handicapés.
Pour ce faire, une campagne de communication (site internet, affichage mural national, spots radio et TV, guides pratiques pour les candidats handicapés et pour les recruteurs, handibaromètre, quizz ludique autour du handicap, bannières disponibles sur http://www.semaine-emploi-handicap.com et téléchargeables pour relayer l'information, presse, etc.) et des actions terrain le temps d'une semaine, dans toute la France, afin de faire tomber les préjugés et d'initier des changements concrets. Parmi les 150 actions locales organisées dans tout l'hexagone par des comités de pilotage régionaux composés de représentants de l'Adapt et de ses partenaires (pouvoirs publics locaux, associations, entreprises...), se tiendront notamment des forums pour l'emploi permettant de réunir des entreprises qui recrutent et des candidats handicapés, des jobdatings proposant des entretiens professionnels de 12 minutes entre recruteurs et travailleurs handicapés, des Handicafés offrant la possibilité aux candidats handicapés et aux recruteurs de faire connaissance et d'échanger de manière informelle dans un cadre convivial autour d'un café, des tables-rondes, des colloques, des petits-déjeuners entreprises ou encore des expositions photographiques favorisant la discussion avec les acteurs économiques. Des groupes de discussion sont également créés à cette occasion sur Facebook, LinkedIn et Viadeo et, nouveauté cette année, un Pacte Citoyen, lancé sur internet afin d'interpeler la société civile et faire s'engager le plus grand nombre en faveur de l'emploi des personnes handicapées ; l'objectif étant de recueillir pas moins de 100 000 signatures.
Voilà, donc heu bon ben on s'engage sur http://pactecitoyen.travaillerensemble.net.
Ou pas.
Mais oui, c'est mieux.
Plus d'informations sur www.ladapt.net.
*Repris d'un sketch de Coluche expliquant que dans les manifestations des "zévènements", le début du cortège clame "A bas la répression, les manoeuvres po-licières !" et la fin, n'entendant pas distinctement le slogan, l'adaptant en "A bas les boutons pression, vive la fermeture éclair !".

11:08 Publié dans Actualités, Travail, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, actualité, actu, handicap, web, internet, discrimination
15.09.2009
Patriiiiiiiiiick...
Mister Swayze s'en est allé.
Pour ma part, je dis adieu à Johnny Castle.
Mais c'est idem.
Adieu mon tout premier fantasme.



13:34 Publié dans Actualités, Cinéma, Culture, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actu, culture, cinema, télévision, film, patrick swayze
13.08.2009
Rentrée littéraire : Alypios d'Alexandre Glikine
Ce blog a décidé de s'associer à un projet ambitieux : chroniquer l'ensemble des romans de la rentrée littéraire ! Vous retrouverez donc aussi cette chronique sur le site Chroniques de la rentrée littéraire (à partir du 26 août) qui regroupe l'ensemble des chroniques réalisées dans le cadre de l'opération. Pour en savoir plus c'est ici.
Editions de La Différence - 144 pages
Présentation de l'éditeur : Septembre 267 après J.-C., dans le Valais. À la suite d’un coup d’État sanglant, un esclave sauve son maître d’une mort certaine. Les deux jeunes gens sont alors entraînés dans une incroyable cavale qui doit les mener jusqu’au bout du monde. Une relation amoureuse naît entre le chevalier et l’esclave, où s’opposent et s’entremêlent amour et haine, esclavage et liberté, noblesse et veulerie, vie et mort ; combat le plus souvent absurde dans lequel, pourtant, les deux héros parviennent quelquefois, comme par accident, à voler des étincelles de liberté sur leur destin.
L'avantage d'avoir un blog à tendances littéraires est de recevoir gratuitement des livres pour en faire la critique, notamment par l'entremise, non de la tante Artémise, mais de Babelio. L'avantage atteint son paroxysme lorsque le Social Media Club décide de s'associer les talents de réseaux de Babelio, Ulike et Chermedia pour faire chroniquer les romans de la rentrée par des blogueurs.
C'est ainsi qu'en lectrice passionnée et émerveillée par l'exclusivité, j'ai reçu en avant-première le texte Alypios de Glikine, à paraître le 20 août. Je dis texte car à défaut d'un livre, j'ai récupéré une épreuve, pas même reliée. Malgré la passagère déception de ne pouvoir faire trôner dans ma bibliothèque un magnifique broché, bien trop rare pour ma maigre bourse ne m'offrant le loisir que des seuls poches, je me suis lancée à l'assaut du manuscrit bien difficile à tenir en mains.
Après son premier roman paru en 2008 L'inconnu d'Aix salué par une presse unanime, Glikine nous offre ici le carnet amoureux d'un esclave pour son maître, d'un fugitif pour son frère de galère, d'un homme pour son amant. L'époque de l'action a beau être lointaine, les ambivalences du coeur et l'interchangeabilité des rôles et des rapports de forces n'en sont pas moins intemporelles.
Quel amoureux n'a pas écrit son journal de non-dits, entre désirs et déceptions ? Quel épris n'a pas éprouvé bien de la solitude dans son couple ? Quels aimants n'ont jamais ressenti que leur complicité n'avait d'égal que leur incompréhension ?
Cette muette déclaration d'Eutychès à Alypios m'a rappelé deux citations d'Oscar Wilde, auteur parmi les auteurs qui a su si bien souligner que les coeurs saignent parce qu'ils s'haiment :
Etre un couple, c'est ne faire qu'un, mais lequel ?
Il est difficile de ne pas être injuste envers ceux que l'on aime.
J'ai également pensé à Brassens qui chantait si justement qu'il n'y a pas d'amour heureux ou aux Rita Mitsouko pour qui les histoires d'amour finissent mal en général.
Alors pourquoi ? Pourquoi tout ça et en tout temps ?
Tout simplement parce que rien ne surpasse le sentiment amoureux. Aussi capricieux et éphémère soit-il, il est tuant mais nous fait tous nous sentir bien vivants. L'on a beau finir par se réveiller, l'on a malgré tout rêvé.
Au sortir de cette confession du coeur, mon seul - et bien négligeable - regret est le caractère unilatéral de l'épanchement. Je crois que j'aurais apprécié que les trop courtes cent-quarante quatre pages soient doublées d'une seconde partie où l'on aurait découvert le même récit mais pas le même narrateur, un peu à la façon d'Un jour, je te tuerai de Lionel Duroy. Mais n'est-ce pas finalement une bien jolie métaphore de cette moitié qui finit toujours par nous manquer ?
Quoi qu'il en soit, cette lecture m'a été très agréable ; sensation sûrement renforcée par le privilège de l'inédit. En effet, quel fétichiste du livre ne se gargariserait pas d'être en possession d'un texte que nul ne découvrira avant plusieurs semaines ? Si ce n'est la pléthore d'amis d'auteurs, de correcteurs et autres critiques littéraires...
Je finirai par ce poème de Verlaine que je me remémore à la suite de cet Alypios qui aurait, c'eût été regrettable, probablement échappé à ma sélection des quelque 650 romans annoncés pour septembre :
Le bonheur a marché côte à côte avec moi
Mais la fatalité ne connaît point de trève
Le ver est dans le fruit, le réveil dans le rêve
Et le remords est dans l'amour, telle est la loi
Le bonheur a marché côte à côte avec moi.
L'interview d'Alexandre Glikine.
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20.07.2009
On a marché sur ma Lune
Si j'emprunte à Hergé l'un de ses plus célèbres titres tintinesque, en le détournant quelque peu, c'est uniquement pour renvoyer à l'actualité du jour qui me rappelle une anecdote personnelle, mais nullement classée X, n'en déplaise aux voyeurs. De l'utilité du titre d'appel...
Donc, en ce jour du quarantième anniversaire du plus célèbre petit pas pour l'homme*, je souhaite partager à nouveau mon souvenir le plus mémorable d'avec le satellite naturel de notre chère planète, en espérant que l'ignare en question accèdera, enfin, à cette donnée d'une culture pas si générale que ça...
* : le 20 juillet 1969, le commandant du vol spatial Apollo 11 Neil Armstrong ainsi que Buzz Aldrin ont exploré pendant plus de deux heures et pour la première fois la surface de la Lune alors que leur co-équipier Michael Collins était resté en orbite.
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08.07.2009
Chronique de l'effort #24
Parfois le rêve devient réalité.
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07.07.2009
Y'a des jours comme ça...
... ou la vie vous sourit.
C'est ainsi qu'hier, environ cinq minutes montre en main après avoir transformé l'essai de ma reconversion professionnelle (suite au prochain épisode de la Chronique de l'effort), j'ai gagné deux places de concert du Black Summer Festival !
Non seulement j'adore les concerts mais celui-ci se tenait dans ma salle préférée : le Cabaret Sauvage, un magnifique chapiteau avec terrasse-barbecue. Et cerise sur le gâteau, ce rendez-vous inattendu en terre musicale inconnue était fan-tas-ti-que ! Pourtant en lisant le descriptif, l'expérience s'annonçait particulière puisqu'il s'agissait de mbira-pop (?) et de rythmes afro-péruviens (donc).
Au final, j'ai découvert Chinowiso, une chanteuse originaire du Zimbabwe et exilée à Londres, chantant la résistance, dénonçant la violence et défendant la liberté d'expression et le groupe Novalima composé de DJ's et de musiciens pour une ambiance de feu très cuba-salsa ! Les chanteuses des deux groupes étaient très touchantes et vraiment généreuses et l'ensemble des musicos étaient sensationnels.
Merci le Cabaret Sauvage et Facebook pour ce joli cadeau !

Les Cousins sur le pont - © photo : Philippe Cibille

Le bar sauvage - © photo : Nadia Benchallal
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29.06.2009
Le Grand Pari(s)
Consultation internationale de recherche et développement
Présentation de l'exposition : À l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture & du patrimoine a été exprimé le souhait qu’un « nouveau projet d’aménagement global du grand Paris » puisse faire l’objet d’une consultation internationale pour la réalisation des deux chantiers : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ». L’exposition présente les propositions des dix équipes plutidisciplinaires sélectionnées et réunies autour d'architectes-urbanistes tels que Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou encore Roland Castro. Le musée de la Cité accueille les 10 projections sur l’avenir du grand Paris. La scénographie articule 10 modules contemporains dans un parcours historique, laissant à chaque équipe la liberté d’investir son espace pour présenter sa proposition. Soit 10 modes de représentation pour 10 stratégies de recherche et de développement.
Concrètement, si l'on est pas un professionnel, un étudiant ou un passionné du milieu, c'est un peu complexe. Sans compter qu'il faut lire ou visionner des toooooones de choses. Au final, je retiens des visions très ambitieuses, très onéreuses et très "prometteuses" quant à l'exclusion...
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro et du 11 novembre - 75116 Paris
Tél. : 01 58 51 52 84
Exposition gratuite jusqu'au 22 novembre 2009, tous les jours de 11 h à 19 h, sauf le jeudi (jusqu'à 21 h) et le mardi (fermeture hebdomadaire).
11:17 Publié dans Actualités, Culture, Expos, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, expo, exposition, paris, architecture, urbanisme, environnement
21.06.2009
Fête de la muzik

13:14 Publié dans Actualités, Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, fête de la musique, actualité, actu, paris, culture
16.06.2009
Du mieux pour les petits comme pour les grands !
Faire garder son enfant est non seulement impératif mais c'est également sujet à de chouettes (on les préfère) anecdotes qui se transmettent.
Je me souviens de mes parents, cardiologue et infirmière de leurs statuts qui, conscients que mon frère et ma soeur couvaient la varicelle, ont décidé de les placer quand même à leur garderie, ne pouvant faire autrement et se disant qu'après tout, tous les parents de tous les enfants seraient débarassés une fois pour toute de cette maladie. C'est vache mais c'est fait. La tête des autres parents...
Je me souviens aussi que, toute petite, je possédais un puzzle de la ferme en bois, dont deux des pièces étaient un adorable petit cochon rose et un trop choupi petit mouton noir qui me plaisaient tellement que je ne m'en défaisais jamais, qu'ils ne quittaient jamais ma main ou ma poche. Quand vint le moment d'être placée en halte-garderie, ma maman ne voulant pas que je perde mes si précieux petits trésors de bois, me dit que je devais les laisser à la maison mais que je les retrouverais le soir en rentrant. La mort dans l'âme, je quittais le nid familial sans mes chouchoux... Quelle ne fut pas ma surprise de constater que la halte-garderie possédait le puzzle identique... mais qui dans ma tête de bout de chou était le mien que ma maman avait finalement apporté. Et de m'approprier l'adorable petit cochon rose et le trop choupi petit mouton noir... Sauf qu'en rentrant à la maison le soir et après que ma mère se soit demandé comment il était possible qu'il se soit opéré la multiplication des moutons et cochons à défaut des pains, j'ai du le lendemain restituer les objets "volés"... et me faire fouiller au corps systématiquement chaque soir, récidivant inlassablement mon larcin faute de comprendre que MON puzzle n'était qu'un numéro de production en série.
Des anecdotes, il en existe bien d'autres et dans toutes les familles. Mais ces derniers temps, si faire garder son enfant était non seulement impératif mais également sujet à de chouettes (on les préfère) souvenirs, cet acte, nécessaire pour les parents qui travaillent, les parents isolés ou les parents au foyer souhaitant souffler un peu, était devenu un parcours du combattant et une angoisse pour les tuteurs.
Aujourd'hui heureusement, et même si l'on n'ira pas jusqu'à parler de miracle en la matière, faire garder son enfant devient plus simple grâce à la Caisse Nationale d'Allocations Familiales et ses partenaires via le nouveau site www.mon-enfant.fr, annuaire spécialisé dans la garde des enfants.
Construit à partir des bases de données de la Cnaf et de ses partenaires, le site propose une liste complète des lieux de garde, de la crèche à l'assistante maternelle en passant par les centres d'accueil de loisirs ainsi que les coordonnées des relais assistantes maternelles et les lieux d'accueil parents-enfants. Tous ces adresses et contacts sont certifiés (diplômes, crèches...), légitimés, reconnus, pour assurer la satisfaction et la tranquillité des parents quand à la prise en charge optimale (normal !) de leurs bambins de 0 à 12 ans.
L'exhaustivité des contacts, les conseils prodigués et l'outils de simulation de coût (pour les modes de garde collectifs uniquement) permettent à tous les parents, en naviguant très simplement et quel que soit le département/la commune, d'opter pour le mode de garde le mieux adapté à chacun.
Tout pour diffuser encore plus facilement la varicelle et piquer plus allégrement les petits cochons roses et moutons noirs !
12:10 Publié dans Actualités, Travail, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.04.2009
Ecriture jetable de Charlotte Sapin
Editions Books on Demand - 236 pages
Quatrième de couv' : Chroniques décapantes, réflexions graves ou farfelues, exercices de style... Cette compilation des meilleurs textes issus des deux blogs de l'auteur nous fait découvrir la vie auto-biographico-romancée d'une trentenaire tour à tour ordinaire et singulière.
Non, cher lecteur, tu ne rêves pas. Aujourd'hui, je ne parle pas d'un livre parmi tant d'autres, je parle de MON bouquin ! Incredible, isn't it ? Alors, comme d'aucuns pourraient penser que c'est une sorte de poisson d'avril à retardement, voici la preuve en quelques liens :
15:52 Publié dans Actualités, Blog, Culture, Littérature française, Livre, Moi, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, livre, littérature, blog, internet, publicité, travail



















